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lors, cette source féconde et intarissable que j'appellerais volontiers source et substance #ères de
notre vie nationale ; source quin'a
* plus cessé d'épancher le bien et le Ë salut de la Nouvelle-France, jaillis- % sant toujours plus abondante aux
époques plus arides de notre his-
4 toire. C’est de cette source prodigieuse et maternelle que devaient sortir nos premières églises, nos premiers hospices, nos premières écoles ; et c’est elle qui prépara la voie aux entreprises
fructueuses de Champlain.
D ————Û——— (AS et M XV
Il ne nous reste plus qu'à en suivre à travers notre histoire les
féconds épanchements.
Après Madame de Guercheville *?
apparaît la duchesse d’Aiguillon.
Nièce de Richelieu, cette femme
de bien avait puisé dans les re-
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lations des Jésuites une grande sollicitude pour l'instruction et le bien-être des populations indigènes du Canada. Elle avait compris que la charité chrétienne seule pouvait faire des prosélytes
parmi ces hommes rudes et bornés
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dont le sens naturel du juste n'é- NS :
clairait que vaguement la conscience ; quil ny avait qu'un
moyen d’éteindre les haines déjà
si profondément allumées dans ces
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cœurs farouches, par les injustices et les vices des blancs : c'était
de leur témoigner du dévouement *