EPIPHANIE
ButproaUamtMd* la vaiwa doê Magm. — Dlao toolatt à la foto amener la nalioa MTeàreeoanallreet fc adorer soo lesrie. De Ift la releattssement imnwase qu'eut, à léruaalam, la veoue de ees Orientaux. — De plus par lasHafCS Dieu MsaH briller U htmière firanfféHqne dan les vastes eootrées orientales.
Oréetê dont Dim favorlM Isa Hagm, — L'étoile mlraeu- Imae. — LUInmlnuiloo tallma de leur âme. — U mé» moira renouvelée des antiques prophéties. — Les Magease montrent docUeaâ la grâce. Leur (bL Leuroourage* Leur persévérance
L»Ê MagtÊ à BtthUtm. ~ Leur solcusUe question
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posée à Jérasatom. — Assemtiléeda Sanbédiin eC mise ao Joar des prophéties. — Double effet produit : «ur les Mages, l'affennûsemeDl de la fol: sur les Juir» et Hérode l'enidurdsaeaBOBl dans le mal. — L'épreuve siiprt^mc et le suprême triomphn des Mages : reconnaître et adorer un Dieu dans rklnrant pauvre de BcUil<!>eiii. Leurs présents, symbole d'un triple acte de foi. — L'avertissement do l'Ange. — Leur retour l, 19
Epiphanie (Dans l'Octavk)
J^suM est Iheu, vrai Fils de Dieu. — Tel est le témoignage de Jean-Itapti!^lc, l'iiomme miraculeux, le saint, le martyr, celui <]ueDteu comi)lades griccs les plusinsifmes et auquel il donna pour mission d'annoncer au monde la venue de son Fils. — Jean reconnut, en Jésus de Htzareth, le vrai Fils de Dieu par une lumière somatarellé. U le recoonnt aussi par lee prodiges qui signalèrent son baptême. — La voix du PJrc. — La Colombe. — Profondeur des paroles du Père. — Signllicalion de la Colombe.
Jéius est homme, expiateur, caution pour le péché. — L* • Agneau » Quels sens renferme ce mot. Parallèle entre la parole de Jean et U pmpiiéiic d'Isalc. — Ouest-ce que • ôter les péch ..Ip , ? Meneil-
leuses amnisties. — Gréer-^^ \ («illoiises onrore
après l'amnistie.. V ItO
La Parilicaiion (I)
Double pro$cription de In l/ti Anri^nm^. — L'enfkot mâle devait être : ou :i' .. r Autel, ou ra-
chrié. — La m'"-: par son enfante-
de ; j - is l't (If M.iric à
s'y soumctlro. — Pourquoi JésusH^hrist voulut otiser» ▼er la Loi Mosaïque.
(1) U ■«■• <*asril« ■« 4taMWca« 4aM l'OeUte 4< MsSL
kvAM.tLKs DF.s n'iTE»; 410
tjta M*rf^ili<* 'lu Temple. - \' !.>i, itl'IiIioI!"" 'lu saii 1 Siméon. — \i onT — Anne la (irui'ii. >■ -^. . ^4 Mtnltilt'. Sa .,„:^^,',„ .austoul Jérusalem .*. I, ^^
Annonoiaiion d
/-. I. : / '1. — Leurs vertus. — i'vur atlonle. —
St.TiIil.- 1 Kh-.il-.'lh.
Aj'fr"<!-'-i ■!■• ' t hangt GàMtl è laokari», — i>à priiTC •Ki[i« i<^ T>Mni>i>-. — Le teflsnfe amrtUqne . — s<^ns profond des paroles de l'anire-
Apparition et Gabriel à Marie. — iiiniion^^e r<'\<iiiKiMti opérée dans le monde par l'ambassado d'un anj<- i ■arie. -~ Les gloires de Marie r paroles de l'ange. ~ D{«>ti aUeQ<:
▼lerfe pour doon>- ie son FlU. — A U i de Marie, le mftU ( irnation s'accomplit. — l. vertoi» Amlnemes que Marie praUqae au joor de l'AuooQciaUoo I, KVH
Lundi Saint
CêrmeUtt tout epéeial de ce demter rtpae. — Cesl le repas d*adlea : Jésus va mourir et il réunit une dernière fois ses amis. — Un deuil douloureux pèse sur cette léwlOB suprême. — Comprenons ce que le giaite prédit par Staaéop avait de polnles algMs pour Marte. Lea Apôcres ooimrtMiiffnl la passta prodiaine. — Marte-Madalsins ne pomlt rigiorBr.
PrvpkHifmt démarek» d» Jfv^JfailtMM. -Cen'est pins mx pieds dn Sastev que Moslalroairoos : eie a plênré ses péctaéa. elle est ataoale. — Cest sur la léfe de Jéens qu'elle répand sea parffems. Cesl a sépttUnre qu'elle anticipe. — Mais Judas est là qui fait ombre. Il reprodir -> ii;«<'i<in<* ^^ f>rodlcaUlé. D insulte son
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MalU-o. — Il csl scandaleux et en entraîne d'autres rt«n< son impiété.
Maynifique annonce qnt fait Jétui-Chrul. — U- ^ prophétise la diffusion victorieuse de l'Ëvaii, tout le monde. Dans tout i'uni\ • siècles, on r^nnailra el on fx.!
leine. l>^i
Jeudi Saint (Lavkmbnt des nids)
Scène admirable en etie-méme. — Certes! L'Hommc-Dien avait donné au monde de multiples et étonnantes preuves d'amour. Etre descendu du ciel, avoir pris notre natnre, avoir partagé notre vie d'exil et de misère, s'être fait plus pauvre, plus humilié que nous, avoir épuisé pour nous racheter de nos Tautes tout le calice de la douleur, n'avoir vécu et n'être mort que pour nous : voilà qai confond notre esprit et subju(nie notre cœur. — Mais quil se jetle à nos pieds, qu'il les lave, en les baignant de ses larmes! Nulle intelligence au monde ne pénétrera les profondeurs d'un pareil mystère.
Sein* admiraiU dan* $€» etueignemenU. — En tarant les pieds de ses Ap6lrcs 11 les forme à l'humilité. — Il leur donne on extraordinaire ex'-rnr.i.. ,\o la charité fra""-nelle.
Schie admirable dans ses suites. — Voyez le? princes, les rois aux pieds des pauvres. — Contemplez les mer» veilles d'amour et de dévouement aux pauvres opérées par les Saints el les Ordres hospit.i!i> rs — Tuut cet amour découle de celui de Jésu^ . . III, 114