I: ' de la reconnaissance et de
I a?ec lcsc|uelles nous devons recevoir
II Dini — Suite dangereose de ringratitade. Les Juifs . it réprouvés. Les élus sont
appelésaUX jOif rnct»oiir :i\nir acccDlr .n cr
foi et amour le II, i3S
Quatorxième Dimanche
Amour détordonné des richesses. — Il a d'abord pour cause l'orgueil, le faste, le désir de paraître et de briller. — Puis, c'est le manque de raisonnement et de sagesse. Il faut comprendre ce qu'c»tla richesse et les maux qu'elle entraîne. La richesse est Ipasss gère ; c'est donc folie de nous établir sur elle comme sur un bien permanent. — La richesse est incertaine, c'est donc folie de compter sur elle comme sur un patrininïTie sûr et immuable. — La richesse est nuisible. Elle t :<riine notre Ame. Klle nous eiichaluc à la terre. Elle <v; i.i m.'.f' i'm- 11. iiicoup de vices. — Mais surtout, l\j • ;; I ^ : ; ::' delà rirhessp est inconciliable avec l'ainuur et te .^< <nque est l'esclaTe
de l'or, ne peul 'i.
Les condition» estentieiies pour ». 'ué-
menl ta richesse. —Première ,lllé.
Rejetons le luxe, les pompes du momie, l'amour des honneurs. — Deuxième condition : abandon & la Providence pour leschoses de la vie I, 388
Quinzième Dimanche
Les tendresses du eteur de Jésus. — On porte en terre le fiU nniffoe d'une pauvre veuve : Jésus »V'tiu>ut, Jésns
nji't sa ftiiiftji^tni' .i-viiif nu si-rvin- ili- «.nii Icîi.ln- r<i»(ir
ÉTANGtLBS DES DIVANCBBS 409
— J4MS • ainsi proaré la réaUlé desaïuiture hnn •> Jémaa montré qu'y noos aimait — Combien iémn a pleuré nr noos I
Lt» eirc^uùmeti du mùrûele. — La mort s'arr^^tc dès qo'apparall Jéms. — iétm est soarce de résurrection et de tie. — Sa parole. dgDeieoaible, laisse échapper la icrtee loTisible : c'est le SacremeoL — Jésus-Christ n'est pas seulemeol l'antenr des Sacrements ; il en est le type. Jésos est sacrement.
Ê^UmUam toUnndU. — Ce miracle, en même temps qsli est on fUl réel, est aussi nne annonce. — Le mort de Nalm, c'est le genre humain tomi>é dans le péché, et du péché dans la mort étemelle. Il est condamné. On le porte à son rappttce. — Hais Jésus survient, Jésus parle, Jésos commande. Sa Rédemption saute à jamatole coupable et ressuscite le mort. — Appliquons
I loot eeia à chacun de nou^ I. Mt
Soixlàino Dimanche
Comment $'rnca>trr cet Urangit^. — J^sus, <iarf< ics <ierniers mois d« sa vie mortelle, étanféttsait la Mrée. Iy« Phari<ii'>ns (^Uient plus que jamab hrres de haine et de désirs d* iddes. — Chaque parole, chaque action, rh»f\ur mini<-i>- d<* JHw était épié dans le deaseta de t\f U- (xTiin-. - liiMi*" à la lahled'on Pharisien, lésas j gvéhi on paifTftr hydropiqoe. — Il viole donc le sabbat i — Jésus répond à ces accnsaHoos déloyales en neltaot en scSoe ses aecnsalews et eo les cooton-
PBnsIct Al SMsMr sur fA«M<Kl/.«-> Set aODemls M sont
pu senlemeot hitoein et déloyaux. Os sont ofyueUleax.
avides d'honneur. «« disputant les premières plaoes. —
fw> \à 1rs leçons de Jésos. — La recherche des dis*
iMiions et des hoooevrs «si danfereow A l'ime et
-«ahiL — Vais elle est ana< dès la vt- -^^ .
point do vue naiorri, om source rompies, rie toaflrances^ d'humlllatloa. — i"
41 H éVAIfGILRS DBS DIHANCHa
phi i rriiiis s<>ronires humiUaUûos et CM mécomptes,
quand ror;;i)oilKin se verra rejeté da ciel T II, 376
Diz-aaptiàmo Dinumohe
Lf» Fnnr ■ '.:■-.' u- ," ■■ '. ^i, .>■':.'') i ■■!• -in :
dieiniU 11.
