Lorsque la maladie est très-violente , Pinté
ANGINE GUTTURALE GANCRENEUSE. 255
rieur des narines paraît d’une couleur rouge et presque livide ; un ou deux jours aprés, il découle une sorte de sanie putride et corrosive, d’abord limpide, puis peu à peu plus consistante, qui excorie les parues avec lesquelles elle est en contact, surtout chez les enfans faibles et d’un âge tendre. Il est probable qu’une partie de cette matière âcre reçue dans le conduit alimentaire produit des excoriations où même des ulcérations qui durent plusieurs semaines, et finissent par amener un état de consomption. Il peut enfin survenir dans cette maladie, comme dans les fièvres adynamiques , des hémorrhagies par le nez, la bouche ou l'utérus, qui due dangereuses et même funestes.
282. Différence d'avec les autres angines. Cette différence se remarque par celle des personnes qui en sont attaquées ordinairement , par la marche de cette maladie et le caractère particulier de ses symptômes , et enfin par sa terminaison.
283. Le mal de gorge gangreneux attaque les enfans , et plus particulièrement le sexe féminin. Si les adultes en sont attaqués , c'est ordinairement en communiquant avec des enfans, ou bien par les suites d'une constitution faible et infirme, ou bien aprés quelques excès ou une évacuation immodérée. Au contraire , l'angine commune ou inflammatoire ton-
sillaire est plus particulière aux hommes robustes , sains et vigoureux. Les maux de gorge gangreneux commencent , comme la premiére, par un frisson ; mais il s’y joint, en peu d'heures, des nausées, ou des vomissemens , ou la diarrhée et une grande douleur de tête ; la maladie est évidente s’il survient avec
cela une rougeur vive de l'arrière-bouche, avec des ulcérations‘ou des escarres : la rougeur de la peau du visage, du cou, de la poitrine et des mains est un autre caractère distincüf de la maladie. Le mal de gorge ordinaire est une affection locale qui augmente en avalant les liquides ; celui qui porte ie nom de gangreneux attaque toute l'habitude du corps, et l'affecuon de l'arrière - bouche ne constitue qu'une partie dela maladie , qui d'ailleurs est marquée par une tendance ‘particulière au délire, ce qui n'a pas lieu dans l’angine ordinaire, dont la terminaison s'opère d’ailleurs par résolution, par suppuration, où par une induration squirreuse. Dans le mal de gorge gangreneux, aucune de ces circonstances n'a lieu, puisqu'il se termine par une ulcération superficielle de quelques parties de larriére-bouche, si la maladie est très-bénigne , sans presque aucune apparence d'escarre ; et , si elle est à un degré plus violent, avec es escarres étendues et profondes, d’une couleur cendrée, . livide ou noire. Enfin , un des caractères disuncufs de la même maladie est l'accroissement constant des symptômes par la saignée , les purgatfs ou les rafraichissans , méthode qui produit toujours des eflets favorables dans les cas d’une affecüon inflammatoire légitime, si on l’emploie de bonne heure et avec, persévérance. LE bc à \
SL. Traitement de l'Angine gutturale gangreneuse.
