LE PARALYTIQUE DE BETHESDA
I. La piscine de Béthesda à Jérusalem. Nombreux et beaux mystères qui s'y rattachent. L'eau. L'ange. Le mouvement de l'eau. La régénération des malades «quelleque
fut leur infirmité ». — Saisissante image du Baptistère chrétien. Puissance régénératrice universelle, intarissable, indéfectible, en Jésus-Christ. — IL Le Paralytique. Ses touchantes vertus. Sa persévérance. Sa patiente douceur. — D'un mot Jésus le guérit. Guérison si instantanée et si complète qu'il emporte son grabat sans faiblir. — Intervention impie des Pharisiens. Jésus accusé de violer et de faire violer le Sabbat. — Belle profession de foi du paralytique guéri. Ce qu'il confesse en Jésus-Christ. Révélation sur les Châtiments corporels du péché. — III. Jésus affirme solennellement sa Divinité. Comme Dieu il est Suprême Législateur et maître des Lois qu'il promulgue. — Comme Fils de Dieu, il est consubstantiel à son Père. Egal au Père en puissance, en science, en œuvres, en dignité. Les grandes œuvres de Jésus-Christ. — Comme Dieu Jésus-Christ est principe de vie. — Comme Dieu Jésus-Christ est Juge souverain. — Comme Dieu Jésus-Christ dispense au monde une vie surnaturelle et divine. — Jésus-Christ un avec son Père. — Trois grands témoignages que Jésus-Christ est Dieu. — ■ Témoignage de Jean-Baptiste : témoignage irrécusable aux Juifs puisqu'ils ont cru en lui. — Témoignage du miracle. Le miracle sceau incommunicable de Dieu, et Jésus- Christ n'a cessé de faire des miracles. — Témoignage du Père. La voix du Père a, plusieurs fois par Elle-même, constamment par l'Ecriture, affirmé la Divinité de Jésus-Christ. — Crime de l'incrédulité 284
I. Les épis froissés un jour de Sabbat. — Détresse de Jésus et des Apôtres. — Les Pharisiens en profitent pour renouveler leurs accusations. — Attitude du Sauveur. Il défend ses Apôtres. — Il est le véritable Temple. — Il est le maître du Sabbat. — IL L'homme à la main desséchée. — En le guérissant Jésus confond de nouveau les Pharisiens qui l'accusent de violer le Sabbat. — Véritable esprit de la Loi Sabbatique. —Jésus opère d'innombrables guérisons. — Jésus réalise ainsi la prophétie
d'Isaïe sur sa douceur, sa charité, sa puissance, sa divinité, son règne 284
I. Après avoir assidûment évangélisé villes et bourgades, Jésus-Christ songe à constituer le corps Apostolique chargé d'étendre et de perpétuer son action. — II . Grandeur de l'œuvre, montrée dans l'annonce qu'en fait Jésus. La « moisson ». Les Ouvriers. Le Père de Famille. — Grandeur montrée aussi par les nuits que Jésus passe en prière. — Les douze Apôtres. — Pierre toujours mentionné en tête. — Ordre différent dans les Synoptiques. — DI. Instruction aux Apôtres. — Leur Champ d'action. — Leurs armes et leurs pouvoirs. — L'objet unique de leur prédication. — Le désintéressement, grande vertu de l'Apôtre et du clergé catholique. — Droit, néanmoins, à la subsistance. — L'hospitalité accordée à l'Apôtre. Ses fruits. Ses règles. — Malheur à qui repousse l'Apôtre de Jésus-Christ ! — IV. Jésus dévoile les persécutions qui attendent ses Apôtres. Pourquoi cette annonce? — Caractères nouveaux et étranges de la guerre entre l'Évangile et le monde. L'Evangile n'y triomphe que par la faiblesse et la douceur. — Autre caractère : c'est une guerre dénaturée, où les proches livreront leurs proches à la mort. Assistance divine. Vertus nécessaires. — - V. Consolations et ressources laissées aux persécutés. — La fuite. Sa légitimité, ses conditions. — Souffrir avec Jésus- Christ et pour Jésus-Christ. —Le triomphe assuré et prochain. — La récompense éternelle. Qu'est-ce que « perdre sa vie pour la sauver » ? — La protection incessante de Dieu. —Tout perdre pour tout gagner. —Confesser Jésus-Christ : condition unique et essentielle de la gloire future. Sort terrible de ceux qui rougissent de Jésus-Christ. — Identification glorieuse de l'Apôtre avec Jésus-Christ 294
Contraste entre la sublimité de l'œuvre et la simplicité de la mise en scène. — Celui qui parle est un Dieu. — Ce
qu'il promulgue est le Code divin qui régira le monde et décidera des destinées éternelles.— D'autre part, comme tout est humble dans le Docteur et l'assistance ! — Pourquoi ces mots :« Jésus-Christ ouvrit la bouche et parla »?
— Le moment choisi pour le Sermon sur la montagne.
Les Béatitudes.— Si le sermon sur la montagne est le résumé de toute la morale chrétienne, les Béatitudes sont le résumé de tout le sermon. — Sans la pratique des Béatitudes, rien, dans les préceptes et les conseils évangéliques, ne se conçoit plus et ne semble plus possible. — Qu'est-ce que « être pauvre en esprit » ? Caractères du Chrétien : humilité, désintéressement, confiance.
