rue Sa y — Paris
M. TASKIN (Émile-Alexandre).
Nadar.
Né à Paris, le 18 mars 1853. — l"acc. de chant, au Conservatoire (Elève de M. Bussine et Ponchard). - Débute à Amiens, dans les Mousquetaires de la Reine (sept. 48/5). Chante ensuite à Genève, à Lille et vient créer le Capitaine Fracasse et les Amants de Vérone au Théâtre-Lyrique (1878). Débute à POpéra-Comique! en 1880, y chante tout le répertoire; a créé : Jean de Nivelle, les Contes d’Hoffmann, Galante Aventure, Manon, Diana, Egmont , Proserpine , Esclarmonde, Dante, le Flibustier, etc., etc. Professeur au Conservatoire. 1 — niéd. de sauvetage de lre classe.
159, rue de Rome — Paris.
M. TAUFFENBERGER (Fernand).
Stebbing.
Né à Marseille, le 25 décembre 1855. — Débute au Th. de la Renaissance dans Giroflé-Girofla ; joue ensuite la Petite Mariée , la Marjolaine , etc. Passe deux ans en Amérique (1880-82). Revient à Paris et entre au Châtelet pour jouer dans Peau-d’Ane. Est engagé ensuite aux Italiens (dir. Corti), y chante le rôle d’Arthur, dans Lucie (1881). Passe à la Gaîté pour jouer Orphée aux Enfers. Après plusieurs saisons à Monte-Carlo, à Lyon, à Nice, est engagé aux Bouffes-Parisiens où il crée des rôles dans Cendrillonnette , Miss Helyett, etc. Engagé au Nouveau-Théâtre (1895), y crée le Dragon Vert.
15, rue Blanche — Paris
M. TERVIL (Ernest Terquem, dit).
Nadar .
Né à Paris, le 11 janvier 1857. — Accessit de comédie, au Conservatoire (Élève de Monrose). Débute au Palais- Royal, dans la Cagnotte (septembre 1878). A joué depuis, un peu partout, un grand nombre de pièces du répertoire moderne.
25, rue Bleue — Paris.
Mmo TESSANDIER (Aimée-Jeanne).
.Née à Libourne, le 26 sept. 1851. — Déb. auTh.-Fr. de Bordeaux d. les Brebis de Panurge : passe ensuite à Bruxelles, à Reims, etc. Déb. à la Gaîté dans le Gascon (2 sept. 1875) et crée Agnès Sorel dans Jeanne d’ Arc (7 déc. 1873). Part pour le Caire en 1875, y reste deux ans, rev. en France, joue un peu en prov. puis est eng. au Gymnase; y déb. dans la Dame aux Camélias (50 sept. 1878), et crée Y Age ingrat, le Fils de Coralie. Passe à l’Odéon, y déb. dans Charlotte Cordcnj (51 oct. 1880); crée ensuite le Voijage de noces, Othello, Amrha , Severo, Macbeth; reprend Y Artésienne, Antony, etc. Eng. au Vaud., y reprend Y Age ingrat et crée Georgette (1885) ; joue ensuite Patrie ! à la P.-St- Mart., les 5 Doigts de Birouk , aux Nations ; Marie- Jeanne, h F Ambigu ; Y Affaire Clemenceau, au Vaudev. ; la Marchande de sourires, Athalie, Fanny Lear , les Erynnies , Révoltée, à l’Odéon. Déb. à la Com.-Franç. dans la Bûcheronne (création : 13 nov. 1889). Retourne au Gymnase : crée Dernier Amour (18 nov. 1890). Crée Lysistrata , au Gr.-Th. (22 déc. 18921, y reprend Sapho. Rev. à l’Odéon ; y crée Vercingétorix (1893), reprend Monsieur Alphonse (1894). Crée Pour la Couronne (1895).
8, rue Hippolijte-Lebas — Paris.
Mme THÉO (Cécile Piccolo, dite Louise).
Reutlinger.
