‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecine (volume 3)Chapitre 5 sur 129 · LA · texte numérisé non relu

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À an € of IL CS PR LR sont certaines angines é ‘pidémiques qu on à même ap= pelées gangreneuses : telle est surtout la pustule ma— ligne. L intensité d’une inflammation presque toujours | atonique ne peut être ici la cause du passage funeste dont nous parlons ; 1l tient au Caractère propre de la maladie ; souvent même 1l peut être PA au moment de l'invasion par des phénomènes généraux , le débre, des syncopes ; l'état du pouls ; et mere il n'y a point là de véritable complication avec les fièvres ady= namiques.

On donne pour caractères distincufs de l'induraüuon , la diminution de Ja douleur et de la chaleur , sans que l'organe reprenne son volume et sa Pie antérieurs : lés foncuions de ce dernier restent plus ou moins génées. Cetétat passe quelquefois à l’état de cancer. Les phlezmasies peuvent dévenir chroniques : les symptômes restent alors les mêmes, mais ils diminuent d'intensité ; un état de débilité peût les obscureir à un degré cl que l'affection ne saurait étre reconnue : c'est cet état que l’on .. sous le nom AE phlesmasie latente.

21. Les phlegmasies ne sont pas toujours simples , à elles peuvent se compliquer avec. d'autr es maladies : auési rien n’est plus fréquent que leur coexistence avec les fièvres primitives. Les complications adynamique et ataxique influent surtout d’une manière marquée sur leurs terminaisons ; elles sont une des causes fréquentes de leur métastase , de leur délitescence et de leur passage à l’état de gangrène. Les inflammations se compliquent aussi entre elles. On observe souvent linflammation des différens tissus qui entrent dans la

composition d’un organe. Pareille observation se fait

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