‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecine (volume 2)Chapitre 78 sur 111 · REA · texte numérisé non relu

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sole et ténduës ; se sieléht dés élincémens OU. le sentiment d’unëé'sorte de pulsation, ‘de la soif, dé Finquiétude ; un pouls dur et tendu. La due

localé a un caractère qui lui est propre ; elle n'est

point dinsante , et ne fait Es épr ouvér un sent ment d’érosion et de chaleur âcre comme dans l’érysipèle ; mais elle, est pulsauve, comme Je viens de le dire ; la rougeur est plus ou moins vive, sur tout au centre de: la. tumeur , quand elle est .extér ieure , et elle ne disparait point par la pression du, doigt ; a chaleur continue d augmenter , ainsi. que la tension et.le gonflement , et tout le üssu. cellulaire énvironnant est dans une: sorte. de boursoufflement , sans cependant parüciper à l’état inflammatoire.

442. Dans cette succession de périodes, on remar— que dans lés phlegmons intenses d'autres sy mptômes

6} an à

lei à A faigaue a ; : avec Ja Jie ièvre 77 namique : -

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gue et des, gencives , , lhaleiné féüde, ete. Ce serait re— tomber dans d’éternelles répéutions, que de vouloir rappeler ions les caractères que peut prendre e un phlegmon par ses complications avec quelque à autre fièvre

primitive. ie durée de linflammation phlegmoneuse n 'est point fixe : ; l'âge, le tempérament, la saison, les for ‘ces del AC ou son état de débilité € et d’é épuisement, ses complications diverses, : sont autant dec causes ol à la faire : varier. La résolution , quoique la À plus hèureuse terminaison du phlegmon , n "est pas ce= pendant 3 plus fréquente ; : elle se manifeste à à un certin terme par une diminution graduée des affections locales , ) comme Ta chaleur , la douleur , la tension di et si la tumeur est Sr TE se fait une sorte de desquamation de l'épidérme. La terminaison da plus ordinaire du phlegmon est Ja: Suppuration : qui san nonce par l'absence des caractères propres à la réso- Jution , par le changement de la douleur , qui était

pulsauve et devient gravative, par un point saillant

qui se manifeste : au centre de la tumeur » Et qui ré-

pond à à une collection de pus; Ja : peau qui le recouvre

s amincit ct devient blanche ; ; la fluctuation est de’ plus en plus sensible , et uné ouverture naturelle ou arti=

ficielle donne issue à la matière purulente. Cette matire, dans la plupart des dépôts extérieurs , se trouve comme concentrée dans un seul endroit, pendant que les lames cellulaires paraissent écartées et même déchirées. Quelquefois même on trouve, dans l’imtérieur du foie, des sortes de brides qui ne sont que les mêmes lames cellulaires qui n’ont point cédé à l'action du fluide épanché. Dans les dépôts profonds , dans les interstices musculaires , la collection purulente n’est point unique, et le pus est comme infiltré dans les différentes cellules. La gangrène est une autre terminaison du phlegmon , qui peut avoir heu

par une extréme intensité des symptômes , une COM—

plication avec la fièvre adynamique , ou l’acüon d’un virus déiétère. La rougeur de la tumeur prend alors une teinte d’un brun obscur , la tension disparaît, des phlycienes s'élèvent sur la peau, qui devient enfin en-

24 1 " 4 ; CI Ce à L $ L tiérement gangrenée ; le pouls est faible et fréquent ,

là prostration des forces est des plus manifestes, et on voit se déclarer tous les symptômes les plus funestes. Je ne dois point parler 1c1 d’une autre terminaison qui apparent à la médecine externe ; la parte reste toujours engorgée , et conserve , quoiqu à un degré bien

plus modéré , son état inflammatoire ; elle s’ulcére ,

et donne issue à une matére sanieuse.

( HI. Traitement du Phlegmon.

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