‹ Nos saint évangiles (volume 3)Chapitre 55 sur 101 · V. — 1. «Ml fiii: ' lit* : les · texte numérisé non relu

V. — 1. «Ml fiii: ' lit* : les

gloires allaient . , , l'ieii. Sa

>/pirlt>ire fut confiée à deux personnages des plus (oiiftiderables de Jérusalem, ses disciples en secret, timides pendant et vie, et retrouvant après sa mort une

' Jntn., X!X. aM7.

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^i LA SéPL'LTURB

iolrépidité que rien n'arrêta. Les suidais allaienl dét i cher de leurs mains trop indignes U* corps di ,

quand survinl au Calvaire le Sanbédnle Jo^ , ^ imalhie ' qui par son rang el son crédit oblint sans peine du Centurion quelque temps de sur-' à

obtenir une entrevue du gouveru» -s

estimé des Juifs, il ne l'était pas moins des ofticiers de Rome, car nous le voyons a.' • ' ' !»•-

nant de suite Tobjet de sa / à

Pilate et lui réclama hardiment le corps de Jésus Pilate allait tout accorder, quand un doute m

dans son esprit : Se pouvait-il que Ji'-sus fût . i?

Il u*avail été témoin ni de l'agonie du jardin des Uliv< et de la première effusion du sang Divin, ui de l'horrible nuit passt'c dans les cours des Grands Prêtres et des mauvais traitements essuyés durant de mortelles heures, ni des tortures de la flagellation ««t des scèn»-^ de cruauté sauvage déroulées dans les casernes de l'An lunia, ni surtout des angoisses secrètes, des désolations. du brisement de la sainte âme du Sauveur. Ce n'est pas qu'il fût mort, mais qu'il eùi pu parvenir vivant nu Calvaire, qui eut dû provoquer Tétonnement de I'

Le Centurion qui avait tout vu. Jusqu'au coup de

de Longin, en témoigna et Pilate se rendit à son témo; gnage. Pilate, surpris que Jésus eût sitôt succombé fit venir le Centurion et s'enquit de lui de la morty et sur soti affirmatutn tl ordonna que le corps fût rctnis à Joseph *.

Cii Scrilif riiiiit'iu. <-H]ni-1à même qui. au début ^\^•. lu

' l.iK . ,\MI|. j(i 01.

• Luc. XXill. 51. Marc, XV, 43. Malt., XJtVII, 57, .h » Marc, \V, il, 45. Luc. XXlll, 5i. Joan., XIX, .«t. Mail. XXVll, J8

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▼ie publique du Sauveur, était venu la nuit conférer avec lui, Nîcodème, était resté disciple secret et pusillanime. Comme Ji>-«|ih d'Arimathie la mort de Jésus l'avait soudam ren<lu cuuraj:» u\ Ju:M}ir& l'h/Toïsme. Ni la haine des Juifs, ni la crainte d'une disgrâce, ni aucune considération du respect humain ne l'arrêtèrent. Pendant que J'seph se procumil un linceul de toile très fine, lui acheta des parfums de grand prix et tous deux se retrouvèrent HO Golpotha. Toub deux aussitôt se mirent en devoir de détacher le Saint Corps delà croix, le couvrirent du hnceul, l'enveloppèrent de bandelettes avec des parfums et l'ensevelirent selon la coutume des Juifs '.

Notre piété se demande pourquoi l'Evangile se tait sur l'intervention et le rAle de Marie durant cette scène si remplie pour elle de déchirements et aussi de mystérieuses joies? Son regard sondait une à une les aff^use^ : corps de son J^ils, et son âme s'abtmait

dai •- océan de douleurs dont avaient parlé les

pni Mais d'autre part elle mesurait les grftces

>ii répandait sur le monde et les gloires

u ... „ 1 ils allait être éternellement inondé, et

on peut lui appliquer ce que TEcriture dit de Jésus «que •lations entrèrent dans son âme dans la proporine des désolations qui s'y étaient déversées ».

Tout proche du Calvaire était on Jardin, propriété de JoM*phd'Arimnthie, et dans ce jardin se trouvait un sépulcre. C'e»l là que fut déposé le corps du Sauveur, dans un sépulcre t neuf • , où personne n'arait été enseveli V !«épulcre taillé au flanc des rochers, avec une salle funéraire, et dont une énorme porte de pierre fermait

> Hau . XXVll. SMO. Mare.. XV. 4«. Uc. XXIU, S3.

> Mitt. XXVU 60. Marc., XV, 40. Lno., XXUt, 53. Joaa.. XIX. ». 41.

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