M. L.-L. KLOTZ
de donner le change et de transformer, sans en avoir l’air, la majorité.
Aussi bien, malgré les sympathies personnelles qu’inspire ce parfait homme du monde, intelligent, aimable, sociable au besoin, il éprouve auprès de ses amis du Cartel une certaine défiance qui s’atténue et s’efface dès qu’il arrive au pouvoir.
On reprochera encore pendant quelque temps le Traité de Versailles à M. L.-L.
Klotz, mais un jour viendra où ces accusations s’estomperont dans la brume du temps et où M. L.-L. Klotz, qui a des qualités gouvernementales réelles, reprendra un portefeuille et le détiendra avec une habileté telle qu’il groupera autour de lui, enthousiastes et convaincus, ceux qui l’ont le plus tenu à l’écart.