‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecine (volume 2)Chapitre 1 sur 111 · CLASSE SECONDE · texte numérisé non relu

CLASSE SECONDE

PHLEGMASIES.

1. UE source éternélle d'erreurs et de faux raisonnemens en médecine, est de prendre certains termes abstraits pour des réalités, ou de leur supposer une manière d’être uniforme et une existence individuelle : télle est l’inflammation en général , sur laquelle le stérile langage de l’école s’est exercé avec tant de profusion. et si. peu de succes. Nul autre objet n’a donné lieu à plus d’écarts d'imagination , à plus de sUppositions ar— bitraires : vaines applications des lois de l’hydraulique , effets secondaires transformés en eauses primitives, source intarissable d’exphcations frivoles ou de conjectures débrtées aÿec le ton de la conviction. La médecine étut-elle alors digne d’être placée parmi les autres sciences physiques ? Boerhaave n’y considère qu’une

Un I

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