Le coryza s'accompagne fréquemment de
V’ophthalmie et du catarrhe pulmonaire ; 1l peut d’al-
leurs se ROHPQUES aussi avec les fièvres primitives , ainsi qu'avec d’autres phlegmasiés.
S IE. Traitement du Coryza.
254. Le coryza est le plus ordinairement une affecuon si légere et si courte , que les moyens propres à le combattre seraient tout au moins inutiles. Quelquefois néanmoins les symptômes sont portés à un degré assez intense ; c'est alors que les vapeurs émollientes dirigées vers les fosses nasales sont plus particulièrement indiquées. Cetté affection est-ellé chronique , il faut chercher à combattre la cause qui l'en: tretient , et recourir surtout ä l’usage interne des to= niques et des amers ; en y joignant un exercice de corps varié. D'ailleurs, 1l én est du coryza chronique comme de beaucoup d’évacuations habituelles, qu'il ne faut chercher à supprimer, ou plutôt à diminuer , qu'avec beaucoup de prudence et de ménagement.