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DE L'ÉCOLE COMNE PROPAGANDE CIVIQUE

L'école secondaire eût suffi autrefois. Elle eût appris tout ce que doit savoir l'ouvrier supérieur, le contre-maître, etc. Les choses ont fort changé. Dans bien des arts, la main de rhomme, Touvrier habile était tout. Dans les arts du fer, par exemple, mille choses étaient faites à la main, qui aujourd'hui le sont par la machine. C'est ce qui a permis de les donner à bon marché. Mais la machine est l'œuvre du calcul, de l'ingénieur. Voilà une aristocratie. L'éducation coûteuse qui mène là concen^ trerait cette haute classe dans les seuls enfants des gens riches.

Chose injuste I et de plus funeste ! car la plupart des riches sont épuisés de race, n'ont que des enfants faibles (de corps et souvent d'esprit). De sorte que cette classe supérieure, les ingénieurs, se recruterait de plus en plus chez ceux qui ont moins d'ingeguo.

Chère commune ! ne lâchez pas prise. Il faut que votre enfant, ce petit paysan, envoyé à l'école secondaire du département et qui deviendrait contre-maître, monte encore. Ne lâchez pas prise. Est-on juste pour lui? Surveillez bien cela. S'il est là ce qu'il fut chez vous, s'il reste le plus digne^ il faut qu'on le soutienne, que, dans cette grande ville de chef-lieu, Tinfluence aristocratique ne prévale pas sur ses titres, et qu'en vertu de son

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traTatl soutenu, de ses examens, il aille à YÈocie centrale.

J'entends la haute écde. Centrale, Polytechnique, Normale, ou autre. Je Yeux dire qu'il faut qu'il arrîTe au plus haut.

Songes bien que le coeur de cent mille ouvriers, de cent mille paysans en sera relevé, mille haines et mille envies calmées. Ce que son père disait tout à rheure, fier et résigné, ils le diront de même. La fatalité du travail, de l'inégalité (trop dure loi de ce monde I) pèsera moins s'ils disent : « Mon fils au moins peut être grand. »

DE rËDUGATfON PAR LES FÊTES.

DE L'ÉDCCiTlON PAR LES FÊTES.

L'élan de la fraternité, entravé, retardé jusqu'ici, sera la beauté et la force de la société à venir. Les concurrences étroites, les oppositions d'intérêts, qui rendent tout si difficile, diminueront. Comment? Par un changement subit de Tâme humaine? Il faudrait être bien simple pour le croire.

Elles disparaîtront beaucoup plus par un changement des milieux, des conditions matériel* les. Nous ne resterons pas entassés, étouffés, sur cet espace étroit, ce sombre petit coin de Touest de TËurope. L'homme prendra décidément posses*

413 DB L'EOOCiTIO!! PAR LES FÊTES.

sion de la planète. U y a de l*air et de la terre pour t3us. Les problèmes sociaux qui nous accablent et nous senoiilent l'énigme du monde, ne louchent réellement que ce tout petit monde, extrêmement arliGciel, que nous avons fait sur un point par Taccumulation de l'industrie. L'humanité en masse ne sait rien de cela. La nature n'en sait rien ; elle est riche, immense, prodigue, nous invite de tous côtés. Nous sommes sourds et nous l'accusons; nous restons là serrés, à nous manger les uns les lesaulres.

Je suis ravi de voir que les travailleurs commencent à embrasser l'Europe du regard, rAmérique, la (erre. Ils jugeront bien mieux du possible et de l'impossible. Mille choses difficiles ou impossibles sur les vieilles terres d'industrie sont très-faciles ailleurs, ouvertes à notre activité.

Qu'augurer de l'avenir moral du monde? Scrat-il opposé au passé autant qu'on le croit? Les grands organes éducatifs, les mobiles très-énergiques qui Font développé, changeront-ils? J'en doute. La propriété, Tart, la religion, etc., ces formes dans lesquelles a marché, progressé l'acti-

-vite humaine disparattront-ils tout à l'heure? Jusqu'ici on a vu par les yeux, ouï par Toreille et digéré par Pestomac. Vieilles méthodes. Peuton les changer?