Cu
lui iju'ii Uut aimer puiMju'tl vêi Itioa. — Ce u. foif proDODcé ils le TcroDl icondamner comme u teur sacriiè(fe de la divinité. — il ne plaît pas au Sauveur de lear fournir ce prétexte. — Il se contente de rappeler que le commandement suprême est celui d'aimer Dieu. — Tout le salut, la sanctiflcaiifm <titi>Tf> est renfermé dansée seul Précepte.
Jéntt confond les Pharinm* àpropoide ta Uivimie. — a son tour il accule ses ennemis à on dilemme : on reconnaître qu'il est Dieu ; ou rendre leur iilcriture inintelligible. — Il cite le psanme CIX dicté par l'Esprit- Saint. Dans ce psiaume David, qui se dit l'ancêtre du Messie, l'appelle aussi c son Seigneur ». Comment on père peol-il appeler son lils « son Seignenr »? — Ce flls est donc plus que son fils, plus qo'un homoMiinato un Dipu ? — D'ailleurs le Psaume entier procUroe la diviniU' «lu r.brkt 111,53
Dix-buitième Dimanche
Le paralytique guéri. — Une foule ii- "■«
Jésus. — Des bommes charitables lui . i-
lytique sur un grabat. — Dans l'im ^e
frayer une issoe à travers la foule, i cent le toit, et deaeeodant nnflnM tu pie — Modèle de foi oowagMse, de penériran . . ......
niocilé dans les moyens de saint. -> Tout est possible à qoiveQt.
Noutettê manifeêtalion de$a Mvinilé. —lésas remet les péchés. —SU remet les péchés c'est qoll est Dieu.—
étangurs dks diua^voibs 41!
CaK qa'ii e«tlHea encore sll gaérit le pvvlytiqae instinUnémeat. — Alari moi eonlbudot i« maamh et les néfalevrt de n nature dhrine.
DtH$ U mmnièrt wttmt émt il opért U miraeit, iétus «c moolrt Dlea. — La polannee est en lui, et aocone in*
lerceMlon ne lai eat péaawalre I, 23i
(Même BraafUe an tMdredi des qaatre-tempsde kPeolfic«lê)
Dix-n«n^ième Dimanche
Lf$ nocM du fUê du roi. — m» Ml l'énooeé de toute la RëttonpUoa du atoode. BUt décrit nualoire entière dM fiaéralloM. KDa OMi oarre ma redonlabie par^Mctlfe mr le Jnferoenl générai qui doit clore le lenpa et cmwtir l'éternité. — Le Roi qui fait ie« noeea de mo flis, c'est Dieu lul-méme qui coo^U et exéente le plan de l'Incamalioa du Verbe. — Lies • BoeM dn PUs •, c'eat roBioo que le Verbe contracte arec la natore tamaiae. U s'éprend pour «lie d'un Inef- IkMa anov. Il fteM à aie, U rélète Jvaqnl lui, ii en tak SQB ép<MM.il loi commnniqoe m dhriallé, et la dote de MO étemelle gloire. — La terre entière est tavitée an tiaoqaet nuptial, c'est-à-dire aux richesses présenlM da la grâce et aux splendeurs futures de la gloire. — Lm premiers inrité^ sont 1rs Juifs, qui opposent aux appels de Dieu les plus outrageants refus. Pourtant qoalqoM débris de la nation délckle m rendent h f ■ talkn et aolraot dans rigllM. — Pour eombler lalaaé par rapoalMl» disraél, Mao appalle t IdolÉliea, qil ndrawl co flMle dâM la itiK quai, e'aaI-A-dlM riffllM.
