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tumes de son époque.
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Elle est nombreuse cette pléiade d'hommes courageux qui, dans les obscurités malsaines du laboratoire, courent après l'inconnu, scrutent, analysent, distillent
d'impondérables matières, s’abîment les yeux dans les verres grossissants pour
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y découvrir le monde minuscule et si multiplié des infiniment petits, s'efforcent de deviner la fonction de ces êtres, leur raison d'exister, les effets bienfaisants de ce peuple qui grouille et s’agite sans but apparent,
Le résultat de ces recherches est loin d’être proportionné au mal déployé, à l'effort considérable fourni par le cerveau humain.
Sans vouloir parler ici des intelligences moyennes, simplement aptes à marcher humblement dans les sentiers battus d’une vie ordinaire d’où l'effort
scientifique est banni, je puis dire qu’en ce qui concerne les scientistes, il en est
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