IK LA PARABOLE DB LA SKMBNCE
Mais, .l<-s< [ que la semence qu'il répand
dans nos a: , lise la moisson des verlusi.
Ces vertus sont toutes nécessaires et aucune, si nous V 'tre agréés de Dieu, ne doit nous manquer.
ij . : le au laboureur qut^ son champ soit ravagé par Il L'i'Me ou dévoré par les animaux malfaisants? Que sn r ■ , V '• 'ou soit • I le
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liari tailles si nous nous laissions entraîner dans les i-'iKiminies des sens. Une nousservirait pas (!"' itiiiciitset chastes si Torgueil, l'ambilion, In ( us
dominaient. En vain, posséderai l-il les autres vertus, celui dont les rapines et les vols auraient porté la désolation et la misère en de nombreux foyers. L'avarice seule et le défaut d'aumônes suffiraient à nous faire pr-'- ' fruit de nos autres qualités, quelques belles et I que nous les supposions.
Remarquons, enfin, comment la Parabole de la semence nous trace le programme entier de la vie chrétienne, dans les trois parties qui la composent. Croire l'abord, en recevant dans un cœur docile les vérités de î.i foi. Puis, ensuite, pratiquer les vertus, dont la foi esl le germe. Enfin, pour que la foi ne soit pas vaine, ni les vertus détruites, écarter les obstacles que la nature déchue, le monde, le démon, opposent à la sanctification' Ces obstacles, Jé<tus-Cbrist les résume et les symbolise dans le •< grand chemin, » dans le t sol pierreux, » dans les I épines et les ronces. »
En terminant sa Parabole, le Sauveur s'écria : Qu'if
■idt' celui qtti a drs oreilles pour '■ !
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' llaU..XI.9. Lar..Vlll, 8.