Schimper, Traité de paléontologie végétale, t. I, p
2. On sait que le Groenland a eu, autrefois, une très belU; végétation.
3. Gaston de Saporta, daus la Revue des Deux-Mondes, 1.^ août 1868.
4. La première partie de la période glaciaire avait été très humide et le chmat relativement sans variations sensibles.
5. D'Archiac, Lei;o/zs sur la Faune quaternaire, 186o, p. 39.
Pyrénées, de MM. Faisan et (Chantre pour les Alpes, montrent que le grand glacier des Alpes, à l'époque de sa plus grande extension, ne dépassait pas Lyon, tandis que ceux des Pyrénées s'arrêtaient à Perpignan d'un côté, à Lourdes de l'autre. On sait, d'ailleurs par expérience, que l'action des g-laciers est très limitée en étendue.
« A la Nouvelle-Zélande S tous les voyageurs depuis Cook eut parlé avec enthousiasme des vigoureuses forêts de la terre des Bois-Verts, où le groupe des palmiers marie ses riants bouquets au leuillage des fougères arborescentes. Cependant, à quelques lieues seulement de ces richesses végétales, ils voyaient se dresser les masses blanches des Alpes du Sud où les neiges perpétuelles commencent à 1,000 mètres seulement, en moyenne, au-dessus du niveau de l'océan. La température des vallées environnantes n'en est pas sensiblement moditiée. >>
Ces exemples expliquent, en partie, les anomalies apparentes sig-nalées par Edouard Lartet, à l'Académie des sciences en 1858 ^ savoir : « Un mélange singulier, à l'époque quaternaire, d'animaux du midi et d'animaux du nord ; d'un côté, Velfiphas meridiona^h, ]e rhinocéros et Ihipppopotame; de l'autre^ le renne, le bœuf nmsqué, le glouton et la marmotte. »
Si la faune et la flore, à l'époque quaternaire, différaient peu de la flore' et de la faune actuelle, l'homme faisait-il exception. Était-il autre qu'il n'est aujourd'hui? Le quaternaire se divise en plusieurs périodes, dont deux, au moins, sont suffisamment caractérisées. La période ori dominent encore les espèces éteintes, la période où domine le renne, t époque des alluviom^ l époque des cavernes ou âge du renne. Nous croyons utile de no pas confondre l'homme des alluvions et l'homme des cavernes.
Le résultat le plus clair des derniers congrès anthropologiques semble être que toute affirmation positive au sujet de l'homme quaternaire en général, de l'homme des alluvions