‹ Nos saint évangiles (volume 3)Chapitre 25 sur 101 · XV. ÎT · texte numérisé non relu

XV. ÎT

I 31. S7. ■au.. XXIV. 4S, 43. 44. 48. 46.

102 PARABOLES RELATI^-ES A LA FH* nO MONDE

Deux points n'sumenl la grande r^vflalion de Jésus Chrisl. Son Avènement, bien qn" ' 'irant un<

p^Tiode assez longue pour que i se con-

vertir, sera néanmoins si subit, si inslanlané, que nul ne pourra alors se mettre en garde contre ses redou» tables suites. Chacun se présentera au Jugement dans l'état où l'auront mis ses actes précédents. Ce sont ces deux points que Jésus dramatise dans la Parabole des Dix Vierges.

Il s'y place au moment où l'humanité tout entière se relève du réveil de la résurrection, après les siècles d<son sommeil au tombeau. Cette humanité le Sauveur l.i représente sous l'image de Vierges, voulant nous faire entendre que l'àme humaine, purifiée par le Sang H»dempteur, doit être aux regards de Dieu, pure des immondices du péché et délivrée des sollicitudes terrestres. Le nombre dix représente la totalité du genre humain que Dieu appelle à son tribunal. Quant au cadre où l'action - " île il est d'un saisissant relief. Le Sauveur r< i au cérémonial des noces Juives,

alors que la fiancée entourée de dix jeunes filles, des lampes à la main, ail' !" ivée du fiancé qui la doit venir prendre vers h , la nuit. Parson Incarnation

le Fils de Dieu s'est fiancé à la nature humaine, t vierge destinée au Christ », selon le mot de saint Paul. A son second Avènement, il la vient prendre pour en faire au ciel son éternelle épouse. ïl en sera du royaume des deux comme de dix vierges qui, la lampr à la main, atlèrent au-devant de l'époux et de l'épouse. Cinq d'entre elles étaient insensées ; les cinq autres étaient sages. Or, les insensées, prenant leurs lampes, négligèrent d'emporter de rhuile, tandis que les r rrges sages prirent à la fois et leurs lampes et de

PARABOLES RRUTIVES A LA n:i DU MONDE i03

[kuilf. Comme l'époitx tardait, toutes s'assoupirent

toi rs '.

Vu:. -. . eces dix vierges, le genre humain

Il enlier entré dans son séculaire sonimeil. Entre les •nls les 8i^cle8 s'accumulent, et les géné- : -benl tour à tour dans la tombe. GrAce au Memptear la mort n'est plus la mort, c'est un som- >il, et nos lomb«- il plus que des couches de

ipos. Mais quell*- •' dans ces endormies ! Com-

bien sont dissemblables les deux classes qui séparent itinmanitr! Les vrais cbri> tiens sont morts enrichissant \>-ui- sommeil da mérite de leurs œuvres saintes, huile précieuse qai entretiendra l'éclat de leur gloire éternelle. I ' 'ions, les pécheurs, les indifférents, les

> tins qui dans la vie n'ont cherché que

le tumulte des affaires ou l'ivresse des plaisirs, sont morts sans emporteravec eux aucune action profitable au salut, ils ont pu un instant jeter l'éclat d'une lampe allumée, mais bientôt la lampe s'est éteinte pour ne se plus ranimer jamais.

Ainsi ont passé les siècles.

Puis, tout à coup, la fln du monde, l'apparition de Jé'iu'i-Chrisl. Au milieu de la nuit, un grand cri se l'ii riïtendre : c Voici l'if poux ! Sortes au-devant de /ni • ' ! t -in

;: m raie. . :.. : . i . .? . . , se

levèrent et apprêtèrent leurs lampes. Les follet

''■■■■>' huile car / ^ / , itnndre : de

peur qu'il n'y en ait point assez pour nous et pour

* ■att.. XXV. 6.

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