it' tous les
qu'il est venu sauver et qu'il appelle « ses ir r. - ' ;ilndosr' " plus mor-
Ij'U cnnomis ; les « 1 Jorus.ilcin
lui arracbeot des larmes ; rien n'est indifférent pour le I' vit, souffre cl meurt pour nous. Mais si son
I répand sur tous, il n'a pas en tous une égale
atenstté. Là où le fleuve trouve un lit plus large, il s'y H'posf pîri ■ iillement; où les Arr. 'mi»'uxdis-
|joM-»'s, !. leur se fait plus l it .liinanl.
Mnsi est la famille de béthanio. Tous j sonl im- • t dévoués au Sauveur, et, quand Israël entier Ii* rfpMU>»e, la maiun de Lazare devient son plus cunlinuel refuge. Marthe est vive, alerte, toujours en action, pleine pour !r> Malin* d'une sollicitude que rien r- ' '- vrerle ni ne isse. Marie est la convertie que la i w absorbe,
que l'amour presse, et qui ne se plait qu'aux pieds du ^•fffveur. Son nom veut dire : « illuminatrice • comme df! Marthe siiniine : ■ action •, comme celui de ! ' : • secours apporté par Dieu ■» : noms
p.-i..^ ..,..;.. où sont admirablement dépeints ceux qui les portent. Tels sont les amiti de JéHUS : tels doivent . car si les amitiés nous Mint permises et .:>l à la condition que nous y trouverons lumière, activité sainte et secours pour notre âme ; à la (ondiiiot) surtout que Dieu en Mrt le lien et que son nmour <i>minera et régira en nous tons let tnlret.
Noas étonnerons- nont des larmes qae Ton vene à i ' ••trdgiiMil las C4i*urs d'émis
itieo peu connaître à quelle
«nditinn on aime Jésus et on en est aimé. Jésus n'est*il
pas « l'Homme de douleurs •• ? Kt no devons-noas pas