‹ Nos artistesChapitre 8 sur 38 · M. CALVIN · texte numérisé non relu

M. CALVIN

(Alex. -Ad. Le Brasseur, dit Paul).

Nadar.

Né à Paris, en 1838. — Débute à 18 ans au Petit-Lazari, passe ensuite aux Fol.-Dram. où il reste 6 ans: y crée Rose et Rosette ; puis aux Galeries-Saint-Hubert, de Bruxelles où il reste 7 ans. — Débute au Palais-Royal le 1er juin 1872, clans la Cagnotte: rôle de Colladon ; joue d’abord des petits rôles au milieu de l’ancienne troupe, puis crée : le Baptême du Petit Oscar , le Homard la Boule , le Panache, la Boite à Bibi, 1 e Mari de la Débutœnle , Divorçons , les Petites Godin , Durand et Durand , le Parfum , les Roulinard, M. l'Abbé , le Système Ribadier, leurs Gigolettes , etc.; a repris beaucoup de créations de Geoffroy, Lhéritier, Gil-Perez et Brasseur.

42, boulevard du Temple — Paris.

M. CANDÉ (Etienne-Charles-Louis-Adolphe).

Nadar.

Né à Paris, le 1er juillet 1858. — 26 acc. de tragédie et 2e prix de comédie au Conservatoire, en 1878 et 1880 (Elève de M. Delaunay). Débute au Gymnase dans le Mariage d'Olympe (50 déc. 1880), crée V Alouette, Misa Fanfare; passe ensuite à Saint-Pétersbourg. Débute à l’Odéon le 15 oct. 1888, dans Athalie : rôle d’Abner; joue Caligula, Fanny Lear , la Famille Benoîton; crée Révoltée, Shylock, le Comte d’Egmont. Passe au Vaudeville en 1891 ; crée Liliane, tledda Gabier , le Prince d’Aurec, les Paroles restent, Madame Sans-Gêne, etc.

26, avenue Trudaine — Paris.

M. CAPOUL (Victor-Joseph-Amédée).

Né à Toulouse le 27 fév. 1859. — 1" prix d’op.-com au Conservatoire, en 1861 (Élève de M. Moreau-Sain ti). Débute à l’Opéra-Comique, dans le Chalet : rôle de Daniel (26 août 1861) ; crée la Déesse et le Berge r, le Premier jour de bonheur, etc. Chante le répertoire. Passe à Londres en 1871 et revient à Paris, aux Italiens, en 1872. Tournée d’Amérique en 1873, avec Nilsonn. Russie (1873). Crée, au Théâtre-Lyrique de la Gaité, Paul et Virginie (15 nov. 1876). Crée le Sais à la Renaissance (18 déc. 1881) et Jocelyn , à Paris (Théâtre du Château-d’Eau. — 13 oct. 1888). — OR. du Nicham.

à Toulouse — ( Haute-Garonne )

M. CAREONNE (Ernest).

Lejeune.

Né à Toulouse, le 50 juillet 1866. — 1er prix de chant, d'opéra-comique et de comédie au Conserv. de Toulouse (1887). 1er prix d’opéra-comiqiie au Conserv. de Paris (1889). — Débute à l'Opéra-Comique dans les Dragons de Villars : rôle de Sylvain (15 janvier 1890) ; joue le répertoire ; a créé des rôles dans la Basoche , Benvenuto , l'Amour vengé , les Folies amoureuses , Ninon de Lenclos, etc. —

2, boulevard de Clichy — Bans.

MIIe CARLIX (Suzanne).

Slcbbing.

Née à Paris, le 22 mai 1872. — l6r acc. de comédie en 1890 (Élève de M. Delaunay). Débute à l’Odéon dans Myrtil et Mélicerte : rôle de Mélicerte (17 nov. 1890) ; passe à la Renaissance : rep. Y Hôtel Goclelot (19 janv.

1891) ; puis au Grand-Théâtre: crée Lysislrata (22 déc.

1892) ; et enfin au Gymnase (1891).

au tliédlre du Gymnase — Paris.

Mllc CARON (Cécile-Marie).

Nadar.

