‹ Nos origines (volume 3)Chapitre 70 sur 168 · édit., pp. 148 et · texte numérisé non relu

édit., pp. 148 et

2. Fergusson, op. laud., p. 297 de la traduction française. Fergussou considère ce tumulus comme le tombeau du roi Harold-Hildetand, iuhumé entre les années 736 et 730 de notre ère. Les anciens rites auraient, selon lui, survécu jusqu'cà cette époque.

3. Le Barrow de Keunet a été soigneusement exploré eu 1859 par le D"" Thurnam (cf. Archaeol. Britannica, t. XXXVIII et XLII).

4. Ce chiffre est exagéré. Il a été constaté que sur cette liste plusieurs monuments faisaient double emploi. Cf. de Cessac : Les monuments mégalithiques de la Creuse. Ajoutons que depuis 1880 divers travaux locaux ont assez notablemeutmodifié ces résultcits. Citons, entre autres, les Mémoires de M.M. Paul du Chàtellipr dans le Finistère; Beziers daus rille-et-Yilaiue ; de LaChênelière dans les Côtes-du-Nord ; Pitre de l'isle dans la Loire-Inférieure.

LA GAULE AVAiNT LES GAULOIS

ments existants ou ayant existé de mémoire d'homme ne serait pas exagéré.

Le système de construction des sépultures mégalithiques ajoutons le mode d'ensevelissement — inhumation ou incinération * — ainsi que la nature du mobilier funéraire, est loin d'être identique en Gaule. Chaque contrée avait ses traditions.

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Fig. lUO. — Koi'kouuo (Murbihau).

Fig. 107. — Table de César (Morbihan).

Dans plusieurs contrées les usages se sont modifiés avec le temps. Il y aurait, sous ce rapport, un classement géographique très intéressant à faire. Nous le recommandons à nos élèves.

1. Cf. D"" Closmadeuc : La Question des dolmens (Vannes, 1890), p. 33. « Les premières études et les premières analyses vraiment sérieuses d'ossements découverts sous nos dolmens tumulaires {/es dolmens du Morbihan), ont été faites à partir de 1862, sous les auspices de la Société polj'malhique. Des ossements, parfaitement authentiques, provenaient de Tumiac et du Mont-Saint- Michel. Les deux cryptes, absolument inviolées, avaient livré les restes de leurs morts, mais tellement fragmentés et altérés qu'il nous fut impossible d'en déterminer les caractères morphologiques. 11 fut néanmoins démontré qu'à Tumiac, la sépulture était par inhumation; au Mont-Saint Michel, au contraire, il y avait eu incinération. »

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