‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecine (volume 2)Chapitre 8 sur 111 · La fièvre secondaire propre aux phlegmasies · texte numérisé non relu

La fièvre secondaire propre aux phlegmasies

L 4 LS + po N'CTEIN ER AL. 19 du systeme muquêux est quelquefois nulle et à: peine sensible, mais toujours bien-moins vive que celle qu est propre aux inflammations des membranes séreuses ou des muscles. Gelle de beaucoup de phlegmasies cutanées à pour caractère de- se: mamfester quelques jours avant l’érupuon ; au point de faure douter : si elle est sécondaire où prinntive. & bslest 00 ab ea: L'état des proprietés vitales varie dans la partie enflammée suivant l’âge, la:consutution ; etc: ; ik peut y avoir éxaltation'ou affaissement., et, d’après cette ditférence, on a disungué des inflammations en actives et en passives. Mais nid que: soit l’état local toujours le degré des forces peus est en rapport avee ln ; le caractère des symptômes primitifs se cohinigniiquée aux phénomènes secondaires ; et 1l faut bien distmgtiér ces variétés des phlegmasies sinriplès d'avec leurs com-

plications inflammatoires ou adynarniqques. Les sÿm- | Hiôines essentiels de la maladie peuvent eux-mêmes exister à des degrés bien différens ; souvent, par éxemple, la douleur est intolérable quänd lesautres dtcidens sont légers. La piqüre du doigt par un scalpel mouillé de fluides putrides est suivie d’une rougeur et d’un gonflement à peine sensibles ; cependant la chaleur est brülante , une douleur violente engourdit tout le membre, les ganglions lymphatiques se gonflent, des accidens généraux ou locaux peuvent survenir. C’ est

à la lésion d’un nerf ou d’un FA lymphatique, à la texture des parties. blessées, ou à à l'absorption du principe délétère qu'il faut, dit-on, attribuer ces effets ; mais nous voyons des érysipeles , des pleurésies, etc., offrir de pareilles variétés , quelles qu'aient été d’ailleurs leurs causes déterminantes : c’est à ec que des

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