5«M p^Kfii» de (a jwrséale. — Dana cette ^ taaie 06 •• eomnMoeanl tes fHet oupdalett daniptioo. les boas al les maotals ebrilief) plaM dgaleoMal, — mais om Impondment qna raciowfrepl ka halHana du pérbé. — Pour an* r .1 eld U flnt la • raba Bopttala ». réM da grtce. - Ter riMa sort dtcanqilmawaBi ma «lira revêtus... m. ^
412 ÉTAIfflILKS DES DIIIANCHF.S
Vingtièm* dimanche
L'opicier royal, type d'une foi imparfait*. — Ce qu'est la vraie fol? C'est de croire en Jésus^lhrist : qui! est Dieu tout-puissaot : qu'il est Homme Sauveur. C'est de croire avec une entière assurance qu'il peut toat ce quil veut ; c|u'il opère d'un mot, d'une volonté, d'un seul acte de cette volonté. Ce fat la loi du Centurion, de la Cananéenne, de tant d'autres que nous présente l'Evangile.
L'officier royal type de la coupable défiance. — Pour lai, Jésos-Chnst n'est qu'an pis-aller ; un secours à l'essai. Jésus-Christ n'est qu'une demi-puissance.
L'o/fiiter royal type (fune fraie convertion. — Quand la lumière se fait en lui, il se rend, il adore, il se donne. — De plus il devient prédicateur et apôtre.... I, SM
Vingt et unième dimanche
irba.-ur insolvable, re- '-ifs'iiaions entre lui ei ••>. — Lui n èlait le déus du Difu TrL--> Haut.
' il est vrai, mais limi- .es; nous ce sont des I le, coniiuoelles, dont noas sn , s Dieu.
La remise de ta dette. — Si ce roi est magnanime en remettant la dette de son déUtear; qu'est-ce auprii du pardun *ic Dieu ? — Pardon gratuit, pardon accompagné dr faveurs immenses, pardon obtenu par le lianf de Je.su<(-Christ.
L'is$ue fatale. — Le débitear traite inhumainement son semblable : colère du roi; [irlson ; chàUment sans plUé. — Voilà lo sort qui nous atlond si nous ne pardonnons pas k nos offeuseii'-^ II, 994
Il.ms fils i>liil<<l
If
— Lui dt.vail uiif !>ûii
ter rrprnflant aux Ik-
Ile,
éVANGELCS DBS DDIAIfCHKS 413
Vingt- deuxième dimanche
Le fiè$9 tendu on Sauveur par te» Pharitien». — Ils ehcrtbenl, oa à le lalre passer «après de Ptlate comme esnenl de la doalaatioa romaine et cooq)irateDr, oa à te donner an peuple eomme traître on antlpatriote. — Cesl snr la question de llmpdt qu'Os dressent leur cmbiebe. SI Jésus affirme qu il laut payer llmpôt, c'est un traître à sa patrie, cl le peuple l'exècre. S'il dèfeod qu'on le paie, le Gouverneur romain le condamne comme révolté. — Divine sagesse de Jésus t Ce n'est pas lui qui répondra; la réponse destinée à le perdre, ce sont Kt, ennemis eux-mêmes qui seront forcés de la donner. — Que deviennent les ruses de l'homme devant la sagesse de Dieu ?
Le gmee emeeigmemenl de» parote» du Sauteur. — Jésus profile de llnddent pour donner l'un de ses plus graves enseignements. — La Puissance civile a des droits légitimes à notre obé|s«ance et à nos services. — Mais eea droits elle les perd dès qu'elle se met en eoniradiction avec la Loi de Dieu. — Dieu reste, nonobstant les prétentions du Pouvoir, le «eul suprême Légialateur, le seul Souverain Maître. — Quand le Foovoir légifère eonire Dieu, il y a obligation stricte de lolfMsIer 111. **
Vingt- troialèttie dimnnohe
Jalrv *iM< à J4eu», — Sa dontenr est profonde. — 8a fbi etl ptes qvlmparfktte. In qnol se montre son peo de M r Qne serait la M vraie et enttèrt T La seule vraie IM cet de coaTeeser qne Jésot^aulslest Dleo. — Boni4 dn Saovenr qol retarde loo mirade poor mleu y dtepeaer lalra. Avant Ini U seeoom l'IéBOrroiriaie.
