‹ Nos saint évangiles (volume 3)Chapitre 24 sur 101 · IV · texte numérisé non relu

IV

KM) PROPIIÉTIB DR LA PIN Dt MONDR

IHeu a trop employé ses anfres durant tont le cours de riiisluire humaine potir ne pas leur donner un riMo au niomeul où se clôl celle liisloire. C'csl par le niinislère des anges qu'il plall à Dieu de faire le discernement des mécbanls et des bons. Et il enverra ses anges avec la trompette au son retentissant et ifs rassembleront ses élus des quatre coins du mondr des extrémités de l'horizon ', et ils les sépareront (1< pécheurs'. De deux qui seront dans un champ l'tu. sera pris, l'autre laissé. De deux femmes qui moudront ensemble, l'une sera prise. Vautre laissée. Df deux qui seront dans le même lit, en cette nuit là. fun sera pris l'autre laissé *. Comme au jour du déluge, comme au jour de Sodome. Souvenez-vous de la femme de Lot h.

Le discernement est fait : alors se déroule la plus majestueuse et la plus sublime scène. Là où sera le corps, là les aigles se rassembleront *. Le « corps », c'est le Christ apparaissant dans les nues avec les stigmates de sa passion, et la croix où il a racheté le monde '. Les c aigles » sont les élus dont les ailes puissantes ont franchi les immensités de la vertu. Ils « brillent comme des soleils », ils sont d'une beauté ravissaule, et leur multitude donne au triomphe de l'Homme-Di' ' il: t In splendoribus S;n! -

torum >, « t , - iictis ». A peine le « ven- /,

les Bénis de mon Père », a-t-il été prononcé, qu'ils prennent leur essor, armée immense, et s'élèvent vers

' MatL, XXIV, 31. Mire, XUl, Î7.

* MaU.. XXIV. 40. 41.

• MaU.. XXIV. 40,41.41.

* MaU.. XXIV., ».

• Malt., XXIV, 30.

PARABOLKS RELATIVES A LA VW DU MONDB 101

les nues où ils rejoignent J^sus-Chrisl. « El nous tous, h^vMe saint Paul, nous serons om portés vers les hauteurs, au-dovanl du Christ, dans 1»'» airs, noiir nous joindre à Lui et ne le plus quitter '

La scène se fait plus avi

deséluft, son Eglise, SI' les

cieax, fait son entrée dans la Cité éternelle, et dépose Is de son Père les trophées de sa victoire et les •>s de son règne, t Comme Fils de l'Homme, il se soumet à son Père qui a tout mis sous sa domination et • T !i se fait tout en tous ' ».

(. u sublime de toute la Rédemption.

XII. — Il restait au Sauveur à tirer les conclusions pratiques des révélations qu'il venait de faire. C'est à quoi il s'applique dans les Paraboles suivantes.

La première nous marque bien notre situation icibas, et dans quelle continuelle attente nous devons demeurer. Notre Maître nous a quittés : nous attendons son retour, et comme l'heure de ce retour nous est in-

f connue, il nous importe de sans cesse veiller. Prenez garde, veille:,, priez^ car vous ne savez pas le moment. Il en sera alors comme d'un homme qui IpTeil allant faire un voyaf/e, laisse le soin de sa maimm à ses serviteurs^ distribue à chacun sa tdctie^ et recommaïuie au portier d'être vigilant. Veillez^ vous aussi^ rar vous ne savez pas quand viendra Ir Maître, si ce sera le soir, ou à minuit^ ou au chant du coq, ou au mntin^ de peur que rentratit tout à coup il ne f i»f/x trompe endormis. Or, ce que Je votu dis, je le dis fi tous : veilles • /

• I Thf^nl , IV. 16.

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