‹ Nos saint évangiles (volume 3)Chapitre 89 sur 101 · T. S. SACREMENT · texte numérisé non relu

T. S. SACREMENT

IjtM ditmn réalité* d* FBuehariMtie. — lmpo«><ible d'échapper à la force vktorievse des preuves qui éiabiis- <i4>nt U réalité de l'Enchertstle. — Notre Seigneur la donne comme le cooroonem^i ' <le notre éiéva-

tkm k la vie »umaturelle ' . -> Les termes

i|ini emploie sootd'one InvlndUe darlé. — Notre Seigneur y ajoate one forée et ooe teergla loates parU- Diii.rr^. — Impossible de prendre set parolee an sens

ll^'UP^. Le (uirallMr «vec la| manne no v> comnmut

«]Dr «i Ion p> iisndacatl')'

r.w» — .\ii\ j., , ,, • iifTiprenocti. ,...-. ...^.— -v-i.. -;j r<s>ik itr la Chair <tii <:itri«t ei S'en scandalliÉnt. le s.iii'.tNir. au lieu de le» détromper, eottflrme tes afllrtiiiiinti* — 5ans la réalité da Saerenwat iésw^^ltriu

424 ÉVANGILES DBS FATES

aortll trompé son Eglise ol avec elle le monde entier. — Jésus-Christ laisse presque tous ses disciples i'tbandonnflr, plutôt «jur do revenir sur ses afSrmatioiis. Le» grandeur* ditines de fEuehariatie. -~ L'Eucharistie Sacrement d'amour. —Sacrement deplolre. — Sacrement de force. — Sacrement de sécurité. — loelTable beauté de l'Eucharistie M "*' III. i:io

Fête de l'InTention de la Sainte Croix

Circonstance» oh eut lieu Fentretien de Jitu» avec Nicodème. — Première Pflque de Jésus à Jérusalem. — Nombreux miracles. — Etat de la ville et diverses classes des aaditeurs de Jésus. — Les posiUanlmet. Nioodème.

3/ révélatiom çMê lui fit Jétu». — Notre foi en

de Jésus Indispensable. Dn être samaturel et divin créé en nous nous rend possible cette foi divine. — Notre seconde n-ii-i"»»"'-" par le Bapléme.— C;iracti>re du Baptême. ~ ^ s et dissemblances

entre nos naissances natui< ne . i :>umaturene.

Cau»ea de notre éUvation à l'étal turnaturel et divin. — La mort de Jésus-Christ sur la Croix. — Fijnire saisissante de celle mort et des effets do celle mort au désert. — Cause dernière : la bonté de Dieu qui nous livre son Fils.

hetpontatiilitéi formidables. — Croire en Jésus-Christ c'est le salut. — Nier et repousser Jésus-Christ c'est se vouer à une perdition Urémédiable I,!CO-i«i

Fête de saint Pierre et saint Paul

/>/ /rla Divinité lir Jr!rujf-L'itri.yl . tjUi' h,, ri vilale,

• 'que. — Si Jésus-Christ n(>i [la^ Dieu toute

>ti n'est qu'un vain mot. — Plus de

de prAce. — Plus d'avenir. — Si Jésus-

chrbt lie- I' .> humaine tout entière

dexient un -;ne.

ÉVAFtGILBS DES rÉTBS 425

Les 9amê$ opénioni du nunuU. — Ce que pensaient les foolM de léMU-Cbiitt. — Les errcure sur Lai le sont peipèliiées à Inven les Icee. — !l« vàr ta iérae- CMst qu'un safte, m ffénle, on bteolkilear imigne, c'en ne rten comMMre de LnL

iM etm/têiiom d»/ài dt mmI Pitrr$. — lUe est formelle. iésn-€lifist est Uea. — Bile est complète. Jésus- Christ est à UMs Dian et bomme. Jésus est • Christ ». est Sanvenr, est Rédemplear^- Elle est Inspirée. Saint Pierre ne parla qne sons l'inspiration dlreeln de Dlen.

U pris de (a eonftssioH. — Pterre« IbBdement de rtcttse. — nerre, chef saprêne. — Pierre, dépositaire de tous les povTOira de Mea U, 161

La TlaiUUon

La Mittiom </« Oariê, Mér* de Ditu. — Marie est pleine de grtees : c'est poor les répandre dane le inonde. — ■arie a eonçn le Verbe dltin, c'est poor le donner ans âmes. — Cette mission, Varie llnangiira ehez Zacharie et tlisalMth.

Le» prodigm «lonl Mari0 ml ta sonree. ~ Le tressaiUeaeal de Jean-Baptiste, anaooee el sfnabola do Iresaattleneat dn monde à la toom dn iédeaptenr, do treaiaMeaMnl daa ioMa aa ooolael de la frice. —Les parolM dUhabeth ; tonte empraltai deaelarléa delà prophétie. BitilMtlh miraenlenaonient éclairée eooaalt et eonfaaae le mystère de la Rédemption *t la e\<\\ro Immense qni en re^ailUra sur Marie.

L» Magnifleat d* Marie. — Plus qne Imchanr n ÉHsabetb, Marie sait et annonce le bonleterseaent da monde par rtvangile; ITmmenae oeéaa do giAce prêt à eonvrlr la terre, la réprtrfMliQn dea rebeVes: reisltatloodeaSalals; ltrelovanald1«aéi... l, M

Pète de SAinte Marie- Madeleine

Vn rtgmrd Umr è Uur nu U mtomde, tur lea pnHendHM iwÊêm^tmMmiêt mr Im pakârmu. — Qniad le anode «. UL 11***

6VANGtLBS DBS ftlKS

a corrompu et déshonoré la fiMnine, U l'ab«iidonnt* lArtH^mcnl, il la r*>j<»ilo, il la *fl<'tril, U ar»iAv(» <^c la pcnlrv. — Les lldi-lcs du Oirlst-Jt^sus d«'\ «ir

}>UkV Li>s \rais lidM«>> l'oDt. Mais. U en c»

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U lie \' lui, et il;

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en Jésus 1 11 a converti i

raccucille, il la protège, il !

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mérite celle compassion, tant elle montre de re|»eoUr, de courage, de Toi, d'amour.

Révolution immense inaugura dane le monde. — Ce que le paganisme avait Tait de la fe.iime. — Ce qu'on (il ié9t»CtuUH, — Ce que, en retour, la femme purifiée et transfigurée fit pour Jésus-Christ.

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