.Née à Paris. — Débute au Palais-Royal en 1882; passe ensuite au Vaudeville; crée des rôles dans les Rois en Exil( 1883), Y Amour Y Affaire Clemenceau (1887),

les Surprises du Divorce (1888), les Respectables, Marquise (1889), Mme Mongodin, Feu Toupinel (1890), M. Coulisset (1891), etc. Joue dans les reprises de Bébé (1884), \' Age ingrat (1885), le Chapeau d'un horloger (1887), les Sonnettes (1891), la Parisienne (1893), etc.

71, rue de Provence — Paris.

Mlle CARON (Marguerite-Marie-Alexandrine)

Née à Paris. — Débute au Vaudeville dans la reprise de Y Age ingrat (1885); crée des rôles dans Georgette (1885) Renée (1887), les Surpi'ises du Divorce (1888), le Député Leveau (1890), de 1 heure à 5 heures (1891), M. Coulisse t, la Famille Pont-Biquet (1892), Y Invitée (1893), etc. Crée, aux Nouveautés, V Hôtel du Libreéchange (6 déc. 1894).

25, rue de Choiseul — Paris

Mme CARON (Rose-Lucile-Meuniez).

Benque.

Née à Monerville (Seine-et-Oise), le 17 novemb. 1857. — 2° prix de chant et 1er accessit d’opéra, au Conservatoire (1882). Engagée à la Monnaie, de Bruxelles fl'882-85); chante le répertoire; crée Sigurd. Engagée â l’Opéra (1885-87) ; débute dans Sigurd : création (12 juin 1885), chante le répertoire. Retourne à la Monnaie en 1887, pour créer Jocelyn et ensuite Salammbô . Rentre à l’Opéra dans Sigur-l (15 octobre 1890) chante le répertoire; crée Loliengrin, Salammbô, la Walkyne. Djelma , Othello , etc. — 1. Q.

71, rue de Monceau — Paris.

Mme CARRÈRE-XANROF (Marguerite).

Benque.

Née à Bordeaux, en 1869. — Élève de M. Wartel et de Mraes Lhéritier, Krauss et Rosine Laborde. Débute au Grand Théâtre de Marseille dans les Huguenots (janvier 1889). Engagée ensuite à la Monnaie, de Bruxelles (1889-92), y chante tout le répertoire d’opéra et les grands rôles d’opéra-comique. Débute à l’Opéra, dans Faust : rôle de Marguerite (mai 1892). Chante tout le répertoire des chanteuses légères.

10, rue Tholozé

Paris.

M1IeCARTOUX (Pauline Cartaux, dite Newa).

Ogereau.

Née a\i Caire (Égypte), en 1870. — Études au Conservatoire de Marseille : deux prix. — - Débuts à Genève, ensuite à Lille et La llaye. Débute à Paris, aux Menus- Plaisirs, dans le Docteur Blanc (création 1895). Engagée aux Nouveautés (début dans Mon prince).

5, rue du Chemin-Vert

Asnières [Seine).

M,BO CARVALHO (Caroline-Marie Miolan).

Née à Marseille, le 31 déc. 1827. — 1" prix de chant nu Conservatoire (Élève de Duprez). Déb. à l’Op.-Com. dans l’ Ambassadrice (29 av. 1830); crée Giralcla, les Noces de Jeannette. Passe au Th.-Lyrique; crée la Fanchonnetle, Faust, Mireille , Roméo et Juliette , etc., etc. Après la fermeture du Th.-Lyrique, déb. à l’Opéra dans Marguerite, des Huguenots (11 nov. 1868), crée Faust (28 av. 1869). Rentre à l'Op.-Com. le lor sept. 1871, chante le répertoire pendant quatre ans et retourne à l’Opéra eu 1875; y chante le répertoire : Robert le Diable , les Huguenots, Y Africaine, Faust, H amie t , etc., etc. Quitte I Opéra en 1879 ; réparait plusieurs fois à l’Opéra-Comique et abandonne détinitivement la scène en 1885. — I. Q.

82, boulevard des Batignolles — Raids.

MUe CASSIVE (Louise-Armandine).

Reutlinger.