284. Si on est appelé au commencement, pendant que les nausées où le vomissement continuent , on secondera cette évacuation en donnant une infusion de thé, de fleurs de camomille , de chardon 3 Ou quel-
ANGINE GUTTURALE GANCRENEUSE. : 257 ques grains d'ipécacuanha. Si Les symptômes re cé dent point à ces moyens , on ajoute à une infusion aromatique la sixième partie de vin de Portugal qu'on donne à doses répétées, en ÿ ajoutant , de six ensix heures, une potion tonique agréable. Dans cette maladie, il faut surveiller avec soin la diarrhée, car ordinairement elle cesse, ainsi que le vomissement, dans moins de douze heures À compter de l'invasion ; si elle continue plus long-temps , il faut. chercher à l'arrêter par l'usage des cordiaux et des aromatiques , pour prévenir la perte des forces. Quelquefois l'usage inconsidéré d’un laxatif ou léger cathartique, en faisant disparaître la couleur rouge de la peau:, à amené un grand danger. Un autre sympiônie qui est trés à craindre et qui en est le suite > est une extrême prostration des forces, avec une chaleur vive ét un pouls très-déprimé , ce qui EXigE aussi l'usage des cordiaux comme dans le traitement, des fièvres adynamiques. C’est d’après ces principes que lé docteur F othergill a prescrit un libre usage du vin mélé avee le thé ; l'eau d'orge, le gruau, la panade, Le sagou, l’eau de poulet et autres substances semblables. 11 a fait aussi appliquer avec avantage les vésicatoires sur diverses parties, comme il est facile de le présumer.
285. Le traitement local des parues affectées demande aussi un soin particulier: Si la maladie est très-bénigne., on n observe qu'une ulcération superficielle peu importante. Un autre decré de la ma ladie est marqué par une pellicule iincé, pâle et blanchâtre; elle devient épaisse, opaque ét d’une couleur cendrée , dans un degré encore plus avancé, Le cas ét encore bien plus grave si les parües affec+
pute 17
de
tées ont un aspect livide ou noirâtre : c'est alors une escarre gangreneuse réelle qui, en tombant, laisse à découvert une ulcératon plus ou moins pénétrante et profonde. Quand la tendance à une dégénération
gangrenelse est arrêtée, ces escarres se détachent
d’elles-mêmes, ou on doit seconder leur chute par des moyens convenables, mais sans employer les instrumens, car elles se reproduisent aussitôt, et la maladie n’en devient que plus grave. Il est évident qu'on doit attendre un grand avantage de l'usage constant des gargarismes sümulans ( Matière médicale de Schiwileué ), pour entraîner au dehors la mauëre des sécrétions de la bouche, ainsi que le fluide infect que donne l’ulcérauon. On doit faire succéder des gargarismes excitans et anti-septiques pour prévenir les progres de la gangrène et pour déterger l’ulcération putride qui a lieu. [Il est important aussi, dans le même but, et afin d'empêcher les liquides infects d'être transmis à l'estomac et aux intestins, de faire avec une petite seringue des injections dans la bouche. Il est d’ailleurs superflu d’insister plus long-temps sur le traitement interne, qui se rapporte entièrement à celui des fièvres adynamiques ou ataxiques.
ANGINE TRACHÉALE (1).
S Ier, Considerations générales et Histoires particulières.
286. Un esprit exact est loin d’être satisfait des notons éparses sur cette maladie dans les auteurs.
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(1) SYNONFMIE. Cynanche trachealis , SAUVAGES , CuLLEN ; Cynanche laryngea, Ezrer , etc.; Angina interna , Tucrivs.