Née à Paris, en 1851. Commence toute enfant à chanter au café-concert que tenait sa mère aux Ch .- Elysées. Entre au couvent; en sortant se marie, puis déb. à l’Eldorado (1812). Ensuite tournée à Vienne, où elle est remarq. par Offenbach qui la fait eng. à la Renaissance où elle crée Pomme d’ Api et la Jolie Parfumeuse (1873). Joue ensuite Orphée (Cupidon), et la Princesse de Trébiz. la Petite Muette , la Timbale, Mm° V Archiduc, aux Boulfes. Crée Fleur d'Oranger , aux Nouveautés (1878); joue Cendrillon à la Porte- St-Martin (1879), Rataplan et le Tour du Cadran aux \ariétés (1880). Tournée en Amérique (1881-82). Crée, aux Bouffes, Mm° Boniface (1883), aux Nouveautés : Adam et Eve (1881) ; à la Gaîté : Dixj. aux Pyrénées (1887); aux Nouveautés : Mimi (1888). Reprend aux Bouffes, la Mascotte, le Droit du Seigneur (1889). Crée le Brillant Achille, à la Renaissance (1892), etc., etc.
17, boulevard de la Madeleine. — Paris. 23
Mm THIBAULT-TAUFFENBERGER(Jeanne)
Née à Paris en 1865. — Débute aux ouffes-Parisiens dans les Cent Vierges (1885); y crée Joséphine vendue par ses sœurs (1886). Crée ensuite aux Nouveautés V Amour mouillé ; à l’Eden, Ali-Baba , le Pied de Mouton (reprises) ; à la Porte-St-Martin, Mann' elle Pioupiou ; à la Gaité, le Bossu (de Grisart) ; aux Folies-Dramatiques, l’Œuf rouge. Retourne aux Bouffes pour une reprise de la Timbale d’argent ; puis passe plusieurs saisons à Pétersbourg, à Bucharestet à Vienne.
15, rue Blanche — Paris.
Mrae THUILLIER-LELOIR
(Louise-Victorine).
Nadar.
Née à Paris, ',1e 8 mars 1859. — l“rs privde chant 'et d’opéra-comique au Conservatoire, en 1878 (Élève de M.Bax etMocker). Débute à l’Opéra-Comique, dans les Noces de Jeannette i 26fev. 1879); chante le répertoire; crée Y Amour médecin (1880) ; Attendez-moisous l’orme la Nuit de St-Jean, Battez Philidor (1882). Quitte l'Opéra-Comique en 1885 Crée le Vertir/o, à la Renaissance (1883) ; le Grand Mogol , à la Gai'té (1881) ; Pervenche ,, aux Bouffes (1883); la Cigale et la Fourmi , à la Gaité (1886) : Oscarine, aux Bouffes (1888) ; y reprend Jeanne, Jeannette etjeannetnn (1899). Tasseaux Folies- Dramatiques; y crée la Fille de Fanckon (1891), la Cocarde tricolore (1892); rep. les Petits Mousquetaires (1893), etc.
4, avenue de Villars — Paris.
M. TRUFFIER (Charles-Jules).
Camus.
Né à Paris, le 2!) février 1856. — 1er acc. de comédie au Conservatoire (1875) Débuts à l’Odéon. Engagé à la Comédie-Française en 1875 (début dans Thomas Diafoirus)..)oue tout le répertoire ancien et moderne. A créé quantité de rôles; notamment dans: Jean Dacicr (1877), Petit-Hôlel (1879), Daniel Rochat, Garin (1880), Barberine (1882), la Duchesse Martin (1884), Antoinette Rigaud (1885), Monsieur Scapin (1886), Francillon (1887), la Bûcheronne (1889), Y Article 251 (1892), Cabotins , Qui? (1894), etc. Sociétaire depuis 1888. Auteur de nombreuses pièces : la Corde, au cou , Saule Marquis , 1 eDiner de Pierrot, Fleurs d’avril , la Phèdre de Pradon, etc., jouées sur les scènes subventionnées; et de plusieurs volumes de vers. — I Q.