— Les larmes. Combien elles nous sont naturelles. Quelles sont les larmes « bienheureuses »? — La douceur ; son extraordinaire puissance. Quelle est la « terre » qui devient sa conquête ? — La faim et la soif de la Justice. Sa nécessité. Ses fruits. — La« miséricorde», c'est l'aumône entendue dans son sens le plus étendu. Sa magnifique récompense. — La pureté du cœur, seule condition pour garder la foi et la vision de Dieu. — Bôle, bienfaits, puissance, de l'homme « ami de la paix ». —La persécution. Quels caractères elle doit revêtir pour devenir notre gloire et notre béatitude.
Apostolat et Sacerdoce. — Héroïsme et sublimité de l'Apostolat et du Sacerdoce catholique. « Le sel » de la terre. « La lumière du monde». « La cité » bâtie sur la montagne. Vertus propres. Nécessité des œuvres saintes.
Les caractères de la Loi nouvelle. — Perfection nouvelle. — Divinité. — Immutabilité. — Autorité. — D'Elle dépendent nos destinées. Qu'est-ce que « être le dernier dans le royaume des cieux » ?
La Charité. — Les précédentes condescendances de l'Ancienne Loi sont retranchées. Jésus-Christ défend rigoureusement tout ce qui blesse la Charité fraternelle. Le Meurtre. — Tout ce qui peut y conduire : la colère, l'injure, les inimitiés. — Colère permise. — Colère défendue. — Injure. Ses gradations. Ses sanctions. — Inimitié. Réconciliation : ses motifs naturels : ses motifs surnaturels. — Amour des ennemis. Par quels degrés
successits de perfection Jésus-Christ nous y mène. Sa possibilité. Son héroïsme. Ses récompenses.
La Chasteté. — - La Loi nouvelle nous prémunit contre tout ce qui mène aux excès de l'impureté ! La pensée mauvaise. Le regard impudique. Les liaisons dangereuses. « L'œil », « la main droite », dont il faut se séparer.
Mariage et divorce. — Le divorce, sous certaines conditions, avait été toléré sous la Loi ancienne, pour prévenir d'autres maux plus graves. Jésus-Christ abolit le divorce. —Jésus-Christ permetla séparation maispour des motifs graves. Encore la perfection chrétienne la pourrait elle le plus souvent éviter.
Le Jurement. — Le serment chez les Juifs. — Jésus- Christ le ramène à sa véritable dignité. — Le serment acte essentiellement religieux. — Dieu seul est au fond du serment. — La « laïcisation » du serment. — La profanation du serment. — La légèreté du serment. — Par quoi il est mieux, le plus souvent de remplacer le serment.
L'Humilité. — L'humilité dans l'aumône et les bonnes œuvres. L'aumône orgueilleuse. L'aumône mondaine. La rraie piété. Où elle prie. Comment elle prie. — L'humilité dans les œuvres de mortification et de pénitence.
L'Oraison dominicale. — Le vrai culte de Dieu nous y est révélé. — Nos grandeurs nous y apparaissent.— Nos besoins nous y sont découverts. — Nos dangers nous y sont conjurés.
Mépris des richesses. Abandon à la Providence. — L'amour des richesses contraire à l'humilité chrétienne.— La richesse est passagère. —Elle est incertaine. Elle est nuisible. — L'amour désordonné des richesses est inconciliable avec le service de Dieu. — Ayons d'ailleurs une confiance et un abandon absolus en ce qui touche nos besoins matériels. — Fondements de cette confiance. La sagesse de Dieu. Les preuves données par Dieu de sa sollicitude pour tous les êtres créés. Le passereau. Le lys des champs. Enfin la présence de Dieu et son action dans tout l'univers. — Condition essentielle : servir Dieu.
Le Jugement. — Sauf le cas où, participant à l'autorité divine, nous pouvons et devons juger, Jésus-Christ nous défend de nous juger les uns les autres. — Dans ces jugements il y a : impiété, injustice, témérité. — La correction fraternelle. Ses mobiles. Son mode. — Des incorrigibles il se faut éloigner prudemment.
La prière. — Sa nécessité à cause de nos multiples besoins. — Ses qualités. Intensité. Persévérance. Légitimité quant aux choses que nous demandons.— Ses certitudes. Elles reposent sur la bonté paternelle de Dieu. Dieu le plus tendre des pères.
La pratique de la perfection. — Premier caractère : elle est douce et aisée. Sens vrai et consolant de ces mots : « la porte étroite», « le chemin enserré » et difficile. — Second caractère: elle est entravée. Nous vivons au milieu même de nos ennemis. Les « faux prophètes ». Leur habileté à dissimuler leurs erreurs. Moyen infaillible de les reconnaître à leurs actes. L'arbre bon. L'arbre mauvais. Troisième caractère : elle est essentielle. Sans la vertu rien ne sert. Ni la foi. Ni même le miracle. Vue jetée sur le jugement général. Sort affreux de ceux qui nous apparaissaient comme des saints.
Conclusion. — Le monde partagé en deux classes. — Les vrais fidèles. C'est « la maison bâtie sur. le roc ». Leur vie est : sereine, puissante, libre. — Les pécheurs. C'est « la maison bâtie sur lé sable ». Leur gloire, leur richesse, leur puissance, sont caduques et éphémères. — Rayonnement divin en Jésus-Christ ; admiration des foules 320