L--- . . .ils les moins voilés, que la
lumière mépri tire. Après avoir refusé de com-
prcn<l 'inédecot' ■■<■. Ter-
rible ■ ^TAce! EU ... s ténè-
bres des aveugles volontaires! Leurdénament de vérités derieot tel que celles-là même dont ils ont conservé quelques débris s'ubscurcisseal peu à peu et se dérobent. CeslU situation lamentable de tant d'hommes qui, après avoir répudié le»; dognes révélés, ne > • nt
même plus inlaeles et lanineuses les aninn «le
leur propre raison, et qui, selon le mol de saint Paul, • se donnant le nom de sages, sont des extraTagants. » r/est eux dont J«sus-Chrisl dépeint ainû le cbâUmeDl : Une leur est pat donné de connaître les mystères du Hoyaume des Cieux. Car on donnera à celui qui
• Uc. VIII. 9-10. Matt.. XI. 10. t8.
90 LA PARABOLF. DE LA SBOWCB
possède et il sera dans t abondance « . C'est l'heureux eut du r ' lni^rc8 sont versées à
flots. Qu' . qui n'a pas voulu
avoir, qui a rejeté le patrimoine des vérités révélées, on f '' - 1 mfime ce qu'il a. Voilà pourquoi je leur l' ' Parabole *.
Pourquoi ? Pour achever de les punir de leur volontaire aveu gl^'ment. £tran^e et pernicieux état de ces hommes 1 En voyant ils ne voient pas ; en entendant ils n'entendent ni ne comprennent *. Combien en comptons-nous de ces baptisés qui c en voyant ne voient point ? » Ils voient, car comment ne pas voir? L'univers frappe leurs yeux de ses merveilles : ils n'y voient pas Dieu. L'Ëglise, autre univers plus merveilleux encore, avec sa naissance, sa vie, sa force, sa perpétuité, sa résis» t.'iTiro h tous les efforts du monde pour la d<^lruire, 1 l'^^^'lise avec ses Saints, ses œuvres prodigieuses, ses miracles qui ne discontinuent pas, les mille si^es de ! • ' lie porte en elle, cette Église catholique
> uaji j t ,1 1 ux sans qu'ils puissent détourrer d'elle leurs regards: Voyant, ils ne voient point. Ils se refusent à conclu; il, ou leur grossière i- <e,
ou leurs K ^.-1. . ..onsées, ou leurs doui». ,.. .len ne légitime. Ainsi fut avant eux le peuple Juif. Les
'voyaient' risl, ils voVai» "Vg
nies, ils < ,.'nt ses ensti^ ui"
festement divins, et, « voyant et entendant, > Us s'obstinaienl h ne point comprendre: bien plus ' ' .-nt
l'évidence plutôt que de la subir. Jésus-* ut-
il les démons ? € C'était au nom da prince des démons
* MaU.. XIII, tl
* Matt. XIII, 13.
* MaU... XUl, 18.
LA PARABOI.K DB LA SKMBKCE 21
qu'il les cliassait. » Guérissait-il les malades, au nom et en la puissance de Dieu? Us l'accusaient dVire l'ennemi de Dieu. Compl»>tail-il la Loi Ancienne? Us faisaient de Lui le violateur d*> celte Loi . Incrédulité monstrueuse, qirisale I' siècles auparavant avait |> ^'e.
Ainsi se en euxToraclecTlsaïe: n ^ ma-
terez et ne comprendrez pas ; vous regarderez et ne '" * lur de ce peuple s'est appesanti; endurcies, ieurs yeux se sont fermé s y pour ne pas voir, ne pas entendre ^ ne pas > ndrey de peur de se convertir et que je les
^ >. La bonté divine perce dans ces derniers
mots. Dieu ne demandait qu'à éclairer leur esprit, t ' '. r, guérir leurs plaies ; mais cesinsensés
i: d'une chose : être éclairés, convaincus
et guéns 1
Te" ' ' ' 'i' histoire de nos indifféreiu^., u.
nos 1 'ple Juif leur premier et déplo-
rable modèle. En regard, Jésus-Christ place le bonheur f' r - ■ - : ... ; 11. — t, et, comme les Apôtres,
l> les et des serviteurs dévoues, I*our vous, heureux vos yeux parce qu'Us voient, vos oreilles parce quelles entendent I II vous a été d'tnn^ à vous autres de connaître les mystères du r des deux; aux autres il ne leur a pas
été u...... . ut nous venons de voir le désastre de leur
cécité! Mais d'où vient la différence entre l'incrédule et le croyat ' uon pas de Dieu, mais de l'homme;
non pas 4-. . .^e aux uns ce qu'il accorde aux
aalres^mais dffla fldélité des uns àcurrespondreàla gràc«, de ropiniàlre refus des autres àU recevoir et à y coopérer
• Matt . XIII, i4-t&.
* U»iL, Mil, Ib.
22 LA PARABOLK DE L*IVRAIK
Il est une grftcc spéckilc quo rolhve ici Jésus-Chrisl, ■'<■-[ (IV'lre i: .jue Lu^-m^rae fût renu dans le
iuu:i(le pour i ... cc de se» rt-vélaUons. En oériléje
vous le dis, beaucoup de Prophètes et de justes orU 'fruré voir ce que vous voyez et ne Font peu vu ; d'enfr/ti/re ce que vous entendez et ne font peu entendu*. Dans ces premiers âges on saluait des espérances, on piUrt'Nuyail l<'s iiitr \«'illes du règne Messianique K Ira- \trs il (i»iiii (•i)>(uiiié de la prophétie; maintenant, heureux ApiMres, vous avez sons les yeux Celui que vos devanciers saluait-: v v ' ' nt aper*
cevoir, el avec cet ll<i sez ses
œuvres, ses merveilles, ses mysi il vous est
donné de conoailre les mystères an iioyanme des Cieux » .
Jésus, sans doute, franchissait les années e( parlait .! ' '.'•squi suivraient pour eux le miracle de la 1 - ; car, faibles et encore grossiers, ils n'avaient
même pu saisir le sens de la Parabole et s'attiraient ce reproche : Vous ne comprenez pas cette Parabole ! Cnminnnt alors comprendrez-vous les autres * ? Jésus tj iU : Écoutez donc ce que signifie la Parabole du S' iH' -< ■! leur donna Texplicalion que l'on a lu plus
La Parabole de l'ivraie