178, rue de Rivoli — Paris.
M1Ie UGALDE
(Marie Varcollier, dite Marguerite).
Reutlinger,
Née à Paris, en 1862. Élève de sa mère. Déb. à ’Etretat en 1879. Déb. à l’Op.-Com. dans la Fille du Régiment , rôle de Marie (19 av. 1880) ; crée le Bois et les Contes d'Hoffmann (Nicklauss). Quitte l’Op.-Com., et entre aux Nouveautés: y crée le Jour et la Nuit (5 nov. 1881), le Droit d'ain esse (1885), l’Oiseau bleu (1881), etc. Va créer les Petits Mousquetaires aux Fol.-Dram. et revient aux Nouv. créer le Petit Chaperon rouge , Serment d’amour (1886). Passe aux Bouffes (1887), y crée plusieurs rôles. Tournées en Belgique (1888-89). Rentre aux Nouveautés, dans le Royaume des Femmes , (28 fév. 1889). Passe au Gymnase en oct. 1890 ; crée l’A rt de tromper les femmes , Mon oncle Barbassou (6 nov. 1891). Crée les 28 Jours de Clairette, aux Fol.- Dram. (5 mai 1892) ; y reprend Juanita ; reprend, aux Variétés, les Brigands (50 nov. 1893), Gentil Bernard (1894) , Chilpéric (1895), etc.
54, rue de l’Arcade — Paris.
M. VAGUET (Albert).
Benque.
iNé à Elbeuf (Seine-Inférieure), le 16 juin 1863. — Seconds prix de chant, d’opéra et d’opéra-comique au Conservatoire, en 1890 (Élève de MM. Barbot, Obin et Ponchard). Débute à l’Opéra, dans le rôle de Faust (!•' nov. 1890). Chante la Favorite, Rigolelto, Salammbô , Robert le Diable , Patrie, etc. A créé Stratonice , Gwendoline, Deidamie , la Vie du Poète, Othello , etc.
167, boulevard Haussmann — Paris.
M'oe VAILLANT-COUTURIER (Marguerite).
Née à Paris, en 1860. — lors prix de chant, d’opéra et d’op. -comique, au Conservatoire (1878). Débute à la Monnaie de Bruxelles, dans Mireille (sept. 1878). De ce fait est poursuivie par le Minist. des Beaux-Arts et condamnée à 20000 fr. de dom.-intérêts pour n 'être pas restée à la disposition des th. subventionnés après avoir’ obtenu ses premiers prix, au Conservatoire. — Chante, à la Monnaie, Roméo, VÉtoile du Nord, Galathée, etc. Passe ensuite à Marseille, à Nantes, à Genève. Débute aux Nouveautés pour créer le Cœur et la Main (10 oct. 1882); y crée encore le Roi de carreau (1885) et Babolin (1884). Retourne à Bruxelles pour y créer Manon et chanter Faust et H amie t ; part ensuite pour Buenos-Ayres, Saint-Pétersbourg-, Nice et revient à Paris, à l’Opéra-Comique en 1888; y chante Carmen et crée V Escadron volant de la reine. Passe ensuite à la Haye et enfin au Th. du Capitole, de Toulouse (oct. 1894).
10 bis, rue Piccini — Paris.
M. VAILLIER (Jean).
Ogereau .
Né à Cette (Hérault), le 2 novembre 1865. — Études au Conservatoire. — 1er accessit de chant (1893) ; lorprix d’opéra (1894). Crée Aréthuse, à Monte-Carlo (1894). Engagé à l’Opéra-Comique.
9, rue Geoffroy-Marie — Paris
Mme VALDEY (Marcelle).
Radar.
