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| CELLULAIRE , SÉREUX ET SŸNOVIAL. 651 le système cellulaire , où l’exhalation est évidemment démontrée ? et doit-on s'étonner si les ecchymoses scorbntiques offrent du sang infiltré où épanché dans le üssu cellulaire subjacent , même dans les premières périodes de la maladie? Mais de semblables hémorrhagies ne doivent-elles point être regardées comme purement symptomatiques , de même que celles qui ont lieu à la même époque, soit par les gencives, soit par les narines? Un des caractères encore les plus constans du scorbut n’estl point d'offrir d’autres évacuations sanguines, soit par les membranes muqueuses du conduit alimentaire , soit par les autres
systèmes ? et ne trouve-t-on pas même des épanchemens de sang dans certaines parties intérieures , comme ne ai vu des exemples dans le scorbut trèsavancé ? Toutes les apparences extérieures qui dé notent surtout une tendance singulière aux Fute rhagies de toute sorie , et une impression de débilité dirigée principalement sur le système vasculaire , même lorsque le système musculaire en est un peu affecté, ne devraient-elles pas faire ranger le scorbut parmi les hémorrhagies purement passives, qui ont été encore Jusqu'ici si peu étudiées ? et ne pourrait-on pas même l'indiquer par une dénomination prise de cette disposition singulière aux hémorrhagies spontanées , tandis que les autres symptômes ne sont que secondaires ? Les espèces d’engorgemens du tissu cellulaire par une matière purement lymphatique, et qui donne quelquefois aux membres abdominaux une sorie de dureté ligneuse, ne uennent-elles pot à une sorte de suintement produit par la débilité simultanée des
vaisseaux éxhalans qui laissent échapper le fluide