L'Hentotrekieee eieut à Jéeu». <— Dana qotlles a<fanlrablea dbpoalltooa dliomiUtd, da eoafanee, de M. « Parole révélatriee de Jéfos : « qoelqa'uo m'atooebé ». Jéaos Saerement vdrttabte. Qui • toncbe • Jésas f -
414 ÉVATiGiLFS nr.^ ihma^iuks
iétns produit au tlohor^ i'ncimir.thlt' rpinmc 11 In guérit.
Jétiu ehnJni ■' i , (Mlle iiiinuilucuse. Jésus la cnâsse, — Le miraci'' - mj, ■ ,•.
Significatf'i jif,: . ■' — Jaire et l'HémofTO-
hissetiguns du {M tij>P . ia GeoUUlé. — La Jeune
morte reOTiucitée. âgnre de la résonreetfoo gtnénie.. I, 248
Vingt- quatrième dimanche
Jitut-Ckritt prédit la miM de Jénualem — Il y aura, avant la raine, des signes préeurseors. Dieu lesdoone, Jésus les annonce, afin que tous se convertissent à temps et se sauvent. — De ces si;;ncs les uns sont plus éloignés. Un travail d'erreurs, une explosion de mensonges, la venue de faux christs et de faux prophètes. Pnis la persécution sanglante des disciples de Jésus- Christ. PuLi surtout la diffusion victorieuse de i'Kvangile. D'autres signes seront tout prochains : le Temple profané, l'armée romaine enserrant Jérusalem. — Devant ces signes les fidèles croient et se sauvent. Les Juifs demeurent incrédules et se perdent. — Quant à la rt! ■ '-iisalem, elle défie par son horreur les des-
ri, . l'on en voudrait faire.
JétuM'Chnst pr/dil ta fin du monde. — Deux temps sont à distinguer dans cet immense drame. — Une période aaaei longue où se dérouleront les signes avant-coureurs de l'Avènement de Jésus-Christ. Puis l'instant précis où le Christ apparaîtra. Ce moment suprême restera pour le ciel et la terre l'incommunicable secret de Dieu. — Quelle sera, pendant que les signes précurseurs se sncciMeront, l'attitude des Juste» '-s pécheurs? Les justes pleins de foi dans la { le JésM-GhrIst se prépareront dans la prière et les ubo- Très laintet. Lear espéruee sera Inébranlable; « Us lèveront la télé ». Les pécheurs, après avoir un moment séché de frayeur devant ït% commotions de l'univers, se runreroot et vivront leurs derniers jours dans one Iblle sécarJlA — Enfin Jésus-Cbrut apparaît.
ivAN r 415
rooiveni «'écrool* 'a j -^- ni
M tient, \e* réc ne les cbâliineots se
dlsUilNieol, l'éterii... 111,77
LES FÊTES DE L'ANNÉE ViffUe de No«l
Prof0ndê tùitdmUÊtUiH»u.'^ Le Verbe denU « s« faire ebair >, «ait MM te eoolMt d«g tilgaires eoneeptioDs. LlipriMirt Mol deraU féconder le wia virginal de Marie. — Cependant Marie deratt tromrer dans son vérilaMs aariace avec Joseph te fléeorilé de son booneor, le aoatfM de sa teiblesse,te eonsdaHon de sa vie. — Mate loeeph devait ignorer te mystère dn divin enianlemeat.
VertUM d* MarÎ9 tt ae j'-trpfi. ~ Dooteareuse angoisse de Joseph, mais hiébranUble foi en la sainteté de son Epooae. Sa Méilié hérolqu à te Lot. Doveenr ei prmdeoee dam sa résoteiton.- Magnaoteailé de Marte dans soo tftesce. GooflaDce en Meo. Padeaee dans eeUe dsre éprenve.
amwtdMm, - latenrealk» d'an ange. Sea fterieuea annonces. Son ordre traasais de te part de Uen.....
