‹ Nos saint évangiles (volume 3)Chapitre 74 sur 101 · LE LUNDI SAINT · texte numérisé non relu

LE LUNDI SAINT

I. Le figuier deuéché. — Les Apôtres croient par erreur que Jésus vient chercher du fruit. — Jésus veut seulement donner un exemple de sa puissance judiciaire . — Le figuier stérile c'est d'alMrd le peuple Juif, qui finira, après de longues miséricordes, par être rejeté et desséché. — Le figuier stérile est aussi Hmagc do toute âme, qui se complaît orgueilleusement dans de fallacieux mérites et ne donne à Dieu aucun des fruits attendus.

II. Jésus tait son entrée dan» le Tempir. — Lf^s Pharisiens l'enlourent. — Leur insolente et soUc ({ueslion. — Jésus les force A émettre sur le hapléme et l.i mission de Jean- Itaptiste un jugement qui les confond ou les expose A la

'ilère do peuple. Ils se taisent honteusement

III. Parabole des deuxfiU. « Les Juifs et les Gentils sont signifiés dans cette parabole. — Nous devons nous l'appll'lticr A nous-mêmes. — Deux clisses de fidèles. Les tifi»: qni. apr.*"»! avoir violé les commandements de Dien, "^ el les observent héroïquement. Les a làdies el dëlovaux. cachent, sous un

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•enbltm de plH«, de trop vériUbles résistances aux ordres divins.

IV. Parabole </•' /-i rigne et tlea vi(fnenm$. — Vaste portée d«* reite i>aratiole. qni embrasse llifstoire JuWekwtentiAre.

— La vigne c'est loal l'ensemble des prâces départies à Israël et des efforts de Dieu pour sanctifier son peuple.

— Les envoyés sont 1m propbèles el les Justes de l'aodenne Loi. - EffirayanU martyres que les Juifs leur font subir. — Le • Ris de famille • envoyé le demief n'est antre que le Pil« de Dieu. Jésos-ChrisL — 8a passion et sa mort nettement pré<lites. — Circon«Uoce spéciale ; Jésus sera crudflé ■ hors de la vigne », hors des mnrs de la aie. — Les Pharisiens amenés tout d'abord à prédire le sort réservé aux vi;; ^l.>mi^idcs. se rétractent ensuite effrayés. — I.' ^ni suivi de châtiments effroyables. — J<^M:hru»l. la • fi-^rr.' lojrlA.' ». deviendra la clef df v«M^le de tout l*é«1iii. J.mi- «hrisi cculrc noiqiie au<; 'cnl aboutir — Sori i< oix qui repovssent ^ ■ i»t, peuplt<> ...uiin.- i!i.!i\ii!i>. — Un prsmier cfeétimwit les mewIrU. — Slls s'obstioont, U • pierre > unube nr en el les éerase.

V. Parabole des intilH aux noe*$ du/U$ du roi. — Slmlll- Indee et dissemblances entre celte ptrabole et la précAdm*. — Bile a d'abord un sens général : c'est toute HHiloIre de ta toodatlon de itfllse que Jésns^rL«it nous dépeint — Les Julh les premiers y sont conviés. Durant plus de trente années après le Calvaire et la résurrcclion Mea leur envoie sas apôtres et ses saints pour les iBTlier an salni. — ils reftosent obstlaéaenL — ils vont jusqu'à roettr" à mort Iss envoyés de Oleo. — Knflo la veofetnoe arrtve. Us eonl dUralls et dispersés. Lea BaUoos les reaiplaecal daas la salle du fèstfn. » U parabole •'adresse à ebaean de nous. Les « noees du fils do ffol », c'est nneamaiiis. ruatoo du Verbe avec U nature bumalM. - U tèt» flliwiiimje dès irl-bas par la criée et les bieos lnaieates ^w bom procure liRrtee: pois elle to eoosoouM étofMlleiMBt dias les elem.— U • robe MpUde ». GoodUon abaolue pour avoir put «u testto éternel : la grAoe sauellliate. Sort terrible de

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ceux qui meurent sans celle grâce. — Sens premier de ce mot du Sauvnar : • beaucoup d'appelés, mais peu d'élus M

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