JAÏRE. L'HÉMORROÏSSE. AUTRES MIRACLES
I. Au miracle de la guérison du paralytique Jésus ajoute, pour prouver sa Divinité, la guérison de la fille de Jaïre. — Mais la loi de Jaïre, trop imparfaite, doit être éclairée et fortifiée parla vue d'une autre miraculeuse guérison : celle de Thémorroïsse. — II. Admirable vertu de cette femme. Son humilité. Sa confiance. Sa foi. —Elle touche le vêtement de Jésus, elle est guérie. Sens profond du mot de Jésus : « Quelqu'un m'a touché. » Jésus-Christ source et type divin des Sacrements. — III. Entrée de Jésus à la maison de Jaïre.— Pourquoi avec peu de témoins. — Comment néanmoins tout concourt à établir l'authenticité du miracle. Les moqueries de la foule au mot de « sommeil ». — La mort devenue sommeil. Jésus le Suprême excitateur de ce sommeil. — Comment nos deuils doivent être silencieux et décents. — La fille de Jaïre figure du genre humain. .— IV. Leçons à tirer du miracle. — V. Guérison de deux aveugles. Leur courage. Leur persévérance à implorer. Leur foi encore imparfaite, mais méritante ; Jésus l'éclairé et l'achève. — Jésus guérit l'âme avant de songer au corps. — V. Le possédé muet : nouveau miracle. Attitude de la foule non encore pervertie par les Pharisiens. — Perversité de ceux-ci. Folie et crime d'attribuer au démon l'expulsion du démon. . . 249