Certaines choses se modifieront. Les Américains, par exemple, voyant que la propriété stimule, mais que l'hérédité endort, commencent à tenir compte de celle-ci beaucoup moins que nous. Us augmentent ainsi Faction stimulante, l'industrie et Tefforl qui tend à la propriété.

L'art, un autre principe éducatif de l'homme, ne disparait pas plus que celle-ci. De nos jours, il a oscillé de la peinture à la musique. Mais, dans la peinture même, il a eu par le paysage un réveil, une vie nouvelle, originale, inattendue.

La religion n'est-elle qu'un berceau, un âge d'enfance où Thumanité bégaya? ou faut-il la considérer comme un de ces organes éducatifs, inhérents à l'instinct humain et qui incessamment font Téchelle ascendante, le progrès des masses profondes? Toute Thistoire appuie cette dernière thèse. Et les adversaires de l'histoire, ceux qui en contestent l'autorité et ne se fient qu'à la logique, ceux-là, dis-je, dans leur logique, trouvent contre eux-mêmes un argument. Ces fins, ces délicats qui nous proposent leur régime (d'air pur et de raisonnement), avouentqu'une nourriture si légère ne peut

Hi DE L'ÈDCCATIO!! PAR LES FÊTES.

aller qu'à certaines natures d'élite, qu elle ne contentera qu'une école, une académie. Et Fhumanité, je vous prie, qu'en ferons-nous? Que ferons-nous des femmes et des enfants? a Ce ne sont que des femmes. » Et des simples, des ignorants, des paysans? Direz-\ous : « Ce n'est que le peuple.» Mais c'est à peu près tout le monde.

Pour moi, je vous avoue, rien ne m'est triste comme cet a parie y ce fin repas, ce délicat breavage d'eau distillée et pure de tout principe vivant, qu'on déguste solitairement dans de petites tasses chinoises. Je suis grossier. Je veux des mets d'hommes et des aliments abondants et surabondants, qui remontent le cœur, refassent la vie humaine ; je veux une grande et vaste table où le jgenrc humain soit assis.

Si je suis heureux d'une chose, c'est d'avoir, dans le Peuple^ montré le droit des simples, qui est que leur instinct se trouve (à l'épreuve sérieuse) identique avec la raison. Dans ma petite JBiM^ (non de moi, mais du genre humain), on voit que ces formules religieuses, non-seulement furent la vie des nations, mais qu'elles restent vivantes en ce qu'elles eurent d'effectif, et aussi reviennent toujours (rinde dans sa tendresse pour toute vie, rÉgypte en son espoir, son effort d'immortalité, la Perse dans le labeur qui dompte, féconde la na-

ture, etc.). Elles étaient la grande médecine, pharmacopée de Fâme, où, par des remèdes divers, on lui guérissait sa blessure, qui est le désaccord apparent de ce monde, le contraste affligeant qu'offrent à la première vue (mal compris) la nature et l'homme.

Le procédé connu de ceux qui biffent la reli* gion, l'éliminent de ce monde, tient à ce qu'ils ne veulent en reconnaître qu'une, celle qui fit Dieu homme^ supprima la Nature^ ne chercha plus l'accord. C'est trop simplifier le problème. Si Nature est le mal, si le Bien, l'Être même est tout en l'homme Dieu , on arrive très-vite par un chemin logique à voir en Dieu un simple reflet de la pensée humaine. La religion n'est rien qu'un miroir facile à casser.

Les religions robustes qui ne supprimèrent pas la moitié du problème, qui admirent la Nature, enseignèrent son accord avec l'homme, avec l'âme, pouvaient donner la paix. Nulle paix hors Tharmonie. Repousser la Nature et la mettre à la porte, c'est rendre la vie impossible, éterniser T orage, la stérile agitation de l'âme humaine.