Née à Paris. — Débuts au concert Européen; passe ensuite à Ba-ta-clan, puis à la Porte-Saint-Martin ; joue le rôle de Lisette, dans le Petit Faust (16 mai 1891), puis double M“° J. Granier dans le rôle de Marguerite. Est engagée à la Gaîté pour doubler M'"e Simon-Girard dans le Voyage de Suzette ; crée ensuite le Pays de l’Or (26 janv. 1892), le Talisman , les Bicyclistes en voyage. Passe aux Menus-Plaisirs, pour jouer le rôle de la commère dans la revue de 1895, puis aux Folies- Dramatiques pour jouer la commère dans Tout Paris en revue (nov. 18!U) ; crée ensuite Nicol-Vick (1895).

Au théâtre des Folies-Dramaliques — Paris.

Mlle CERNY

(Berthe-Hélène-Lucie de Choudens, dite).

Camus.

Née à Paris, le 51 janv. 1868. — 1er prix de comédie au Conservatoire, en 1885 (Élève deM. Worins). Débute à l’Odéon dans le Mariage de Figaro : rôle de Suzanne (1885) ; joue la Fausse Agnès , Psyché , la Vie de Bohême, etc. ; crée Renée Maurepin, Numa Roumestan. Passe au Vaudeville en 1888; débute dans l’Affaire Clémenceau : rôle d’iza ; crée Mensonges (1889), reprend Tête de Linotte. Crée au Gymnase : Celles qu’on respecte (1892), l'Homme à l’oreille cassée (1893) ; au Palais-Royal : Monsieur Chasse (1892), leurs Gigolettes (1893); à la Porte-Saint-Martin : le Collier de la Reine (1895).

17, boulevard Haussmann — Paris.

M. CHARPENTIER (Henri).

Reutlinger.

■Né à Paris, le 18 février 1853. — Débute à l’Ambigu, dans le Fils du diable (septembre 1875) : joue Rose Michel, le Fils de Choppart : passe à Cluny (1876). En revenant du service militaire, entre au Palais-Royal (1881); puis à Beaumarchais, à Déjazet; retour au Palais-Royal . (1886-89) ; ensuite au Théâtre du Parc, de Bruxelles (1889-92), aux Menus-Plaisirs et enfin à l’Ambigu dont il est régisseur général.

261, avenue Daumesnil — Ravis

M1Ie CHASSAING (Lucile).

ReiUlinger.

Née en 1867 — Éludes au Conservatoire. Débuts aux Variétés. Tournées avec l’imprésario Schurmann. Débuts aux Folies-Dramatiques (1888). Théâtre -Lyrique (1888- 89) : joue les Amours du Diable et Fanfan la Tulipe. — Menus-Plaisirs (1890) ; reprise des Bavards. Engagée à la Gaité (1893), le Talisman, Surcouf ; aux Folies Dramatiques (1894), le Tour du Cadran , etc.

16, rue Ballu — Paris.

M':e CHASSAING TARRIDE (Marianne).

Benque.

Née à Paris, le 15 juin 1870. — Élève de MM. Guillemot et Tarride. Débute à la Renaissance, le 5 février 1890, dans les Vieux maris : rôle de Clotilde. Passe ensuite aux Nouveautés, puis au Vaudeville : débute en septembre 1890 dans Un monsieur qui suit les femmes, y crée Madame Mongodin, Liliane, la. Famille Pont- Biquet , etc. Joue la Statue du commandeur à Londres et à Bruxelles. Joue la pantomime dans les salons : Retour de bal , Barbe-bleuette , L’orage, Dada, etc. Crée Associés , à Déjazet (1894. Engagée au Palais-Royal (1895).

6, rue Say. — Pans.

M"’° CHAUMONT-MUSSAY (Céline).

Camus

Née à Paris en 1818. — Débute à Déjazet dans : Une Histoire de voleurs (1862). Gymnase (1865-70), nombreuses créations: Montjoye . etc. Folies-Marigny (1871), cr. YAlphab. cle l'Amour ; ensuite Menus-Plaisirs; cr. Raymond Lynday. Bouffes-Parisiens, cr. Princesse de Trébiz. Variétés, cr. les Sonnettes , Toto chez Tata , la Petite marquise. Th. Taitbout, cr. la Cruche cassée. Itent. Variétés, cr. la Cigale (6 oct. 1877). Vaudeville, cr. Lolotte , le Petit. Abbé f 1879). Rent. Variétés, cr. Grand Casimir (1880). Palais-Royal, cr. Divorçons (6 déc. 1880), rép. M. Garat (1882). Retourne aux Variétés en 1883. reprend le Grand Casimir , la Cigale (1885) ; crée le Fiacre 117 (1886). Tournées à l’étranger. Rentre au Palais-Royal; cr. le Parfum (1888), le Cadenas (1889), M. l'Abbé (1891), etc., etc.

