‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecine (volume 2)Chapitre 6 sur 111 · EN GENE R À DU W · texte numérisé non relu

EN GENE R À DU W

Es aa ligne. L'intensité d’une inflammation présque toujours

atonique ne peut être ici la cause du passage funeste

dont nous parlons, il tient au caractère propre de la maladie’; souvent même il peut étre prévu au moment de l'invasion par des phénomènes généraux, le délire, des syncopes ; l’état du pouls ; et cependant il n’y a point là de véritable complication avec les fièvres ady= namiques. dlnienichts ETES :

On donne pour’ caractères distincüfs de l'indura- Sion » la diminution de la douléur et de la chaleur, sans que l'organe reprenne son yolume et sa densité antérieurs : les fonctions de ce dernier restent plus ou moins génées. Cet état passe quelquefois à l’état de cancer. Les phlesmasies peuvent devenir chroniques : les symptômes restent alors les mêmes , mais ils diminuent d'intensité ; un état de débilité peut les obscurcir à un degré tel que l'affection ne saurait étre reconnue : - C’est cet état que l’on désigne sous le nom de phlezmasie latente. déc it Fes x 21. Les phlegmasies ne sont pas toujours simples , " elles peuvent se compliquer avec d’autres maladies : ‘aussi rien n’est plus fréquent que leur coexistence avec les fièvres primitives. Les complications adynamique et ataxique influent surtout d’une manicre marquée sur leurs terminaisons ; elles sont une des causes fré

quentes de leur métastase , de leur délitescence et de |

leur passage à l’état de gangréne. Les inflammations se compliquent aussi entre elles. On observe souvent linflammation des différens tissus qui entrent dans la - composition d’un organe. Pareille observation se faut

Page 1