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ANGINE TRACHÉALE. 259
| Les descriptions générales fourmillent ; mais à peine trouve-t-on quelques observations particulières; et celles que les auteurs ont rapportées sont la plupart siincomplètes, qu’elles ne peuvent donner une idée précise de cette maladie. Parmi les observations mulupliées tracées par Van-Swiéten ( Constitutiones epidemicæ), il y en a deux qui paraissent relatives à l’angine trachéale , et je vais les rapporter. Une personne âgée de cinquante-six ans éprouve, sans cause connue, une douleur subite d’abord au côté droit sf puis au milieu de la gorge. Le lendemain ; élévation du larynx douloureuse, voix rauque ; le fond de la gorge paraît à peine enflammé , la langue est blanche ; le soir, déglutition difficile, parole génée et presque insonore ; deux déjections alvines provoquées par la manne. Le troisième jour, difliculié extrême de respirer dans une position horizontale, orthopnée, dégluution impossible, mouvement de fièvre ( vapeurs de sureau , etc, dirigées vers la gorge, pédiluves., lavemens avec du lait). Le quatrième jour, nuit meilleure , respirauon plus facile, déglutition moins gênée, pouls fréquent, peu dur, égal ( saignée ; roob de sureau et nitrate de potasse ); le soir, même état du poul;, dégluuiuon facile, continuation du mouvement fébrile. Le cinquième, pouls plus fable, respiration facile, langue humide , urine trouble ; le soir , respiration très-sênée , fièvre assez forte, pouls plein etdur, urine rouge. Le sixième, nuit médiocre; le matin, déglutition assez facile, respiration encore un peu génée ( eau d'orge nitrée, etc. ); le soir, respiration laborieuse, pouls moins vite et un peu faible , douleur aux hypochondres et à l'estomac > Surtout
lorsque lé malade veut se coucher sur l’un ou sur l'autre côté (émulsion avec le sirop diacode). Le septième jour, même douleur aux hypochondres , à la quelle le malade est d’ailleurs un peu sujet en santé ; urine rouge ; élat du pouls, de la respiration et de ja langue comme le jour précédent ; consupation , respiration plus facile dans une position verticale (décoction des cing racines avec du inielet du sulfate dé potasse); le soir, sueur ( lavement et potion avec le sirop diacode ) , urine rouge. Le hüitième , déjections alvines, sornmeil médiocre , sueur générale et trés-abondante , urine rouge avec énéorême ; pouls égal, moms fréquent; respiration meilleure ; le malade se sent faible: ie soir, la langue se dépouille de sa couche muqueuse, Ja gorge est assez humide, la tension des hypochondres moindre , l'urine toujours roûge avec une nubéculé, la sueur abondante; le malade rend beaucoup de flatuosités. La nuit du huitième au neuvième est agitée. Le neuvième, après midi, sommeil troublé, frisson , sueur, chaleur égale ; pouls fort, encore fréquent; respiration encore un: peu Jaborieuse, langue sèche, urine rouge ; le soir , réspira= tion plus facile , fièvre légère , langue plus humectée , urine moins rouge. Le dixième, sommeil , fièvre presque nulle, respiration plus facile, etc. Je supprime les détails ultérieurs de cette observation , qu'on doit être loin de regarder comme un modèle, quelque juste célébrité qu'ait acquise son auteur. Jamais on ne s’est plus écarté de la méthode hippocratique - dans l’art de tracer l’histoire des maladies. Les sympiômes y sont rapportés sans choix , sans méthode, : souvent sans aucun rapport avec la marche de la
ANGINE TRACGHÉALE. 2671
maladie principale. On à lieu de soupconner que l'angine a été compliquée avec une autre fièvre primitive ; mais On ne peut rien déméler sur le caractère (détncer de cette ficvre , et tout offre l'image de la - confusion. On doit regarder cette histoire comme une simple esquisse qui avait peut-être été tracée par un élève de Van-Swiéten , et qui est restée sans rédaction et dans un état era DIRS , Comme Ja plupart de celles qui se trouvent dans le même recueil. Les médicamens mis en usagé dans la même observation n'ont aussi aucune Hate avec la nature de la maladie, et semblent donnés au hasard ou d'après des vues tr és-vagues. Ces remarques eritiques s'étendent à (MA suivante.