NOËL (PuMlteB MiSSt)
Naiumte* d* tBommê-Dku à 8«(AMni. — Mev mène les évésenenls en tne de son Christ Hr hil Rome a éteada soo empire par toute te terre. Par tel Céssr AofMto orteaM te déuomhrement général. Par hd Joseph et Maite qtrittcol Rtttfvlii il se rcodeat a lethteem, ot doU nriire te Masate.
U «fétk» MM mm damkk «iped. — Panrrelé il hmnltteUon. U refus de manlwrte. Le choix de réiahte. 8peetade da pins eomplol déwiment — Mais, d'à»» tre part, esploalon de msrteiMea qnl proetemeol te dlftaM da Woawaaaé- Los Aanaa. Lev eaafl<pM.
410 *,» \M.ii.r,> m- » I^.TKS
Adoration des bergers. Etoile miraeolrusi^ dos Vil'os. Ebranlement et conversion da mondr I, 87
Noël (DKuxiiMB Mkssi)
Le signe donné aux bergers. — C'est la faiblesse, c'est U mis/re. ce sont les iani;cs d'un petit paovre, c'est lliuriible entourage d'un artisan et <1e son épouse : voilà le sij;ne. — Le signe de quoi? De notre rédemption. Il nous fallait un expiateur. Il nous Aillait un Saaveor conipatiKsant. Il nous fallait un éclatant oxemple.
L'adoration et l'apostolat des hergers. — Ils sont dodles h la voix des anges. — Ils sont prompts dans leur démarrlH?. — Ils sont pleins de fol dan» leur adoration. — Ils sont ardrols à priVlu-r J<^siis f.lirisl I, 70
Noël (TboisiCiit: Mk-s?!)
Le Verbe dans lesein du Père. — Pourquoi cc mot « Verbe » pour signifier le Fils de Dieu T — I>e Verbe dans le sein du P«»re. — Sa consubstanlialité. — Son égalité. — Son éternelle génération. — Le Verbe créateur.
Le Verbe dans le monde avant son Incarnation. — I,c Verbe a créé l'inivers. — Le Verbe y ri>gne et y régit toute chose. — Le Verbe y fait de contitiuelies apparitions. — Tous se sauvent par les mérites anticipés de sa Rédemption. — Le Verbe et les PalHarcbes. — Le Verbe et l'Ancienne Loi.
Le Verbe Incamé. — Force admirable de ce mol : • Le Verbe fait cbalr >. — Monstmeose Ingretitode du monde à ne pas le recevoir. — Dons sarémlnents qu'il apporte aux Ames. — Notre naissance spirituelle en Jésus-Cbrist I. 18
Les Saints Iiuioceuta
HideuM figura du tyran Hérode. — Hérode typr du politique sans scrupule. — H.''rodo Ivp.' dr l'ami. iti<-ii\ -.in>
iVANGfLRS DES FtTVS 417
oonsrtefice H «nsfreia. — Cruaalé. — Ruse. — Folie. Car r o»t à OB Diea (toat le lai a montré) qoll s'en prend. — Sa tin terribie.
Fuit» de la SainU familU en EgypU. — Dans celte ftlite
Dlea noos eaqoisfle la vie chrétienne. — Dieu éprooTc In ttlalelé de J«cw et de Marie. — Diea prépare la cooTewIOB de rsgyple Idolâtre. — Dlea aeeompUt les prophéttet.
U mmtmert étt ImmoeenU. — Poorqooi Dlea permet le niMiicre et b penécolion des siens. — Grâce toute ipéefaUe et extraordinaire faite aux enfants de Bethléem. Sens de la prophétie el des lamenutions de Rschcl. ... 1, 8B
Girooncision
la Lui ùhêu 9ée. — Pourquoi Jésos-Christ Toolot-il rablr
la Orconcialon? — Comme pécheur, caution dos pé-
cheors. Comme consacré à Dieu Lt m*g répandu. — Jésus voué aux <ji.«ii(-ut > di- ■ «Apia*
iSoo. — Son sang nécessaire ao rachat du monde. A la
dreoodsioo, prémices de ee sang rédemptair. tftMMJM^Mtf. — OrlgtaM dhrtoe dn nomde Jésu9. —
flifBiflcallons du nom de Jésus. . 1, 73