Née à Paris, en novembre 1872. — Un an au Conservatoire (classe de M Got), lor accessit de comédie ; n’attend pas une seconde année et débute à Bruxelles (théâtre du Parc) ; joue la Parisienne , Tête de Linotte, etc. Rentre à Paris; débuts au Théâtre-Libre, dans P Affranchie. Six mois en Amérique avec Sarah Bernhardt. Engagée à la Renaissance; crée les Rois (Frida), reprend la Femme de Claude (Edmée). Amphitryon, etc.
28, rue Meslay — Paris
M. VANDENNE
{Jean-Joseph van den Kerkove, dit).
Stebbing.
.Né à Paris, le 1er sept. 1864. • — 2° prix de comédie au Conservatoire, en 1885 (Élève de M. Maubant). Débute à l’Odéon, en 1885 ; crée des rôles dans le Songe d'une nuit d’été (1886), Beaucoup de bruit p. rien (1887), etc. loue dans plusieurs reprises et les pièces du répertoire. Quitte l’Odéon en 1891 pour entrer aux Menus-Plaisirs : y crée l 'Oncle Céléstin, le Coq , Que d'eau ! (1891), Article de Paris , Toto (1892), Mlle ma femme (1895), etc. Passe aux Folies-Drarnatiques, en 189 i ; y joue le Tour du. Cadran , Tout-Paris en revue , etc.
9, rue de Marseille — Paris.
Mlle VAN ZANDT (Marie).
Benque.
Née à. New-York, le 8 oct. 1861. Elève de sa mère et do Lamperti (Milan). Déb. à Turin dans Don Giovanni : rôle de Zerline (janv. 1879). Est engagée ensuite à Covenl- Garden ; y débute dans la Somnarnbula (mai 1879). Vient à Paris et parait pour la première fois à l’Op.- Com. dans Mignon (20 mars 1880). Retourne en Angleterre, puis en Danemark par l’exécution d’engagem. antérieurs et rentre à l’Op.-Com., le 23 mai 1881, dans le Pardon de Ploermel Chante ensuite le rôle de Chérubin, dans les Noces de Figaro, et crée Lakmé (14 av. 1883). Après plusieurs représentations tumultueuses du Barbier et de Lakmé, l’engag. de M"6 Van Zandt est résilié (27 mars 1885). Depuis cette époque, nombr. tournées à l’étranger.
48, rue de Berri — Paris.
M. VAUTHIER (Amédée-Eugène-Victor),
Nadar.
Né à Auxerre (Yonne) le 29 sept. 1815. Déb. au Petit- Lazari puis parcourt pend. plus, années laprov., jouant tour à tour l’opéra, la com.. le drame et l’opérette. De ret. à Paris, esteng. aux Fol.-Dram., où il déb. dans^ le Canard (1870), crée la Boite de Pandore , le Chevalier de la table ronde , etc., reprend Chilpéric. Passe ensuite au Th. -Lyrique (Athénée) ; y crée M. Polichinelle. , la Guzla, etc. Après une saison au Caire, il est eng. à laRenais. où il crée succès, la Famille Trouülat , Girofle, la Reine Indigo, la Petite Mariée , la Camargo, la Petite Mademoiselle, la Marjolaine, le Petit Dur, Belle- Lurette, le Sais, etc. Repr. Héloïse, le Canard, l’Œil crevé. Quitte la Renais, au bout de huit ans pour passer aux Nouv. où il crée : le Cœur et la Main, le Roi de Carreau, V Oiseau bleu, ete.Rev.auxFol.-Dram., crée Mme Cartouche ; crée la Béarnaise aux Bouffes. Passe à la Gaîté, joue Orphée , le Voy. aux Pyrénées , le Bossu, la Fille du Tambour-major. Ret. aux Noua'., puis joue Mme Favart, aux Menus, et passe au Châtelet. Rep. Chilpéric, aux Variétés (1895).
17, place de la République — Paris.
M. VERGNET (Edmond-Alph.-Léon).
Benque.