2, rue Meyerbeer — Paris.

Mlle CHEIREL (Jeanne Leriche, dite).

Kcullinger.

Née à Paris, le 18 mars 1868. — - Débute au Gymnase dans la Doctoresse (1885;; joue : le Bonheur conjugal. Dégommé, Froufrou , l’Abbé Constantin , les Femmes nerveuses. Ensuite aux Variétés : la Corde sensible ; à la Porte Saint-Martin : le Crocodile. Entre au Palais- Royal (1890); débute dans le Roi Candaule ; crée les Femmes des amis, les Joies de la paternité, Château- Buzard, Fil à la patte, Coup de tête, etc.

7, boulevard Pereire — Paris.

M. CHELLES (Paul-Clément)

Boyer.

Né à Avallon (Yonne), en 1849. — 2° acc. de comédie au Conservatoire. Débuts au Th. Montparnasse; passe ensuite au Th. de Belleville,à Cluny, au Th. Historique, au Th. Michel, de Saint-Pétersbourg; à l’Odéon, à la Porte-Saint-Martin, à T Ambigu, aux Variétés, au Th. Moderne, à la Renaissance et enfin à l’Ambigu. Très nombreuses créations; les deux dernières sont les Chouans et les Ruffians de Pains, à l’Ambigu (1894).

Au théâtre de l' Ambigu — Paris.

Mme CHRÉTIEN-VAGUET (Alba).

Camus.

Née à Paris, le 8 mars 1872. — Études au Conservatoire, pour le piano seulement. Débute à la Monnaie, de Bruxelles, dans Robert le Diable : rôle d’Alice (7 septembre 1891); y crée le Rêne, Yolande , Werther. Chante le répertoire. — Débute à l’Opéra, dans Robert le Diable : rôle d’Alice (31 juillet 1893), chante Lohengrm, les Huguenots, la Walkyrie, Djelma, etc.; crée Deïdamie.

167, boulevard llaussmnnn — Paris ■

M. CIAMPI (Ezio).

Uzzo.

Né à Livourne, en 1855. — Élève de M. Delle Sédie, à Paris. Débuts à Milan, th. Dal Vernie, dans les Puritains : rôle de Biccardo (avril 1880). Engagé successivement à New-York, Boston, Chicago, Cincinnati, Philadelphie, San Francisco, Melbourne, Indes, Londres, Barcelone, Oporto, Trieste, Florence, Milan, Païenne, Borne, Naples, etc. etc. Chante Don Juan, les Huguenots. , Loheiigrin, le Vaiss. font., le Trouvère, la Traviata , Carmen , Lucie, Faust, le Barbier, Hêrodiade, Gioconda, le Pardon, Y Africaine, etc.

Professeur de chant.

66, rue de Home — Paris.

M. CLÉMENT (Edmond).

Nadar

Né à Paris, le 28 mars 1868. — • 1er prix de chant, au Conservatoire (Élève de M. Warot). Débute à l’Opéra- Comique, dans Mireille : rôle de Vincent (29 novembre 1889) ; joue Mignon , Lakmé, Philémon , la Fille du régiment, le Chalet ; crée Benvenuto, les Folies amoureuses , Phryné, V Attaque du moulin , le Flibustier, Falstaff, etc., reprend Patil et Virginie. — Q.

15, faubourg Montmartre — Paris.

M. CLERGET (Paul-Maurice).

Nadar.

Né à Paris, le 31 juillet 1868. — Entre au Conservatoire dans la classe de M. Worrns (1887). Donne sa démission pour des raisons personnelles (1888), continue ses études avec M. Saint-Germain. Débute aux Variétés, dans le Voyage en Suède (18S9). Passe au Nouveau- Théâtre, crée Scaramouche, etc.; puis aux Nouveautés, crée la Statue du commandeur et la Bonne de chez Durai. Engagé à l’Odéon, reprend Y Héritage de M. Plu met , etc.

8, rue Bona])arle — Paris.

M. CLERH (Eugène).

Liébert.