Le retour de la paix, la réconciliation des deux puissances, leur mutuel amour, depuis trois siècles éclate par une succession de grandes découvertes dont chacune nous donne ce qu'on peut ap-

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1er un dogme de Nature, une base fixe et vraie de religion.

Galilée a dit sa grandeur, et Newton sa constance; Lavoisier, révélé son échange intérieur, son mouvement éternel de transformation, etc. L'invariabilité des lois n'est point contraire, comme on le dit à tort, à l'idée raisonnable d'une Cause commune et de l'universel Amour.

Croire le monde harmonique, se sentir harmonique à lui, voilà la paix. C'est la fête intérieure. Peuple, femmes, enfants, les ignorants, les simples, par un trés-sage instinct, ont en cette pensée leur vrai repos du cœur. L'Unité aimante du monde est la consécration du banquet fraternel. Ils y trouvent Tagape du dévouement commun, des ailes au-dessus des misères, du mesquin ëgoisme. Le cœur dilaté devient grand.

Savez-vous bien, de tous les maux du monde d'aujourd'hui, celui qui me frappe le plus ? C'est a contraction du cœur.

Phénomène physiologique désolant. Et à quoi tient-il ? au sérieux de notre activité ? Maïs je le

vois chez les oisifs. — Au souci des affaires? ceux qui n'ont pas d'affaires, n'en ont pas plus d'expansion.

11 tient réellement, ainsi que je Fai dit, à noire triste éducation. Cette tristesse nous continue. Pourquoi? Nous n'i vons pas de fêtes qui détendent^ dilatent le cœur.

De froids salons et d'affreux bals I c'est le con* traire des fêtes, On est plus sec le lendemain, on est plus contracté encore.

Regardez les moyens, impuissants, ridicules, qu'on a imaginés, pour nous en tenir lieu, les fausses fêtes maussades d'Epsom, la cohue d'un grand peuple qui va là, non fraterniser, mais se coudoyer, parier. Nulle part l'Anglais n'est plus morose que dans cette entreprise, cet effort de gaieté, ce grimaçant sourire.

4}ue dire des mortes fêtes religieuses ! ici désertes et là bouffonnes. Dans l'église Anglicane, je me vis parfois seul. Dans Téglise italienne, la farce populaire, mêlée cyniquement, avilissait les rites. Ici, le convenu, la froide hypocrisie est plus choquante encore. Les revirements brusques que montre notre histoire, ceux que nous avons vus, nous disent à quel point ce vieux culte monte ou baisse selon le thermomètre politique. L'église, pleine en 1713 pour le vieux roi, est vide

SOUS la Régence un an après. En 1850, elle est pleine en juin, et déserte en juillet.

Quel spectacle mélancolique de voir Thonfime traîné àréglise par la femme,par la famille, l'intérêt de sa place, elc.!Quepense-l-îl pendant qu'elle est là, distraite, regardant les toilettes? Aujourd'hui que ce culte n'a plus son mystère, son énigme, bien compris, et percés à jour, ses fêtes peuventelles être des fêtes? Comment me réjouir à ce Noël d'un Dieu qui n*est pas né pour tous (mais pour le petit nombre, imperceptible, des élus)? Comment être joyeux à Pâques? Ce jour de délivrance et de résurrection, qui a-t-il délivré? L'accord des deux tyrans, prêire et roi, au contraire, n'a-t-il pas enfermé, scellé Thumanité, le vrai Christ, au tombeau?

Ainsi rien dans Téglise. Et rien dehors pour le cœur de la femme, pour Tenfant, l'ignorant.

