‹ Nos parlementairesChapitre 109 sur 136 · M. A. DE MONZIE · texte numérisé non relu

M. A. DE MONZIE

qu’il n’ait pas encore géré un portefeuille important, malgré que son nom soit prononcé au cours de toutes les crises ministérielles.

C’est un tempérament original, affranchi des lieux communs et qui attire ; il est assez difficile à situer malgré qu’il se soit créé une situation assez enviable.

Il offre une ressemblance assez frappante avec un jeune parlementaire comme lui « ondoyant et divers », M. Henry de Jouvenel.

Les dernières élections parlementaires annoncent des difficultés économiques, financières, sociales et politiques. Ne croyez-vous pas qu’il serait consolant de placer dans la réserve — dont nous aurons besoin demain — une intelligence de sa trempe ?

Il n’est pas téméraire de prédire que le jour n’est pas lointain où nous verrons le jeune et éloquent sénateur déployer au pouvoir les éminentes qualités dont il a fait montre dans l’opposition.

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