Né à Montpellier, le 4 juillet 1850. — Études au Conservatoire d’abord classe de violon (Sauzay). 1er prix d’opéra et 2e prix d’opéra-comique, 1873 (Élève de M. Bax). Débule à l’Opéra dans Robert le Diable : rôle de Raimbaud (1873). Crée, à l’Opéra, le Roi de Lahore (1877), la Reine Berthe (1878), 1 e Mage (1891), Salammbô (1892), Samson et Dalila (1892) à l’Opéra-Comique : Y Attaque du moulin (1893); à la Monnaie de Bruxelles Hérodiade ; au théâtre royal de Turin : Don Giovanni d'Auslria ; à la Scala de Milan : la Déjanice. — Q.
14, place du Havre — Paris.
M" VERNE (Madeleine de Taillan, dite Lili).
Stebbing.
Née à Paris, le 20 octobre 1872. — Débute aux Bouffes- Parisiens en septembre 1895; joue dans Mamzelle Ca rabin, les Forains. Ensuite saison à Vichy. Engagée aux Folies-Dramatiques (1891) joue le Tour du Cadran , etc.
51, rue La f </y elle — Paris.
Mlle VERNEUIL (Madeleine).
Reutliruer.
iNée à Paris. — Débute au Vaudeville en 1893. Crée le i oie de Caroline dans Madame Sans-Gène. Passe au Cymnase ; crée Pension de Famille (1891;.
23, rue Berlioz
Paris.
Mme VIARDOT
(Pauline-Laurence-Fernande Garcia).
Benque.
Née à Paris, le 18 juillet 1821. — Débute à Londre dans Othello , de Rossini : rôle de Desdemone^, (1858). Saisons à Londres, Paris, Saint-Pétersbourg, Vienne et Berlin. Chante Norma, le Barbier , les Huguenots, la Juive, Iphigénie en Tauricle, Orphée, Alceste. Crée le Prophète (Fidès) (1849), Orphée (Orphée). — I Q — Professeur de chant.
243, boulevard Saint-Germain — Paris.
M. VILLAIN (François-Henri).
Liébert.
Né à Paris, le 2 février 1850. — 1er prix de comédie au Conservatoire, en 1873 (Élève de Dressant). — Débute à la Comédie-Française dans la Fille de Roland. Joue tout le répertoire; a créé un grand nombre de peti ts rôles depuis son entrée à la Comédie-Française. — Q-
167, rue Mont martre — Paris.
MUe VILLEFROY (Angèle).
IN'adar.
Née à Rouen, le 6 mai 1871. — Accessit de chant et accessit d’opéra, au Conservatoire (Élève de MM. Archambault, Obin, Giraudet et Sbriglia). Débute à l’Opéra-Comique, le 29 novembre 1891, dans le rôle de Lalla-Roukh. Chante le répertoire, crée Cavalleria rusticana. Reprend Paul et Virginie , etc.
37, rue de Rivoli — Paris.
M. VIZENTINI (Albert).
Saint-Pétersbourg (1831).
Né à Paris, le 9 nov. 1841. — Joue à l’Odéon des rôles d’enfants (déb. le 31 déc. 1847, dans le Dernier Banquet , revue de M. Camille Doucel). Études musicales au Conserv. de Bruxelles; 1ers prix de violon, de solfège, de composition et d’harmonie. Ensuite auditeur delà Cl. Amb. Thomas, au Conserv. de Paris. — Violon solo auTb.-Lyrique (1861-66). Puis successivement chef d’orch. à : Porte-St-Martin, Gaîté, théâtres de Londres, Th.-Nat.-Lyr. ; administrateur des th. impériaux de Russie (1879-89) ; directeur de la Gaîté, du Th. -Lyrique, des Folies-Dramatiques ; fondateur des Festivals de l’Hippodrome; administrateur des Variétés. Critique musical (1865-75). Compositeur de musique. Directeur de la scène au Th. du Gymnase, depuis sept. 1894. — Off. de la couronne d’Italie; chev. de Ste-Anne; chev. de St-Stanislas.
Au Théâtre du Gymnase — Paris.
