‹ Nos origines (volume 2)Chapitre 124 sur 140 · Appien, De rébus Gailicis, c. u, édition Didot, \t · texte numérisé non relu

Appien, De rébus Gailicis, c. u, édition Didot, \t

5. « Kusisquc acie Tuscis haud procul Ticiuu tluniine, ciim, iu i^uo consede'

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Rhône, encore ligure h. cette date; ils devaient être établis sur la rive gauche du Rhin, au nord de la Marne, région qu'ils ne paraissent avoir quittée que vers l'année 300 quand ils lurent refoulés vers le midi par l'invasion belge. Les Conomani, qui s'emparèrent de Vérone, en Italie, et qui fondèrent Trente en Tyrol, venaient, comme nous l'avons vu déjà, du pays des Volcae, c'est-à-dire de l'est du Rhin au nord du Main. Les Boii, qui s'établirent au sud du Pô, à Bologne, envoyaient en même temps une colonie en Bohème. Les Lingones, dont Langres, Haute-Marne, a conservé le nom, et qui devinrent en Ualie les voisins orientaux des Boii, devaient alors en Gaule atteindre le Rhin que les Belges n'avaient point encore passé.

C'est donc sur les bords du Rhin que nous devons chercher le centre de l'empire celtique. Le nom des Bituriges mêlé à la tradition que ïite- Live rapporte peut être simplement em[)runté au titre que prenait Ambicatus, biturix « toujours roi », comme «toujours auguste » semper Augustus, titre que pendant des siècles les empereurs allemands ont porté dans les actes de leur chancellerie.

H. d'Arbois dk Jubainville.

(Extrait du tome deuxième de l'ouvrage intitulé : Les premiers habitants de f Europe d'après les écrivains de r antiquité et les travaux des linguistes, 2^ édit., 1894).

rant, agrum Insubriuin appellari audissent, coguomine Insubribus pago Aeduorum ibi omea sequeutes loci considère urbem ; Mediolauium appellarunt » (Tite-Live, 1. V, c. xxxiv, § 9). 11 est peu vraisemblable que le uom des lusubres existât déjà près de Miiau avant l'arrivée des Celtes. Alors ou était peu difficile sur les consonances de uom.

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