L'homme qui a en lui la lumière de Tidée nouvelle, y trouve sa fête intérieure. Mais, pour elle, la femme fidèle qui ne se sépare pas de lui, et qui reste au foyer, comme.il est long ce jour, éternel ce dimanche 1 Lui-même, en pensant et lisant, ne sent-il pas que quelque chose manque, la communication humaine et fraternelle?

La vie grecque, si terrible d'action, de lutte et de péril, de gueires, eut cela d'admirable et qui

compensait tout : Elle était une fête. Du berceau, par les fêtes, on allait au tombeau. Elles égayaient le mort même. Fêtes de la nature et de Thumanité. Fêtes de fiction dramatique et d'histoire nationale. Fêtes des exercices et de gymnastiques charmantes, de force et de beauté, qui créait riîomme même, faisait les dieux vivants qu'imiia Phidias. Comment, avec une existence, si radieuse, n'êfre pas gai? Peut-être on mourait tôt? n'importe. La vie n'avait été qu'un sourire héroïque.

Cela reviendra-t-il ? Nulle raison d'en douter. L'éducation de Thomme se fera par les fêtes encore. La sociabilité est un sens éternel qui se réveillera. Nous verrons reparaître cette heureuse initiation qui, dès le premier âge, offrait à l'œil charmé du jeune citoyen un grand peuple d'amis, aimables, joyeux, bienveillants. En eux il avait vu Athènes. Jusqu'à son dernier jour, il emportait l'image de cette belle Patrie vivante. Ce n'était pas un être de raison. C'était une Amitié née des fêtes 'd'enfance, continuée dans les gymnases, aux spectacles où les cœurs battaient des mêmes émotions, amitié très-fidèle à qui si volontiers on immolait sa vie, dans ces combats qui furent des fêtes. Marathon, Salamine, illuminées de la victoire.

« Comment fait-on des fêles ? i» Quelle vaine question I Comment fait-on un dogme civique et une religion? Mais on ne les fait pas. Cela nait de soi-même. Un matin, on s'éveille... Tout a jailli du cœur. C'est fait. Hier qui s'en serait douté ?

Il faut peu pour faire une fête. On le voit bien en Suisse. Les jolis exercices des enfanls, sous les yeux des parents attendris, cela, c'est une fête. Le théâtre civique qui plus tard jouera les héros, Tell ou Garibaldi, donnera une foule de fêtes. Les hospitalités amicales des grands peuples entre eux seront les divines fêtes de la paix, le concerU par exemple, que mille exécutants français et allemands nous donneront sur le pont du Rhin.

L'âme humaine est la même, infiniment féconde, on le verra. Des sots veulent faire croire qu'elle est finie, stérile. Même en ce temps fort dur, et dans des circonstances qui pouvaient nous glacer , en un demi-siècle s^est fait un progrès remarquable de goûts délicats, élevés, qui tiennent de bien près (qu'on me passe ce mot) à une augmentation de Pâme. Le goûl des fleurs.

de ceriains aménagemeDts, inconnu en 1815, dit combien a gagné Famour de Tintérieur. Le soin (souvenl extrême) qu'on met à habiller l'enfant, même dans les conditions pauvres, est fort attendrissant. Mais ce qui a gagné surtout, c'est le culte des morts. Au commencement de ce siècle, on n'y faisait nul sacrifice, nulle dépense, et, s'il faut le dire, les tombes étaient peu visitées. Elles le sont peu encore dans les campagnes (surtout du midi catholique). Le peuple de Paris, que les provinciaux croient à tort sec et égoïste, est de tous ceux que j'ai connus, celui qui fait le plus pour ses morls. La foule, au 2 novembre, est énorme aux cimetières. Chaque famille, il est vrai, va à part. Dès qu'on aura l'idée d'y aller avec ordre, d'ensemble, à certaines heures, et d'y communier ainsi dans le regret, ce sera une fête réelle, au sens antique, d'excellente influence sur les générations nouvelles et puissamment éducative *.