M. VOLNY (Maurice-Auguste).
Falk.
Né à Paris, le 13 sept. 1857. — Élève de M. Talbot. Débute à la Comédie-Française, dans le rôle de Chatterton (5 fév. 1877), joue ensuite : le Chandelier , Britannicus, Garin (création), ['Aventurière, Mlle de Belle- Isle. Prêté par la Comédie-Française à la Gaîté pour jouer Lucrèce Borçjia (1881). Entre au Vaudeville, eu nov. 1881. Passe à la Porte-Saint-Martin en 1883; y crée le Voyage à trav. l’impossible , le Pavé de Paris. Sana-Sahib, Macbeth, Théo dora , etc., reprend les Danicheff, Patrie, etc. Passe au Châtelet en 1887, pour reprendre Michel Strogoff; revient à la P te-St-Martin, en 1888, pour créer la Grande Marnière. Crée Mensonges, au Vaudeville (1889). Passe trois ans au th. Michel de St-Pétersbourg : y joue 36 pièces (1889- 91). Rentre au Châtelet en 1893 pour créer la. Fille prodigue, puis fait une tournée de 8 mois en Amérique avec Coquelin aîné. Entre à l’Ambigu (sept. 1891) : crée les Ruffians. Engagé au Châtelet pour la reprise de Don Quichotte 1893). — Q.
42, rue Lamartine — Pai is.
M. WALTER (Lucien).
Nadar.
Né à Paris, le 5 février 1806. — Débute aux Boufl'esdu-Nord en 1886; y crée Devant l'ennemi , en 1892. Passe ensuite aux Nouveautés (1893) et crée dans Champignol un rôle qu’il joue 200 fois. Engagé à l’Ambigu en déc. 1893, débute dans Giçjolctle ; crée ensuite les Chouans, la Belle Limonadière, les Ruffians deParis, etc.
26, rue des Dames — Paris.
M. WAROT (Victor-Alexandre).
Kadar.
Né à Verviers (Belgique), le 18 sept. 1834. — Licencié en droit; avocat inscrit au barr. de Paris (185B). — Élève de son père, compositeur et professeur. — Débute à l’Opéra-Comique, dans les Monténégrins (1er oct. 1858). — Trente ans de théâtre : Opéra-Comique, Opéra, Bruxelles, Anvers, Opéra-Populaire (Paris), Italiens (Paris), Genève, Nantes, Marseille, etc., etc. Créations diverses à l’Opéra-Comique et l’Opéra. Création de Lohengrin , Tannhauser, Vaisseau-Fantôme, h Bruxelles; création de Polyeucte , Françoise de Rimini, à Anvers. Professeur de chant au Conserv. de Paris. — I Q ; ehev. de Léopold.
9, rue des Carbonnets , Bois-Colombes (Seine).
MUo WISSOCQ (Élisabeth-Marie-Joséphine).
Stebbing
Née à Bollezeele (Nord), le 29 juin 1868. — 2° prix de comédie, au Conservatoire, en 1892 (Élève de Delaunay). — Déb. à l’Odéon en oct. 1892; crée les Contents , reprend Louis XI, joue le répertoire.
Au Th. national de l’Odéon — Paris.
M. WORMS (Gustave).
, Né à Taris, le 26 nov. 1856. — D’abord typographe. — Etudes au Conserv.,l"acc. trag. ; 2e p. corn, en 1857 (Él. de Beauvallet). Eng. Coméd.-Franç. : déb.dans Tartuffe ; rôle de Valère (1858) ; crée le Duc Job (1859) ; crée plusieurs autres pièces; joue le répert. Démiss. en 1864, le ministre n’ayant pas ratifié sa nom. au sociétariat. Passe dix ans au th. Michel, de Pétersbourg, où il joue le rép. ancien et moderne. Rev. à Paris en 1875; entre au Gymnase ; déb. dans la Dame aux Cam.; crée Ferréol, le Charmeur, la Comt. Romani. Rent. à la Com.-Franç. (qui paye la moitié du dédit au Gym.) le 4 juin 1877, dans Marq. de Villem. Joue le rép., a créé des rôles dans Ranizau (82), Smilis (84), Denise, Ant. Rigaud(Sh). Francillon , Souris (87), Flib. (88), Bûcheronne (89). Margot (90), J. Darlot (92), R. Juana (93), Cabotins (94), le Pardon (1895), etc. — Soc. dep. 1878. — Prof, au Conserv. — I
48, avenue Gabriel — Paris.
