XXIII, XXIV. XXV
* XXV. n.iî.
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LES PREMIERS JOURS DB l'ÉOLISB 317
I/beure du Martyre était arrivée pour le glorieux Apôtre et c'était à Rome que, dans les vues de Dieu, il le devait subir. Saint Pierre y avait son siège et devait Ini aussi l'illustrer de son martyre. Les deux grands al! ' ' ' ' ' ! oururent pour Jésus-Christ dans la p. u. Paul eut la tête tranchée, Pierre
niourui sur la Croix.
L'unité et la rapidité du récit nous ont fait omettre une scène à jamais touchante : le départ pour le ciel de la Bienheureuse Vierge Marie. Sa vie, depuis l'Ascension, se partageait entre la prière et les œuvres saintes. Elle était l'àrae de l'Eglise, la lumière des Apôtres et d< «'S, la force et la consolation de tous. De sa
*< ..^ w. -.ant Luc apprenait les particularités de l'enfance 1 Sauveur, saint Jean, son Hls adoptif, recevait les illuuiinalioDs sublimes dont son Evangile resta imprégné. \(..r;..(iiaii dès lors ce qu'elle reste à travers tous les >, « le secours des Chrétiens » et «la porte du Quand fut venue pour elle l'heure du < ' ' ••, .. une prit son essor vers le ^ciel, et trois j^ , -s
>n trépas, son corps partagea les gloires de la Résurrection de son Fils.
Après U mort de sa divine Mère Adoptive, l'ApAtre
Jran continua et étendit les labeurs de son Apostolat
' \ ^' '•'. Nous nous souvenons de la pro-
' xTre, à qui Jésus avait dit : • Suis-
iiot > ! avait suivi son Maître au martyre. Jean, selon
; .rôle: «Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce
inf, que t'importe •? avait survécu h tous les
lait parvenu à une extrême vieillesse, etattcn-