287. Une femme âgée de cinquante-un ans éprouva tout-à-coup de la fièvre avec une douleur aiguë à la gorge. Le troisième jour ( saïgnée, boisson ra fraichissante, cataplas me appliqué au cou) , la gorge est rouge , mais non tuméfiée; le sang présente une couenne , la voix est rauque , la respiration ne peut avoir fé que dans une position verticale ; Panne À peu colorée, dépose une nubécule; la matière de l’expectoration est verdâtre (purgaiif avec le séné, boisson nitrée , pédiluve). Le quatrième jour, SE Re déjections alvines , nuit mauvaise , léger délire; urine épaisse, trouble, jaunâtre ; gorge humide , non dou loureuse ; douleur et chaleur dans le côté droit de Ja tête (pédiluve , boisson nitrée ). Le cinquième, déglutiion facile, pouls à pan, fébrile, gorg ge humide, toute la tête ÉIp F ‘et ne supportant hi | moindre pression ni le Are mouvement; conslipation, soif modérée (eau de tamarin rit rar
Net
le soir, anesthésie, bouche sèche, respiration génée cracbats épais et verdâtres ( décoction de jujubes ni- 1rée et miellée , vésicatoire ). Le sixième , face trèsrouge , respiration Courte , pouls peut, vite ; extrémités chaudes. Mort vers nudi.
S IL. Description générale de l' Angine trachéale.
288. Prédispositions et causes occasionnelles. L’'angine trachéale peut être produite par les mêmes causes que celle du pharynx ou des tonsilles dont j'ai parlé ci-dessus. Tout âge est disposé à la contracter; le refroidissement subit et la suppression d'évacuations habituelles l’occasionnent souvent ; elle est aussi le résuliat de l'inspiration de vapeurs irritantes.
289. Symptômes. L’angine trachéale peut avoir son : siége sur les bords de la glotte, dans le larynx , dans la trachée, et dans les premières divisions des bronches. Cette inflammation ne peut être aperçue à la vue, puüisqu'en ouvrant la bouche autant qu'il est
possible, en déprimant la langue , on ne peut aper-
cevoir la glotte. Il y a douleur et ardeur dans le trajet du conduit aérien ; la respiration est peute, fréquente et laborieuse; la voix aiguë, sonore (clangosa) et
sifflante ; l'inspiration produit une douleur trés-aigué ; .
la toux est rauque ; l’expectoration est d’abord nulle, puis augmentée ; le pouls est peut et faible ; l'agitation et l'anxiété sont extrêmes. Cet état se continue pendant trois à sept jours ; il se termine par suffocation ou par résolution ; l'expectoration devient alors opaque et consistante, en même temps qu'il survient une sueur générale et une urine sédimenteuse. L’angine peut |
ANGINE TRACHÉALE. 203 passer à l’état chronique et à celui d'ulcération. Je dois remarquer, avec Van-Swiéten, qu'aucune maladie n'est peut-être aussi mobile que l’angine, et plus sujette à produire une métastase dangereuse , soit à la tête , soit à la poitrine , soit à l'abdomen ; et c’est sur tout en notant les suites de changemens semblables que les anciens médecins, comme Hippocrate, Arétée, Celse, etc. , ont fait briller leur Sagacité profonde, et leur exactitude à décrire les phénomènes parüculiers et les anomalies des maladies.
290. La phthisie laryngée peut être regardée comme un état chronique qui succède quelquefois à langine inflammatoire dont Je viens de parler, quoiqu’elle puisse avoir lieu par d’autres causes. Dans le premier stade de cette affection , fièvre légère où nulle, peu de gêne dans la déglutition , aridité de l’arrière-bouche, sorte de douleur fixe vers la parue supérieure du sternum , difficulté de respirer en marchant, changement du son de la voix, eic. Cette maladie fait peu à peu des progrès si on ne l’arrête > Et passe au second stade marqué par la fièvre lente > une augmentation de douleur dans la trachée > une excrétion de mucosités sous forme purulente , la toux, une plus grande difficulté d’avaler, des anxiétés ; la maigreur, une voix très-grêle. Le troisième stade offre des Symptômes communs à toutes les espèces de phthisies au dernier degré, comme la diarrhée , des sueurs colliquatives, l'enflure œdémateuse des pieds, et un dépérissement lent et porté à un point extrême. Le professeur Thoman (1), qui a rapporté deux histoires trés-détaillées
Fest : ” (1) Annales Instituti medico-clinici FVirceburgencis redegié
de cette maladie, ajoute avoir observé avec soin l’état des parties affectées, à la mort d’un de ces malades, et. 1] remarqua d’abord un endurcissement de presque toutes les glandes lymphatiques de l’un et l’autre côté du cou ; puis, en explorant toutes les parties internes
de la bouche, il aperçut , vers la parue gauche de la
racine de la langue , une ulcération dont les progrès avaient presque entiérement détruit la glotte et plus de la moitié de Pépiglotte. Le ventricule gauche du larynx était rempli d'une concrétion membraniforme où albumineuse.
