‹ Nos parlementairesChapitre 93 sur 136 · L’ABBE LEMIRE · texte numérisé non relu

L’ABBE LEMIRE

Quand la soutane de l’abbé Lemire paraît dans les couloirs du Palais-Bourbon, toutes les mains se tendent vers celui qui la porte.

Radicaux ou socialistes, voire même communistes, saluent avec une déférence sympathique celui qui défend si allègrement depuis vingt ans à la Chambre son Dieu et son Pays.

M. Lemire n’est pas seulement sympathique à la Chambre, il jouit dans son pays d’une affection et d’une confiance illimitée.

En voici un trait qu’il nous conta luimême.

C’était aux triâtes jours de l’invasion.

Les Allemands se ruaient sur nous. Hazebrouck allait subir l’ignominie de l’occupation étrangère.

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