Mlle WYNS ( Charlotte-Félicie) .
Benque.
Née à Paris, le 11 janvier 1868. — 1" prix de chant, 1er prix d’opéra-comique, 1er prix d’opéra, au Conservatoire (Élève de MM. Crosti, Achard et Giraudet). — Débute à l’Opéra-Comique, en octobre 1895 dans Mignon : rôle de Mignon, qu’elle chante aussi à la 1000*. Chante Carmen, Paul et Virginie, etc. — Q.
15, rue Laffitte — Paris.
M'le YAHNE (Marie-Léonie-Eugénie).
Débute à l’Odéon en 1884; joue plusieurs pièces du répertoire ; reprend : les Ménechmes (1884), Y Artésienne : l’Inr.ocent (1885), Henriette Maréchal (1885). Crée, au Vaudeville, un rôle dans M°“ Mongodin (1890) ; au Palais- Royal, un rôle dans M. l’Abbé (1891). Reprend
Y Ingénue , au Vaudeville (1891) et le Médecin des enfants, à l’Ambigu (1892). Rentre au Vaudeville, en 1893 pour créer un rôle dans les Drames sacrés et dans
Y Invitée. Passe ensuite au Gymnase ; crée la Duchesse de Moniélimar (1893), Famille, Pension de Famille (1894), Y Age difficile (1895), etc.
16, rue de la Chaussée-d’ Antin — Paris.
M. BERR (Georges).
Né à Paris, le 50 juillet 1867. — 1er prix de comédie au Conservatoire, en 1886 (Élève de M. G@t). Débute à la Comédie-Française, dans les Plaideurs : rôle de l’intimé (15 sept. 1886); joue les Précieuses , l 'Étourdi, le Légataire, le Barbier de Séville, le Dépit amoureux, Gringoire, etc. ; crée des rôles dans Thermidor , le Rezde-Chaussée, Y Article 251, la Mégère apprivoisée (1891); Cabotins (1894), les Petites Marques (1893), etc. — Sociétaire depuis 1894. — Q.
11, rue Condorcet — Paris.
M. DUPONT-VERNON (Henri).
Né à Puiseaux (Loiret), le 8 avril 1844. Licencié en droit. Entre au Conserv. en 1869 (cl. de Régnier), en sort en 1872 avec les 2es prix de comédie et de tragédie. Se produit d’abord aux matinées classiques deBallande, joue les Deux Reines, aux Italiens. Débute à la Comédie-Française en févr. 1875 dans Esther : rôle d’Aman ; joue ensuite Marion Delorme, Tartuffe, Polyeucte et presque tout le répertoire. A créé des rôles dans la Fille de Roland, Rome vaincue, Jean Dacier , Œdipe Roi, etc. Professeur au Conservatoire. Auteur de nombreux ouvrages sur l’Art de bien dire.
7, rue du Louvre — Paris.
Mme GRANGER (Anne-Pauline Rogier, dite).
Née à Paris, en 1838. — A cinq ans étudie le piano et le solfège. Études dram. auConserv. (cl. de Beauvallet) : déb. à l’Odéon, dans le Jeu de l'Amour et du Hasard : rôle de Lisette, joue ensuite le répertoire. Déb. à la Corn.-Franç. le 4 août 1836; joue quelques pièces répert., démis, et déb. au Vaudev. le 50 oct. même année : crée les Fausses bonnes femmes , le Code des Femmes , etc. Passe au th. du Parc de Bruxelles en 1860 et rentre à la Com.-Franç. le 13 août 1861. Joue tout le répertoire ; principales créations : Maurice de Saxe (1870), les Corbeaux (1882), Denise (1883), Vincenette (1837), le Flibustier (1888), Jean Darlot (1892), Cabotins (1894), etc. Sociétaire depuis 1883. - — i>.
