MARDI SAINT
I. A propos du âf^uier dess<k;hé, eti!(ei(;n(<m<Mit du Sauveur sur la puissance de la foi. — Puissaucc aussi de la prière. — Mais condition essentielle de cette puissance : la charité.
II. Piège tendu au Sauveur par ses ennemis. — 1^ tribut dû à César, — Perfidie de ce piège. — Divine sagesse de Jésus et son grave enseignement. — Ce qu<^ nous devons au Pouvoir public. — Où s'arrête notre ob^'issance. — Comment Dieu, notre Maître soiivpmin .inii Mro o\t.'-\ en tout et toujours.
III. Question posée par les Saductt-iis i|iii mciU la vie future. — Qn'advienrlra-t-il du mariagr f1nTi«; tin«* vie future ?— En .'du Sauveur: louble. Jésus-Cl. rc d'abord, dans l')nt jouissent les Kius, l'inutilité et la suppression de tout rapport conjugal. Puis il affirme la réalité d'une vie future et de la résurrection des corps. — Double cause de l'erreur des Saducéens et de tous les incrédules : ils méconnaissent les affirmations de Dieu contenues dans les Ecritures. Ils méconnaissent la puissance de Dieu el jugent de l'action divine par la faiblesse et rimpuissance de la nôtre.
IV. Un scribe, envoyé traîtreusement par les PharUiens, lui pose celte question : Quel est le plus grand des commandements de Dieu ? — But perfide de celle interrogation. — Qu'éuit d'ailleurs ce Scribe? Apparente contra- •liction des Evangélistes. — L'amour dont Dieu et le prochain sont l'objet est le suprême commandement. — 11 domine tous les autres. Il renferme tous nos devoirs. Il annule cl rend impossibles tous nos vices. — Qu'est-ce nn'iimrr Difu • de tout son arur »? — Qu'esi-ce que 1 ail lier ■ de toute son dm* »? — Qu'est-ce que l'aimer
TABLK DE« MATIÈRES ^69
• it. ■■.ril •?— Qu'ost-CO que i aimer - lir
tout > - '• • ? — Le second commaademcnt
r MoUls taux de l'amour du
\n\n, puissants, immuable?, de
r<Mafi)uur. - >les de Jésos ao Scribo.
V. J.^-i!> . >., s sur la question de sa Divlnii l'sser »a divinitcS d'expliquer l.> i „. ., i.,x .., 1;..,.... — Jésus «Bis » de David selon son humanité. Jésus « Seigneur . de David selon sa divlmté. — Comneol loot le psaume CIX' proclame la dhrinltéde Jésa»4airist.
VI. Us • Far » contre les Scribes et les Pharisiens. - Il importait iiur !o Sauveur dév<4lât les vices du sacenlocc Phariv. de celte urgence.— Tyrannlqnc domi-
natloo il- -S et des Pharisiens. — Le laisser-aller
scaadaleaz de leur vie. — Leur onnieil et l'ambition des hoaneors qui les dévore. — Ici Jésus fait une digression destinée à nnslruction des siens. Humilité nécessaire à ses Apôlres el à ses prêtres. — En quel sens précis il faut prendre quelques-unes de ses paroles. — Jésus revient aux Pliarisiens et aux Scribes. — Zite et prosélytisme tkux a liypocrtles. — Leur avarice et les sacrilè- (es où cette avarice les emporte. — l*urs vaines observanees cachent leurs vices trop réels. — Ii« •ont impudkiMS. — ils sont cruels et sanguinn tic leurs
pères Ib feront mourir les Innocents, i \. ils se
prépareol au crime effroyable d'un deicKli*. — Apre* le Gbrtst Us feront périr ses Apôtres et se» SalnU. — Ruine de Jérusalem prédite jus4|ue dans ses moindre détails.
VII. U denier Je la pauvre veuve. — Consolants aperçus sur l'aumùoe. i^« riches «lolvent la faire. Ijes plus pauvres le peuveol. — Admirable exemple que les panvres noos donnent très souvent.
VIII. Im ruine de Jérusalem . — A l'admlralion des ApOtres pour les splrodeurs du Temple. Jésus^Chri»! répond par la |.r< <iMtli»n de son entière raine. —Double question des \i .;«•«: la pretr 1ère sur les signes précurseurs de la raine .1. j.rusalfm et du Temple ; la seconde sur la fin dn ntonde et les signes qui l'annoaeeroot. — Jésus répond
If
370 TABLE DBS lUTIÈlIBS
d'abord à la pr»^ini<'rc. — Dc« sii-i i
ruine de la Cité saitii(>. — Le premi-j faux ( i X messies. U.s
sans ; ,;. années. — l
sera la cum{U!>iuu kaaglanle qu'am(^ocroir iruerre civile, les combats acharnés des i.< d'autre part les caUmilés publiques, les pestes, ies lamines, bientôt aussi des signes menaçants dans le ciel. Témoifnuf^e de l'historien Joseph pour les Juifs. Témoiimage des auteurs païens pour le reste du monde. — Le ir jsièrne de ces sif^es plus tMoignés sera la pr(^dlcation vi» lorieusc do l'Evangile parmi toutes les nations. — Après les signes (éloignés viendront les signes prochains. Que ^faut-il entendre par « i'atiomination de la d(''sola- Uon » dans le lieu saint ? — Premier investissement de Jérusalem. On peut encore s'en échapper et le Sauveur y exhorte. C'est le dernier moment où le salut ftit possible et les Chri^tiens « ni. — Enfin vient le moment de la ruine. Le - liius. —Effet des prières des justes dans les calaiiute» publiques.
