AU LECTEUR. É
Les quatre stances suivantes ont été omises :
O jeunesse! tu fuis comme un songe d'aurore... Et que trouve-t-on quand ton rève est fini?
Quelques plumes, helas! qui frisonnent encore Aux branches où lé cœur avait bâti son nid.
Et je revins chez moi, ce soir-là sombre et triste! ! 411” Mais, quand la douce nuit m'eut versé son sommeil, Dans un tourbillon d'or, de pourpre et d'améthyste,
Je vis renaître au loin le beau printemps vermeil.
Je vis, comme autrefois, la lande ranimée Etaler au soleil son prisme aux cent couleurs : Des vents harmonieux chantaient sous la ramée, Et des rayons dorés pleuvaient parmi les fleurs: !"! : |
La nature avait mis sa robe des dimanc} :;
Et je vis deux pinsons, sous le feuillage : cit,
Qui tapissaient leur nid avec les plumes blinches
Dont les lambeaux flottaient naguère au vent d’hiver.....,
Ces stances auraient dû être placées à la page 208, avant la strophe qui commence par ces mots:
O temps! courant fatal, etc,
tre 4 De à
hiver,.....,
Jage 203, Si