‹ Nos parlementairesChapitre 15 sur 136 · HENRY BERENGER · texte numérisé non relu

HENRY BERENGER

A une époque déjà lointaine —- il y a quelque vingt ans — M. Henry Bérenger, coiffé d’un bonnet phrygien, allait conspuer la calotte devant la statue d’Etienne Dolet.

Il venait de quitter le secrétariat de M. de Vogüé..., et menait dans la Raison et dans l’Action une bataille ardente contre l’autel et la caserne.

Il devenait en même temps collaborateur à la Dépêche de Toulouse.

Il n’a jamais renié son amitié pour M. Caillaux, qui lui facilita un siège à la Haute Assemblée.

Doué d’une culture étendue et solide, ambitieux, habile manœuvrier, d’un sens réalisateur remarquable, il avait, comme pré-

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