‹ Nos enfants drame en cinq actesChapitre 7 sur 87 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

LE COMTE, avançant le billet.

Vous voulez le croire... consentez seulement à ouvrir la main.

g irauI).

Merci, monsieur le comte, ça me donnerait de mauvaises habitudes ! Pour quand faut-il la copie?

- LE COMTE

Le plus tôt possible; vtÿez.

GIRAUD

Trois jours ?

LECOMTE

Très-bien.

£ GIRAUD

Vous salue, monsieur le comte.

II Ta pour sortir.

TOTO, revenant, arrête Giraud.

Vous avez enfin fini, c’est heureux! Tu vas tenir la parole) je ne te lâche pas! '

* GIRAUD

Eh bien 1 ni moi non plus, mon garçon!

TOTO

Non ! baron, baron, entends-tu ?

GIRAUD

Très-bien, (au comte en sniaont.) Monsieur le comte! (AToto en lai montrant la porte.) Monsieur le baron, après vous!

TOTO, passant.

Tu l’y fais! Tu vois!

GIRAUD, s'inclinant.

Monsieur le baron, je vous remercie.

Ils sortent.

LE COMTE, à Lucien qui, pendant cetto scène, a feuilleté îles livres et gratté un peu de piano pour se faire une contenance.

JJnc bonne figure!... n’est-cc pas, Lucien?

LUCIEN

Oui, mon père.

ANTOINE, annonçant.

Monsieur le marquis de L tndernac, monsieur de Flcurnais!

LE COMTE, à Lucien.

Reçois tes amis, ta mère est au jardin, je vais la retrouver. (Lui donnantie billet.) Je m'acquitte, (au domestique.) Faites entrer.

Il sort A gauche.

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