CELLULAIRE , SÉREUX ET SYNOVIAL
n' en résulta qu’ "une sueur d'une couleur jaunätre, et Ja convalescence suivit de prés. Le méme médecin assure avoir VU la fille d un cocher dans un état de scor= but des plus mar qués, et qui expira dans une sueur de, sang analogue. On.cite aussi, dans le même Recueil ;: l'exemple d un homme tombe ,:-par des écarts de ré-: gime, dans un. état scorbutique, el qui, : toutes les fois: qui l se livrait à un uravail. forcé et au peints de suer. sl teignait son linge le corps en rouge, matiérè qui était: si adhérente au linge qu'C :on ne poxait (que LEE l'enlever pard dés lotions répétées, On fait mentions dans: les Transactions . philosophiques », d'un enfant : qui; rendit successivement du sang par le nez, les. oreilles ;: le derrière de Ja tête; ensuite par les due, parle, milieu du COrPS ; ji par | les orteils, par les doigts, de June et de l autre main , et par les articulations dés! bras : sicelre évacuation sanguine. dura plusieurs; jours “ et le malade mourut. Florentin Leudan dit, Die dans, une ville prise. d assaut, ‘une religieuse -qui. était, tom, bée entre les mains de certains ne effré énés, fut'si; vivement L frappée. de sa position à qu elle mourut biais ‘tement baignée d une, sueur de sang. On trouve encore;!, dans les € ransaGtions philoso phiques, À observauond'un, jeune homme qui € eut depuis son enfance une hémorrhagie Per le pouce de Ja main gruche; elle paraissait, -à-peu-prés ious les MOIS sans être. précédée de signes, propr es à annoncer chez, cet individu, un État, de plé-, thore ; NE | rendait, pendant les premières années de Sa, vie, environ quatre c onces de sang; ! mais vers la seizième il, en évacuaitä-peu-pr és unédenu-livre. T ant que cette. évacuation eut lieu régulièrement, Al se porta bien; ce.
ne fut qu’ à l'a âge de vingt-quatre ansqu "elle se fit tres—,
654 HÉMORRHAGIES DES TISSUS CUTANÉ, | diflicilement, et fut même supprimée par l'application d'un fer chaud: la santé éprouva alors quelques dérangemens. Zacutüs Eusitanus à vu des hémorr “hagies cutahéés' sé manifester daäns une fièvre inflammatoire du printéfups, à la suite de l’onussion d’une saignée babituelle; dans cé cas, elle eut lieu par le it et S’annonça par des pésanteurs ét des lassitudes générales , par’ lx rougeur et le prurit du doigt” sur r lequel elle parut. °
Ji: Les auteurs rapportent des aps de mens— trues déviéés qui prennent leurs cours par une plaie ou. un ulcère. On trouve dans lé phlegmon, surtout quand il ést'assez considérable, du sang infiltré ou ‘épanché. dans'lé uüssu cellulaire, eton pense qu ilest déposé ] par exhalation Li est aussi dé hémérrhagies du tissu cellu- ‘ Jaire ‘qui tennerit au défaut de ton es solides : telles, sorit celles Qui ont liéwdans le scorbut et dans les fièvres actynaniiques. Môrgagni citel’exeniple d’une fillemorte dune! DETRAE RO durant le cours deses mensirues ;. à l'auto psie cadavé érique , “on'trouva une eau rougeätre dans le péricarde : ce qu ‘on rencontre aussi dans beaucoup d'autres circonstances. L inflammation qui pré céde les héfnorrhagies des mem mbranes séreuses doit les füre placer parmi dre éxhalations aCUVES ; mais il en est d’autres qui sont évidemment passives : telles sont. celles qui idépendentd” une affection organique du cœur 4 des a de l'utérus. Quant aux membranes Sy— noviales, on ne connaît pas d’exhalatiôn sanguine dont elles aient été le Siégé ; :0ce qui coïncide parfaitement | avec FA disposition. de TE. système ‘capillaire, qui est privé‘ de sang, ainsi qu avec l’état de leurs propriétés vitales. Maréellus Donatus rapporte, ‘dans son ouvrage
CELLULAIRE, SÉREUX ET SYNOVIAL. 655 (de Fri istorid Medicä mirabili plusieurs exemples d’une sueur de sang dont j'omets de parler ; car, sous le nom de merveilleux , pente se renfermer ra de justes bornes, et ne point s'éxposer Sans "cesse à oùtre-passer la vérité ?
Les hémorrhagies formentnon-seulement une classe naturelle des maladies internes qu'il importe d’approfondir; mais encore elles ont des liaisons intimes avec les phlegmasies (Rapports généraux entre les inflammations et les hémorrhagies ; Dissert. inaug. Pas ,. 181 2); leurs diversésirrégularitéset leurs suites peuvent aussi donner lieu à une foutede névrosés. Je viens d’exposer leurs caractères: génériques ; ‘et' dans le cours de més lecons publiques de: thérapeutique (année 181 2Ÿs j'a développé. d’une -manrere ‘particulière les considérations de-détail relatives à leurs variétés, Suivant que les’ hémorrhagies sont constitutionnelles ; ‘supplémentres les unes ‘des’autres, “critiques, accidentelles ou pes mais ces Se feront partie del ouvrage que
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