‹ Nos saint évangilesChapitre 7 sur 124 · L--- . . .ils les moins voilés, que la · texte numérisé non relu

L--- . . .ils les moins voilés, que la

lumière mépri tire. Après avoir refusé de com-

prcn<l 'inédecot' ■■<■. Ter-

rible ■ ^TAce! EU ... s ténè-

bres des aveugles volontaires! Leurdénament de vérités derieot tel que celles-là même dont ils ont conservé quelques débris s'ubscurcisseal peu à peu et se dérobent. CeslU situation lamentable de tant d'hommes qui, après avoir répudié le»; dognes révélés, ne > • nt

même plus inlaeles et lanineuses les aninn «le

leur propre raison, et qui, selon le mol de saint Paul, • se donnant le nom de sages, sont des extraTagants. » r/est eux dont J«sus-Chrisl dépeint ainû le cbâUmeDl : Une leur est pat donné de connaître les mystères du Hoyaume des Cieux. Car on donnera à celui qui

• Uc. VIII. 9-10. Matt.. XI. 10. t8.

90 LA PARABOLF. DE LA SBOWCB

possède et il sera dans t abondance « . C'est l'heureux eut du r ' lni^rc8 sont versées à

flots. Qu' . qui n'a pas voulu

avoir, qui a rejeté le patrimoine des vérités révélées, on f '' - 1 mfime ce qu'il a. Voilà pourquoi je leur l' ' Parabole *.

Pourquoi ? Pour achever de les punir de leur volontaire aveu gl^'ment. £tran^e et pernicieux état de ces hommes 1 En voyant ils ne voient pas ; en entendant ils n'entendent ni ne comprennent *. Combien en comptons-nous de ces baptisés qui c en voyant ne voient point ? » Ils voient, car comment ne pas voir? L'univers frappe leurs yeux de ses merveilles : ils n'y voient pas Dieu. L'Ëglise, autre univers plus merveilleux encore, avec sa naissance, sa vie, sa force, sa perpétuité, sa résis» t.'iTiro h tous les efforts du monde pour la d<^lruire, 1 l'^^^'lise avec ses Saints, ses œuvres prodigieuses, ses miracles qui ne discontinuent pas, les mille si^es de ! • ' lie porte en elle, cette Église catholique

> uaji j t ,1 1 ux sans qu'ils puissent détourrer d'elle leurs regards: Voyant, ils ne voient point. Ils se refusent à conclu; il, ou leur grossière i- <e,

ou leurs K ^.-1. . ..onsées, ou leurs doui». ,.. .len ne légitime. Ainsi fut avant eux le peuple Juif. Les

'voyaient' risl, ils voVai» "Vg

nies, ils < ,.'nt ses ensti^ ui"

festement divins, et, « voyant et entendant, > Us s'obstinaienl h ne point comprendre: bien plus ' ' .-nt

l'évidence plutôt que de la subir. Jésus-* ut-

il les démons ? € C'était au nom da prince des démons

* MaU.. XIII, tl

* Matt. XIII, 13.

* MaU... XUl, 18.

LA PARABOI.K DB LA SKMBKCE 21

qu'il les cliassait. » Guérissait-il les malades, au nom et en la puissance de Dieu? Us l'accusaient dVire l'ennemi de Dieu. Compl»>tail-il la Loi Ancienne? Us faisaient de Lui le violateur d*> celte Loi . Incrédulité monstrueuse, qirisale I' siècles auparavant avait |> ^'e.

Ainsi se en euxToraclecTlsaïe: n ^ ma-

terez et ne comprendrez pas ; vous regarderez et ne '" * lur de ce peuple s'est appesanti; endurcies, ieurs yeux se sont fermé s y pour ne pas voir, ne pas entendre ^ ne pas > ndrey de peur de se convertir et que je les

^ >. La bonté divine perce dans ces derniers

mots. Dieu ne demandait qu'à éclairer leur esprit, t ' '. r, guérir leurs plaies ; mais cesinsensés

i: d'une chose : être éclairés, convaincus

et guéns 1

Te" ' ' ' 'i' histoire de nos indifféreiu^., u.

nos 1 'ple Juif leur premier et déplo-

rable modèle. En regard, Jésus-Christ place le bonheur f' r - ■ - : ... ; 11. — t, et, comme les Apôtres,

l> les et des serviteurs dévoues, I*our vous, heureux vos yeux parce qu'Us voient, vos oreilles parce quelles entendent I II vous a été d'tnn^ à vous autres de connaître les mystères du r des deux; aux autres il ne leur a pas

été u...... . ut nous venons de voir le désastre de leur

cécité! Mais d'où vient la différence entre l'incrédule et le croyat ' uon pas de Dieu, mais de l'homme;

non pas 4-. . .^e aux uns ce qu'il accorde aux

aalres^mais dffla fldélité des uns àcurrespondreàla gràc«, de ropiniàlre refus des autres àU recevoir et à y coopérer

• Matt . XIII, i4-t&.

* U»iL, Mil, Ib.

22 LA PARABOLK DE L*IVRAIK

Il est une grftcc spéckilc quo rolhve ici Jésus-Chrisl, ■'<■-[ (IV'lre i: .jue Lu^-m^rae fût renu dans le

iuu:i(le pour i ... cc de se» rt-vélaUons. En oériléje

vous le dis, beaucoup de Prophètes et de justes orU 'fruré voir ce que vous voyez et ne Font peu vu ; d'enfr/ti/re ce que vous entendez et ne font peu entendu*. Dans ces premiers âges on saluait des espérances, on piUrt'Nuyail l<'s iiitr \«'illes du règne Messianique K Ira- \trs il (i»iiii (•i)>(uiiié de la prophétie; maintenant, heureux ApiMres, vous avez sons les yeux Celui que vos devanciers saluait-: v v ' ' nt aper*

cevoir, el avec cet ll<i sez ses

œuvres, ses merveilles, ses mysi il vous est

donné de conoailre les mystères an iioyanme des Cieux » .

Jésus, sans doute, franchissait les années e( parlait .! ' '.'•squi suivraient pour eux le miracle de la 1 - ; car, faibles et encore grossiers, ils n'avaient

même pu saisir le sens de la Parabole et s'attiraient ce reproche : Vous ne comprenez pas cette Parabole ! Cnminnnt alors comprendrez-vous les autres * ? Jésus tj iU : Écoutez donc ce que signifie la Parabole du S' iH' -< ■! leur donna Texplicalion que l'on a lu plus

La Parabole de l'ivraie

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