Né à Argenteuil (S.-el-O.) le 25 sept. 1838. — Pas de Conservatoire. Premiers débuts dans des tournées aux environs de Paris, 6 m. de province; remarqué à la Châtre (1862) par Georges Sand qui lui fait créer plusieurs rôles sur son théâtre de campagne. Déb. àl'Odéon, dans la Fille (5 sept. 1863); nombreuses créations. Marquis de Villenter, etc. grands rôles du répertoire. Quitte l’Odéon pour entrer à la Comédie-Française; (début dans Y Avare, 21 juillet 1881). Joue le répertoire, créations nombreuses.

16, rue Monsieur-le-Prince — Paris.

M. COLOMBEY (Charles),

Boyer.

Né à Châteaubriant (Loire-Inf.) le 10 août 1852. — Pas d’études, a commencé à jouer la comédie à Nantes dans des représentations d’amateurs. Débuts au théâtre de Nantes dans bataille de darnes (1872). Ensuite : Rouen, Bruxelles et Paris au Vaudeville. Joue dans ces divers théâtres : Odette, le Nabab; la Vie de Bohême , le Fils de famille , Claudie , Gei'rninie Lacerteux, Tartufferie. Folies Dramatiques crée : Coquin de Printemps. Nouveautés; crée la Dem. du Téléphone. Enfin Gymnase : crée Celles qu’on respecte. Charles Demailly, Famille, etc. Passe aux Nouveautés; crée l’ Hôtel du Libre-échange (1894).

4, rue d'Aumale — Paris.

M. COLONNE (Édouard).

Benque.

Né à Bordeaux le 25 juillet 1858. — Entre au Conservatoire en 1856; prmd’harmonie (1858), prix de violon (1865). Entre à l’orchestre Pasdeloup (1857), admis à l’orchestre de l’Opéra (1858). Revient en 1871 d’une tournée en Amérique, où il- avait rempli les fonctions de chef d’orchestre. Fait ensuite une tournée en France et accompagne Mme Galli-Marié comme chef d’orchestre. Dirige les Erynnies (Odéon, 1872), devient chef d’orchestre de la Société dite « Concert National ». Fonde l’Association artistique (1874). Chef d’orchestre de l’Opéra (1891-92). — Q. Chev. du Sauveur de Santiago, de Charles III et de la Rose du Brésil.

12, rue Le Pelelier — Paris.

M. COOPER (Henri-Venderjench, dit).

Boyer.

Né à Bruxelles. — Débute aux Bouffes-Parisiens dans la Bonne aux Camélias (1867). Entre aux Variétés (1868), nombreuses créations : iïilouche, Ma cousine , etc. A créé à la Gaîté : le Grand Mogol ; à la Porte-St- Martin: le Crocodile et repris le Petit Faust, etc. Rentre aux Variétés; résilie en janvier 1893. (Chante les chansons 1830 à la Bodinièrc.) — Q. .

61, boulevard Perdre — Paris.

M. COQUELIN AÎNÉ (Benoît-Constant).

lïnyc r.

Né à Boulogne-s. -mer. le 25 janv. 1841. — 1" prix de comédie au Conservatoire, en 1860 ( lève de Régnier). — - Déb. à la Comédie-Française dans le Dépit amoureux (7 déc. 1860). Nommé sociétaire le Ie' janv. 1864. I)e 1860 à 1886 a fait 44 créations : Gringoire, le Luth, de Crémone , Tabarin, X Etrangère, Jean Dacier. les Fourchambault , le Monde où l’on s'ennuie, les Rantzau, le Député de Bombignac , Denise, Un Parisien, Chamillac, M. Scapin , etc., et a joué tout le répertoire. Quitte la Com.-Franç. en 1886, donne des représ, en Europe (1887) en Amérique (1888-89) Rentre à la Com.-Fr. en 1890, comme pensionnaire; repart 6 m. en Amérique et revient aux Français pour créer Thermidor (24 janv. 1891), la Még. apprivoisée (19 nov. 1891) ; quitte détinit. la Com.-Fr. en janv. 1892. Tournées en Europe (1892), en Amérique (1895). Crée Cabotins à Lyon (1894). Eng. à la Renaiss. ; déb. dans Amphitryon (6 tev. 1895). Aut, de nomb. ouv. sur le théâtre. — Q. Déc. étrangère*.

6, rue de Presbourg — Paris.

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