IX. Fin du monde. Prédiction du Sauveur. — Deux lempa h distini!uer dans la fln du monde : le temps qui précédera et que des signes annonceront : le moment précis de la venue de Jésus-Christ et qui restera un secret incommunicable de Dieu. — Des signes pr<>curseurs le premier sera une vaste et cruelle persécution. — Triple caractère de celle persécution : la séduction, l'oppression, l'intervenlion dialK)lique. — Autre «tipne : des commotions violentes, des phénomènes ' dans la nature, des cataclysmes et des calanm itc sorte. — Autre signe: l'Ante-Christ et son empire. - Autre signe : la conversion en masse du peuple Juif- Tra<Iitioti constante dans l'Eglise. Paroles de l'Ecritnt
X. Le moment même où Jésus-Christ apparaîtra reate un impénétrable secret. Les fidMe^. avertis par les aiguës précurseurs, s'y préparent. I ins et les pécheurs
vivent dans une siupide in — I/;s « jours de
Noé ..
XI ^* nemeotdeJéstts-auisl. — i- ^ i.s muiuples le
TABLE n^:,s MATI^JIKS 371
remplissent, mais tout s'y accomplit dans l'espace d'un moment. — ConflagratiOD uoivereelle. — Destruction et rf^ixn.ition du monde. — Le feu pour les justes et les |HVhours a cet instant suprême. — La résurrection des
• or;». — 1^ séparation, par les anges, des justes et des réprouvés. — Ji^sus-Cluist au haut des Cioux. Les Elus vonl l'v n-joindro. — Jugement K<^néral. — Les réprouvés rtj<t.s •n i-nfor. — Les Saints inlro<luit8 triomphalement •iaiis Ir (K'I. — Hotiunage rendu par Jésus-Christ k sod l».ro. - Dieu l<»iil .-u tOttS.
\ll. J< sus ajoute, à les prédictions des paraboles qui les <lrjiiu(iM.-nI. — Parabole des dix Vierges. — Sous ce nombre « dix > comprenons le genre humain dans son entier. — Pourquoi nous sommes appelés « Vierges >. Le genre humain se partage en justes et en pé<*heurs : Vierges sages et Vierges Toiles. — Qu'est-ce que la lampe allumée ■? Qu'est 1' • huile ■?— Les vierges endormies ce sont toutes les générations humaines au tombeau* Béveil soudain, quand apparaît Jésus-Christ à la fln du monde. — Impossibilité, alors, de se refaire la sainteté perdue. — Les pécheurs implorent en valu et sont chassée loin du ciel.
ParahoU dft hiirtiit. — Elle a le même but que lapréeédenie. — De plus elle détaille llnégalUé des dons de Dieu et la rir< • ssitc «jc les faire valoir. — Responsabilité div< rainent les dons de Dieu. — Devoirs inhérents
à i : . , . .luatkm. — La reddition des comptes au dernier jour. — Les iMms sartUeora. Lear réconipeaw. — Lu M'rvliettr preneo», l'homme vide de vertns et de Imnnes oravres. — Sa condamnation. Idée que Jésos- Chrisi noBS donne de l'enfer.
XIII . Le Jugtm^l daméar. — Apparition de Jétoe-Christ dans ta gloire. — 8a eoor eélesle. — Devant Inl toutes les Héo^ratioos bomalnea. ~ Séperaiion des bons d'avec les péchf'Mr V — \jrt àtttt leoleoces : • Veof% les bénis •;
• \\\>-r t<^ niii'iits». —La Charité e!«t donnée par Jésus* n ivotdu «Oot. — Kalaoos de ee bit. La « )' iiipUasemcot de toute la LoL — Jésus- Chri«i > pauvre. Le pauvre continuant, perpé<
luaiil ) 1 4i
372 TAHl.t i.r- léAiir.HBS
MEKCREDI SAINT
I . — lésos le pun toat «ntler bon de Jérusalem, vratoemblablemcnl à Béthanle et dans les solitudes envlronoantes. — Nous |touvons croire qu'il (il trois parts de ce temps suprême : une rionnéc à la prière : une autre cou» sacr<^c h fortifier les apôtres contre le scandale do sm humiliation!^ et de sa mort : une troisième largement dépensée en effusions de l'amour (iliai. — Dernier adieu de Jésus et Marie. — Jésus console et affermit Marthe, Marie et Lazare.
II. Scènes «jui se déroulent dans JéruMlem . —Judas, dans le Temple, en p" . — Il s'offre à se ».)i ner aux Sanhédrites. — Un convient du i n
— Sur la colline de Sion iesSanhédr; li et discutent sur l'opportunité du moment de rarr< -iiimn.
— Décidés d'abord à remettre apri'S la Pâquc, la jtruposiUon de Judas les fait changer d'avi« et précipiter le rrimc "'^