ASSOMPTION
Marthe Ion M;:, ■.■.\,y,iv^ <'t
-ur. — Au iiiouK-i. lit
T<> de SCS amis, a .re
n de lui. Slie s'agtlo, vi rcitiplil
il ' du ses apprêts. — Marie s'est
mi^e auk |iicds de Jésus, et se nourrit de sa parole. — A Miiiilie (lui rinl<Ti)t'Ili>. .lue va répondrr le S.'iu-
.<-s \;-' de • ■■•iiii-
veur ' I . 'ni. — U u
pas ra< ;.,..< * ............ > .. . ... même. I! <i,
dangers et il en réprime l'excès. — yi i t méditation et de prière, il en pro< 1 ^ i.i nencc.
tzlrustoti tlu netxn if ui jaillit df cette ■>■ — I) m^
l'Eglise, deux sortes de vocaUon^ . i- - , i.s a.ioimc'aux œuvres; les autres à la C' », Les pre-
niiiTcs -oiii iiiiios et nobles et.i-.^<v ,^ Dieu. Mti-
f.\ \.'>i.iLKS DBS FÉTE8 itl
les S4iCoii(lL*> le!> sijrj>.i->M'Ut. — L LglUe i>llo-inénie passe par «li'Mt fiVH< Dttrint l«* ronrs des «lèclp». clic s'adtMinc. rommc Marlhe, à 9<>s iiiulliplos niiuikUTi'^. Durant r<'UrniU> elle jouira du repos délicieux Je Marie. Il, S^Vi
MaUviié d« U Très Sainte Vierge
i.-.<".'.i# iiVtre tfune gémfalogie au Sauvtut . — J ChriM \oulut noust^lre semblable eo (oui — La r lie son Incaroaboii de\'ait être vicipriousement • i diquement <Vtablie. — Enlio. Jé»us-4:hrist voulut i; de la raee royale de David, et une «<4)éai<> seule en faire fol. — Sa Très Sainte ¥«>rc pauvre.poor se conlormerati Di< de race royale, i^tisc Af Joscpi comme elle.
Ctttf — - '
rrc.
;«• d* e0tt0 'j- J
l'expiateor et la eaattoo de* pédiés du monde, admei
Fête de aaint Mathieu
Profomd eommildt Dé*u dtuu U choix deê Apôtrta. — C'est rar le Déanl que Meo bâtU. Seaprrml.n ApAircs Mol de pamrrat marteler». — Ici. IHtx- «rxl
ploa bat, D va dwfclwi Maibiea jo«qu< ... iMnw
d'une proCeMkM décriée etcHmiaeile.
La ecnwnUm dt »a< >' <'u. — BUe est p*^ nie est héroïque •lésinléressemi <
est prudente dans la M qui est son potet de (i> — Réflexions sor les irrésistibles inOaéooe!> , s'érbappent de Jésts. Sa paUsaoce, sa beauté et ses rharniMi virtorieiii.
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lA repùx donné par taint Matîhteu. — Eiraoge et StnpéflaoU' assemblée ! Ton» les pécheurs de U contrée sonl là réunis. — Jésus le salut des pécheurs. — Scandale pharisal(|uc, Jésus le méprise I J37
Fête de la Dédicace des églises
Bonté de jf,u.i ,'<nn ir^ j„:hni,, . - ii s,.:ni.|p co faire sa soclété.ll dt-l.ii.s.- |.oiir.'u\ la i nin(>;i^'iii.Mlf^ jusles qol le réclament. — Quand il entre dans J.richo la fouio. témoin de ses miracles, l'acclame et veut le rclrnir. — Lui (|ul sait qu'une âme Initend pour se convertir, délaisse les autres et va droit à elJe.
Comment le» pécheur» vont à Jé»tu. — Zachée est leur mo<lHe. — Deux obstacL rheot daUer an
s..uv(ur: la foule et sa i ,.. Ces obsUcles
sont les mêmes qui arn'tcni une fuulc d'âmes. Voyez Zachée. Il se détourne tout d'abord de la foule. Il faut quitter les milieux tumultueux et bruyants pour faire naître en soi la sainte componction. Puis, Zachée compense son défaut de taille en se haussant sur le bois du Sycomore. — L'arbre où l'âme pécheresse doit s'élever c'est la croix de Jésus.
Le» condition» d'une conoertUm véritable. — Posséder Jésus chex soi. - Réparer ses ioJusUee^. - Se faire, par l'aumône, pardonner ses lauios. . . ' n^ 470