DEUXIEME PARTIE
j La raison d'être des Chambres Hautes.
L1sdio- te TO- Nous croyons avoir établi, à la satisfac.ion de tout homme re, de bonne foi, libre de préjugé ou de parti pris, que les raisons Ion qui militent en faveur du maintien du Conseil Législ; ‘if sont un | aussi fortes que celles qui justifient le maintien du Séi at.
Et nous en concluons que, prononcer l'abolition du Conseil, n- c’est décréter du même coup l'abolition du Sénat et de toutes
LHENTE
Chambres Hautes en Canada. Puis, par une déduction éga lement logique, nous disons que “ c’est altérer le caractère de’ nos institutions canadiennes de manière à leur donner le cachet d'une démocratie populacière Ces conclusions nous paraissent rigoureusement exactes.
Car, en matières sociales, l'on ne pose pas impunément de tels principes, sans que la force des choses ne visnne, tôt ou tard, en tirer des conclusions d’une logique inexorable.