* Impressions graves et douces, et aussi irès-fëcondes. Gela a été dit à merveille dans la brochure si belle du docteur Robinet [Parié satts cimelièrCy 1869). Le cimetière est im organe essentiel de la cité, une puissance de moralité. Une ville sans cimetière est une ville barbare, aride, sauvage. Que de saintes et bonnes pensées, quelle poésie du cœur vous 6tez aux vivants en leur étant leurs morts ! Il est des états douteux, intermédiaires, où, pour ainsi parler, on a un pied au temple et un pied hors du temple, où l'on flotte, où Ton rêve. Pour cela Tancien temple

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Sans que Ton institue des fêles, elles se feronl, surtout aux jours émus, et le lendemain des grands événements. D^elle-même se fit cette fVfr des féles, la plus belle qui fut jamais, la Fédération de 91 (que j'ai eulebonheur de conter tout au long), cette sublime agape où FEurope assista, où tons (de près, de loin) communièrent avec la Finance.

La clémente, la douce révolution de Février , sans calcul, en faisait autant. Sans le complot qui changea tout en juin, nos banquets devenaient des fêles religieuses. Les mères y apportaient leurs enfants. Les familles y étaient tout entières, unies de cœur, de voix, de touchante espérance. Tous pour la première fois devenus citoyens, réglant leur propre sort! La sainte égalité, la patrie pour hostie !

Qu'il eût été facile au 4 mars, dans la cérémonie qui se fit en l'honneur des morts de Février, d'avoir une vraie fête annuelle, vraiment nationale ! Mais le gouvernement, fort divisé d'alors, eut ridée pitoyable de tout faire à la Madeleine. Sûr moyen d'étouffer et d'étrangler la chose. Le détail m'est présent. Je vois encore à la place de la Con-

s'entotirajt de portiques où l'on errait, songeait. Ce vestibule du temple est aujourd'hui pour nous le cimetière. Celui de l'Est, surtout, a cet effet puissant. Des tombes on aperçoit le volcan de la vie.

corde nos gardes nationales, mon maire David (d'Angers) à la tête de sa légion. Beaucoup de gens de letlres, d'artistes, de figures populaires, étaient là (on peut dire la France). Ce jour était encore très-beau. Mais Ton se resserrait, on s'alignait en longue colonne, pour monter et entrer à l'étroite porte du temple grec. Je n'eusse pas respiré, et je ne montai pas.

Au bas d'ailleurs une chose retenait mes regards; tous les drapeaux des nations, le tricolore vert d'Italie (Italià mater), Taigle blanc de Pologne (qui saigna tant pour nous!) Jamais je n'avais vu le grand drapeau du Saint-Empire, de ma chère Allemagne, noir, rouge et or... Je fus attendri el ravi... Ah! je ne montai pns. J'avais là mon église, grande église du ciel... Je fis tout seul ma fête sous le ciel el en moi, attristé cependant d'avoir vu cette France rélrécie faire effort pour entrer au petit tombeau. Je m'en allai rêveur, roulant maintes pensées de lointaine espérance, me disant que le peuple se fera parles fêtes,. aura sa grande école dans les Fédérations, les Fraternités d'avenir.

INTRODUCTION

Db LA SITUATION' .

IvE PniNCIPË «OUYEAU : L*ACTION Vil

Comment ce livre a été préparé xiii

Son actualité xviii

LIVRE I*'. ~ DE L'ÉDUCATION AYANT LA NAISSANCE. i« — L'homme kait ikkocekt ou coupable? — Deux

ÉDUCATIONS opposées 5

S'il est coupable, il faut le châtier Ibid,

S'il est innocent, il faut le développer Ibid,

IL — PRINCirE HÉr.OIQUE DE l'ÉDUCATION MODERNE. i 7

Son 'idéal est 17ierotômecr6iatet(r llnd.

De la nourriture morale de la mère pendant la grossesse 2i

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III. — Fluctdations religieuses. — La cloche. — Les mélancolies du passé 29

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