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LES BASES ZOOLOGIQUKS DE LA MORPHOLOGIE HUMAINE

■ r -Rifeotna pilna

Fig. 4. — Planche récapitulative des encha'inrmenia allant du Zoonite aux Vertébrét lupérieun et particulièremenl ù l'Somme.

NOS ORIOINBS ZOOLOaiQUES.

4S autant par son développement très particulier que )rgani8ation d'adulte.

imal étrange présente, comme acquisition nouvelle, nn trois bourrelets cutanés, loûgitudînaux, servant de s : l'un impair, continu, disposé sur la ligne dorsale de la queue; les deux autres pairs, également con- ;acés symétriquement du côté ventral (3, A et B). relets pairs donnent, par l'accroissement considérable parties extrêmes (en blanc sur les dessins) et l'atrophie antede leur région moyenne (en noir), les nageoires îs Poissons. Les pattes des Vertébrés supérieurs se ent, à leur tour, sur l'emplacement des nageoires. ;onneraent des appendices suppose une participation ;les. L'Amphioxus se meut, uniquement, en contracaroi du corps. Chez les Poissons, celle-ci reste encore essentiel de la locomotion; à peine quelques-unes de es se spécialisent-elles pour constituer les muscles des s. Mais, à mesure que l'on s'élève dans la série des s, la fonction locomotrice passe du tronc aux membres. iuUe un amoindrissement progressif des muscles du I profit de ceux des membres. Ces derniers deviennent jranls chez les Vertébrés supérieurs, ■ps de l'Homme (4), qui est le terme ultime, se coiïi- . dernière analyse, de deux parties superposées ; le ec ses muscles, son squelette, ses vaisseauœ, ses excréteurs, portant, lous, des traces plus ou moins ;es de leur origine segmentaire, et les membres, suralissimulant la division primitive.

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