3, place des Ternes — Paris.
Mlle KALB (Marie-Caroline).
Née à La Chapelle (Seine), le 3 novembre 1854.— 2mc acc. de comédie au Conservatoire, en 1876 (Élève de Monrose). Déb. au Vaudeville, dans Mariages riches : rôle d’Amélie Cruchot (création : 21 nov. 1876); crée des rôles dans : Chez elle, le Club (1877), les Rieuses (1878), les Tapageurs (1879), rep. la Princesse Georges, etc. Passe à la Comédie-Française; déb. dans le Demi- Monde : rôle de Valentine (21 janv. 1882); joue tout le répertoire; crée des rôles dans la Duchesse Martin . le l)ép. de Bombignac (1884), Un Parisien (1886), Francillon (1887), Rosalinde (1891), etc. Sociétaire depuis le 1er janv. 1894. — Q.
198, rue de Rivoli — Paris.
M. LE BARGY (Charles-Gustave-Auguste).
Né à La Chapelle (Seine), le 28 août 1858. — 1er ace. de trag. et 1er prix de coméd. au Conserv., en 1871» (Élève de M. Got). Déb. à la Coméd.-Franç. dans les Femmes savantes : rôle de Clitandre (27 nov. 1880), joue le répertoire ; a créé des rôles dans M. Scapin (1880), Raymonde 11887), Pépa (1888), Premier Baiser (1889), Margot , Une Famille (1890), Y Ami de la maison (1891), la Paix du ménage , V Amour brode (1895). Cabotins, les Romanesques, Vers la Joie (1894), etc. Sociétaire depuis 1887. — I Q.
190, rue de Rivoli — Paris.
Mlle MARSY (Anne-Marie-Louise-Joséphine Brochard, dite).
Née à Paris, le 20 mars 186G. — 1er prix de comédie au Conservatoire, en 1883 (Élève de M. Delaunay). Déb. à la Coméd -Franç. dans le Misanthrope : rôle de Céliiuène (22 déc. 1883) ; joue ensuite le Mariage de Figaro. les Folies amoureuses, l’Été de la Saint-Martin , V Héritière. Quitte le théâtre en 1886. Y rentre en 1888 pour créer la Grande Marnière , à la Porte-Saint-Martin (5 avril). Revient à la Coméd.-Franç. en 1890; rep. plusieurs pièces du répertoire : crée des rôles dans Une famille (1890), Mariage blanc, la Mégère apprivoisée (1891), Cabotins (1891), etc. — Sociétaire depuis 1891.
9 h", avenue Bugeaud — Paris.
Mle MARTIAL (Régine).
Née à Milan, en 1865. — Débute au Palais-Royal en 1886 ; passe ensuite à l’Odéon puis à l’Ambigu. A joué à l’Odéon le Cid (Cbiraène), Rodogune, etc. A créé, au Théâtre-Libre, le Comte Witold, la Meule, Y Amant de sa femme, etc. ; à l’Ambigu les Ruffians de Paris.
214, rue de Rivoli — Paris.
MUe MARTINI (Marguerite).
Née à Marseille, le 13 juillet 1865. — Élève de M. Muzio. Débute à Toulouse dans la Favorite (octobre 1885); y reste deux ans; passe ensuite à Nice, à la Nouvelle- Orléans; puis à la Monnaie de Bruxelles (2 ans ; crée : Sieglinde de la Walkijrie ) ; à Bordeaux (2 ans; y crée Salammbô, Werther, Cavalleria). Engagée à l’Opéra en 1894: à Marseille (1894-1895).
Villa des Fruits — Garches ( S.-et-O .).
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