LIVRE IV. — UNIVERSITÉ. — ÉCOLES DIVERSES
L — I/Umversitk. Son autorité morale 261
Excellence de son personnel 265
Klle enseigne généralement le vrai principe moderne^ — les langues et l'histoire des peuples libres, harmoniques à ce principe. 266
Discordances de TÉglise qui enseigne les Païens 269
L'Université est timide, non servile ; elle ne suit point rÉtat dans ses fluctuations excentriques et violentes. 272
Fi*effet de cette éducation ; son beau nom Humanités 275
H, — Réforme de l'Université 279
Do ses divers enseignements, créés la plupart
TABLE. i31
récemment, elle doit faire un loiil organique 279
Enseigner davantage par masses simples et grands ensembles 281
Indiquer le grand courant historique et linguistique, qui nous rattache aux origines et fait Tunitè humaine dans l'espace et dans le temps* . 284
Recomposer rhomme complet, ne pas oublier rhomme physique, le besoin d'air, de mouvement 285
Faire des classes moins nombreuses, en multipliant les jeunes maîtres. Excellence des moniteurs hollandais 286
Mettre en rapport le collège et Técole industrielle 289
L'industrie a créé un nouveau peuple. . . . Ibid.
Flexibilité du génie français. École centrale. 290
École d'Angers, deChâlons; ce qui leur manque. 298
La tentative immense de 1865, pour faire prédominer l'enseignement industriel, subordonner l'enseignement classiquL». . . . 501
Efforts impuissants du dernier ministre. . . 302
IW — École d'agriculture 509
Opinions de &IM. Riondet et Doniol sur son organisation Ibid,
C'est l'école de création, qui dot précéder toulc aulre 310
La France est le grand thé&tre agricole. ... 515 Puissance et habileté d'un agriculteur du Midi 515
Y. — Écoles de médecime et de droit 52i
Comment on forme le jeune homme en le jetant dans le drame des études de la mort et de la vie 525
Du désaccord singulier des écoles de médecine et de droit 527
11 faut un enseignement intermédiaire, qui montre comment le monde de la Nature prépare le monde de la Loi , . . 529
La France, au seizième siècle, a été le pape du Droit, eu montrant mieux qu'aujourd'hui le rapport du Droit aux mœurs et à Télat social 535
Ne faudrait-il pas deux écoles, Tune pour tous, l'autre pour les praticiens ? 336
L'étudiant tourne dans un cercle d'habitudes fort limité, et s'ennuie de l'étude, parce que sous la loi il ne voit pas la vie. . . . 54 J
Terrible instruction que doit donner Paris. . 541