‹ Nos filsChapitre 40 sur 70 · LE DU-SRPTIENE SIECLE · texte numérisé non relu

LE DU-SRPTIENE SIECLE

filles) Fénelon qui indique comme hisloire agréable la desceutedu Saint-Esprit ! — Agréable^ dit-îl, ainsi que les légendes de saint Paul et de saint Élienne. — On voit là combien peu il sent la gravité des choses, leur importance relative. Triste siècle, celui où un tel homme montre une telle pauvreté de cœur ! Il ne sent rien du tout de ce moment unique, où la flamme descend, où les langues de^feu viennent pour délier la parole. Moment tel qu'il excède de grandeur le christianisme, Ta précédé, le suit, lui survivra.

Chez cet aimable abbé, chargé, à vingt-cinq ans(!), de convertir, diriger, confesser les pauvres jeunes prolestantes, une chose fait froid, c'est que nulle part son livre ne nous montre la mère. C'est lui qui est la mère, une fausse mère, ni femme, ni homme, chargé de mener renfanl tout doucement à Tenterrement monacal qui est son sort probable. Les temps sont durs, et les maris sont rares, surtout le mari riche qu'il souhaite et conseille. Elle sera religieuse. Pour cela, il vaut mieux qu'elle ne sache pas grand'chose. Il lui demande fort peu d'inslructioTi, pourtant un peu de procédurey pour le cas où elle aurait des biens à administrer.

Ah 1 Jesule ! Jesule ! mon pauvre ami, que lu es rétréci, timide ici devant le monde, décent, poli et convenable !

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