IV. — A Cl? inommi Ji'sii- i an»' la
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La tristesse était son partage ; bien souvent
'''Ion que nous le révèle saint l'aul. inon-
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daienl ses yeux, car voulant Mr« rouli' de la terre et vivant dans le plus dur croyait aucun droit à la joie. Mais à ce moment, il refôulp la douleur qui d'ordinaire Toppresse et donne libre entrée à une allégresse venue des Cieux. En ce moment une extase de joie inspirée par l' Esprit-Saint le saisit «. Quelle vision mystérieuse passait <1 son regard qui provocât en lui un semblable l; ment ? Lui-même va nous l'apprendre. 11 voyait le fruit de sa mort, la terre transfigurée, la brillante fan ' des Elus rassemblée de toute pari, le monde ani s'nbimanl dans ses erreurs et dans ses crimes, un monde nouveau étincelanl t de justice et de vérité surgissant à sa place, l'orgueil humain abaissé, l'humililé des petits et des pauvres exaltée magnifiquement ; l'étroite et égoïste enceinte où la prétendue sagesse humaine s'enfermait, ouverte aux quatre coins et la foule que méprisait les sages devenue mille fois plus sage et plus instruite que ses insulteurs. Ce qu'avait prophétisé Isaîe, ce qu'avait chanté la Vierge-Mère, P' réalisait : « Les pauvres étaient évanpélisés», « les f liques recevaient une abondante nourriture et les r^ étaient renvoyés avec leur faim ». Le Sauveur assurément ne se réjouissait pas df la perte df mais sa joie extatique naissait des innoii dont étaient comblés les autres ; « 0 Père, Seigneu du ciri et de la terre, Je vous rends grâce de ce qv> vous avez caché ces choses aur sages et au.r prudents pour les révéler aux humbles. Oui, Père, gui/ eu soit ainsi puisgue vomtavex trouvé bon *.
« Mau., XI. e. Uc.,X. tl.
• Matt., XI, ».
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Saint Paul ne nous laisse aucun doute sur lo sens do ces mois : t cachr. . . aux sages ». « Se prétendant, ditsont devenus que des sots ». Ils ont ; et courte raison aux enseignements
d'une Sagossc infinie ; ils ont cru parvenir tout seuls h ' ' ' v.irit<^, et d'erreurs en erreurs, de
->, ils ont abouti à rextravagance.
Ils ont obstinément fermé les yeux à la lumière révélée, et ils sont restés dans les ténèbres. Les t prudents » ont eu le mAme sort. Tout entiers aux choses terrestres, aux intérêts, aux affaires, aux jouissances de ce monde, pleins d'un transcendant mépris pour'les biens d'oulretomhe, « n'ayant de sens que pour la terre », ils se sont volontairement soustraits aux vérités que Dieu Icurpré- ■^•'ntait et d'où dépendait leur véritable avenir.
Le patrimoine divin rejeté par les « sages et les pru~ dents • a été recueilli par les « humbles », les Ames d'assez de droiture et de sens pour comprendre que devant Dieu la créature est toujours dépendante, et que - du Père des lumières vient tout don parfait «. Une révolution immense a donc été opérée par Jésus-Christ sur la terre, et la hante science s'est trouvée déplacée. < nmons c nos savants • mais qui de-