II. - -. 3 sont dans une ignorance absolue des
plus essentielles vérités, l^ur peu de génie ou de scjenca c perd dans 1' '■ ce quils ignorent. Et tout autour
J'eux.dans uix unioeuse, se meut, joyeuse et assu-
, la multitude des croyants. L'enfant sort du catéchisme londé de clarté, le savant dans son académie reste un
orani misérable, sans solution possible des plus palpitants problèmes de la vie présente et de la vie à venir.
I.a forme dont se sert Jésus dans sa prière : c Je vous reuili f/rdcr, 6 Père^ Seiçnrur du eirl ri dr tn
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terre... * » ne doit pa» nous donner le change sur sa Divinité. S'il est Diru, il est Humme aussi, K souvent, pour nous ramener au dogme de son Incarnation c>st comme homme, comme inférieur, qu'il parie à Dieu Mais en m(^mc temps il revendique la toute ; •!
qu'il possède comme Dieu, la toute science qu .il
connaître son Père comme un Dieu seul peut connaître un Dieu : Toutes choses m'ont été donnérs. par mon Père. Et nul ne cannait le Fils si ce n'rs/ I,- Prrr rt nui ne cannait le Nre si ce n'est le Fils
Quel bonheur est le n('»tre I Cette science qu ;i i' Fils, il a daigné nous y faire participer. Nul ne connaii le Père si ce n'est le Fils et Celui à qui il aura plu an Fils de le révéler *. Lk est l'immense honneur des croyants, ce que le Fils de Dieu a appris au sein du Père, comme Fils consubstantiel au Père, il daigne nou^ le révéler. II nous appelle «non plus f- - • mais ses amis ». parrf» qu'il nous a tout secrets divins .
Jésus-Christ f>i uum . r-ii même leiiip> -jm- iK-m- universel Docteur, notre universel salut. Lui seul est nolr( refuge contre les dangers et les amertumes de la vio. Sans lui notre labeur est stérile, nos souffrances san< allégement: le joug que font peser sur nous les chos«humaines nous devient insupportable, et combien <1< désespérés qui le rejettent ave^: la vie! Comparons nos douleurs avec celles des indifférents et des incrédules. Si les souffrances sont communes à tous, leur support ne saurait être identique. Eux souffrent sans consolation ni espérance : nous, appuyés que nous sommes sur
• Matt. XI. K. Lac, X, 1\.
» Luc. X, n. Malt.. XI, «7.
» Ïall-.XI. 27. Luc.X, M.
RKTOL'R DK9 SOIXANTB-IlOl ZK OISOU'LES 3i3
ramour et Mieu, nous ue nous y laisserons jaroai- — . -. .Li préceptes divins oui paris de dnres exigences, ils nous donnent cependant Il ' i de sacri- 1" . . . j Jiedu Sauteur Jésus que nous lui entendrons dire : Venez tous à moi^ cous qui peih ' " v , et je vous ranimerai '. ^ ,ii pas à une épreuTc que vous devez nécessairement subir, maitjeTo irai, j'y mêlerai le ' coDSolalio: ne mon joug ^rti
•ine, parce que Je suis doux et humble de cœur et tous trouverez ie. repos de vos âmes*. Combien est dofir«> la domination d'un Maître qui est « doux et Il - ccBur • ! Combien plus douce que celle d'un
ni- ..... ...il- et org^ueilleux ! Plus douc« aussi que celle
du péché qui nous trouble et du démon qui nous exténue ! Mon joug est suave et mon fardeau léger *. A qui la Loi de Dieu semblera-l-elle pénible ? Aux lâches qui ne veulent subir aucune contrainte, aux âmes terrestre-- 18 un regard vers le ciel, aux orgueilleux q.. unuaissenl follement aucun maître, aux voluptueux qui ne conçoivent plus d'autre bonheur •re Mti'-r '^ la noli»' V qui la Loi de Dieu s<>ni-t-elle douée 7 Aux forts et au& iiertriquês (jui iw (-i>iiii:iiM«4>nt pat 1m I'> ' •ii<'st.iit> <i«- la «• iiMj.iiiii-, aux huinbles >i >iit ur» ne reculent pas devant les aspérité» de la péce, aux àiDM dévonées et aimaolcs qui s*alUchaut
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• MaU.. XI. ».
• MaU.. XI, ».
• Mitl , M. .*!»