NOUVEAU MIRACLE SUR UN POSS^.DÉ
pagné de Pierre, Jacques el Jean. La gloire de la Transfigiinilion avait-elle laiss«> quelques reflets sur sa Tace ? C'est probable à ru juger par le double accueil qui lui fut fait. Tout d'abord son aspect jeta la foule dans la stup(''faction et la terreur; puis, bientôt, saisie r.
lionj'Ucaccourulet se prosterna devant lui '. Les .-
eux, continuaient à discuter avec les Apôtres en leur reprochant leur honteuse déconvenue.
Quel est le sujet de vos contestaliotis demanda Jésus?*. Comme tousse taisaient le père du jeuitr d<''moniaque s'avança vers Jésus et lui fit ce récit la n km table. Maître^ je vous en supplie^ ayez pitié de vmi, fils qui est lunatique. Je n'ai que lui ! Il est possêdr (F un esprit muet et il souffre cruellement. Partout un C esprit s'empare de lui il le Jette contre terre, et l'enfant écume t grince des dents et se dessèche. Souvent il tombe dans l'eau ou dans le feu. Presque japnni^ te démon ne le laisse sans le torturer, et ce n'rsf qu'après C avoir meurtri et brisa qu'il Fabandonne *. Qui ne ' " ' n tendant ces paroles où sont si bien (i> uice el la cnianlé des esprits
inrernaux i Car s'ils n'exténuent pas nos corps, ils s'attaquent Ji nos Ames. Us les rendent muettes, sans pri6ro. sans aveu dos Taules, sans force contre les dangers, san^ autre énergie que pour le mal et la destruction. Comme Tcnfanl de l'Evangile, l'Ame que possède le démon couri mille dangers et subit d'incessantes violences. Mai^ admirons aussi la paternelle providence de Dieu. S'il permit au démon de torturer lenfant, jamais il no lui
•Marc. IX. 11.
* Marr., 15.
>aarc., IX. 16, 17. Hall., XVn, 14,».
>"| \l M Mit! \. IF -TH IN F'OSsénS 197
. Voir sur- 1\ vme, elàsa lamenlahle
nv.n.» • Il ! ivnnreel le salut.
saitil coula au Sauveur de Iris- - ! Ici in^me sa sainte dme en est et il ne retient pas sur ses lèvres l'e&preMiou li unu iluuleur proroiule. Tuut ce qui Tcatonre est fait pour cxaspi^rer sa patience et désoler son amour. Ce p^re qui le supplie est un homme sans foi, ooairoe sans d»'!irales8e ni charité. Ses premières paroles sont une accusation mM«'e de dédain : J'ai présenir non enfant à vos disciples^ les priant de le délivrer et ih n'ont rien pu '. Uuant h sa foi, il avoue luimi*mv qu'elle est si faible qu'à peine peut-on lui donner " nom de foi et qu'il vaudrait mieux l'appeler incrédu-
• dira-t-il tout h
. -anl ! Les ApA-
ires auraient pu par la vivacité de leur propre foi sup-
l'î - • • - Il p^^e, car bien souvent
Il ^ 1 a accorder le miracle à