‹ Nos origines (volume 3)Chapitre 24 sur 168 · Congrès de Bruxelles. 1872, p · texte numérisé non relu

Congrès de Bruxelles. 1872, p

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qui seul, aujourd'hui, retient comme valables les faits relatifs à Sainl'l*rest, abandonne tous les autres.

Reste la découverte des os incisés de cétacés du g-enre balœiiotiis, recueillis par M. Capellini à Poggiorone, près Monte Aperto.

Aucune découverte dans cet ordre d'idées n'a fait autant de bruit. — C'est celle en effet oi^i les entailles sont le plus difficile à expliquer. — M. Capellini, Finvenfeur, persiste à y voir des traces du travail humain, M. de Quatrefages, dans la liste qu'il donne des localités où la présence de l'homme tertiaire a été constatée, fait figurer en première ligne le pliocène de Monte Aperto.

« Les dernières objections ' relatives à l'existence de l'homme tertiaire me semblent devoir tomber devant l'examen quelque peu attentif (les incisions que portent les os de balénolus découverts par M. Capellini '. Ce sont de véritables entailles présentant toutes les niènjes caractères ^, soit qu'elles se rencontrent sur le côté convexe d'une côte (fig. /»),

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Ossements de balénotus incisé (demi-graudenr).

soit qu'elles sillonnent la surface d'une omoplate (fig. 5): toujoui-s une des lèvres de l'incision est lisse tandis que l'autre est rugueuse et montre qu'ici (fig. 6) l'os a été non pas coupé mais éclaté, l^our produire un pareil résultat, il a (;illu qu'un instrument tranchant entamât l'os obliquement et cet instrument n'a pu être manié que par l'homme. Quoi qu'on en ait dit, un squale ne saurait entamer si profondément un des côtés d'un os sans laisser la moindre trace du côté opposé. Sur un os plat, la morsure aurait dû laisser des empreintes distinctes plus ou moins rapprochées et non des entailles prolongées. Surtout, il est impossible de

\. Quatrefages, Introduction, etc. p. 91.

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