Les caractères particuliers de langine inflammatoire
du larynx sont un sentiment de constriction dans cetie
partie, une VOIX aiguë et tremblante, une douleur trèsvive lors des efforts de la déglutition, à cause de l’élévaton du larynx. L'inflammation de la trachée se reconnaît à la voix, qui est aiguë, sonore et sifilante ;
: inspiration produit seule une douleur trés-aiguë. Au
reste, l'obscurité qui est encore répandue sur la distincüon de l’angine laryngée ou trachéale proprement die est de peu d'importance , et l'erreur qui peut en naître est légère, puisque l’une et l’autre sont tres-
dangereuses , et qu’elles exigent le même traitement.
& IL. Traitement de l’ Angine trachéale.
291. On a peu besoin d'indiquer comme moyens curatifs l'usage des boissons émulsionnées et nitrées , ôu simplement mucilagineuses et acidulées , celui des laxatifs, des clystères, des fumigauons et des fomen- A et observationibius illustravit TJ. N. Thoman, Med. et Chirurg. Doct. ‘ete. ; vol. I. ##irceburg., anno 1799-
ANGINE TRACHÉALE. 265
tations émollientes, de l'application des sangsues au tour du cou , des saignées générales , etc. ; et, à titre de dérivatifs , de rappeler l'emploi des épispastiques , des sinapismes, des ventouses scarifiées > Puisque ces objets s'offrent assez d'eux-mêmes à l’homme le moins réfléchi; mais on doit regarder comme un des remêdes les plus directs et les plus efficaces l'application de dix à douze sangsues autour du cou, comme propres à dégorger promptement le système capillaire, qui est surtout le siége de l'angine. Si cette phlegmasie ne parvient point à se termmer par une résolution bénigne , ni par une évacuation critique ou une métastase , la suppuration peut en étre la suite » ce qu'on reconnaît à la continuation de la fièvre avec un senti ment de pulsation dans la partie, à une diminution de la rougeur et de la douleur. Mais lorsque , dans une angine inflammatoire, la douleur est très-intense et la fièvre très-aigué, lorsqu'on n’aperçoit aucun signe de résolution ni de métastase , et qu'en même temps la déglutition et la respiration deviennent plus faciles, avec une face cadavéreuse, le refroidissement des extrémités, le pouls petit, faible etinégal, la féudité de la bouche, la gangrène est manifeste , et tout tratement devient inutile.
CHOUP (1).
$ I. Considérations générales et histoires particulieres.
292. Le croup ne paraît pas avoir été connu des Anciens. Baillou semble avoir observé, en 1576, l’altération pathologique qu’on, rencontre chez les mdividus qui y succombent ; mais c’est vers le milieu du siècle dernier que cette maladie a été plus généralement connue , et décrite presque simultanément en Italie par Ghisi, médecin de Crémone , qui en observa une épidémie pendant les années 1747 et 1748; en Amérique et dans plusieurs contrées du Nord , par Struve, Starr, Bergius, Hilary, etc. Depuus cette époque, on a fait paraître plusieurs monographies , parmi lesquelles on distingue surtout les Dissertations de Home ( an Inquiry into the Croup. Edimb. 1765), de Michaëlis (de Angind polyposé. Goettingæ , 1776), et de Schwilgué (du Croup aigu des enfans. Paris, 1802). Mais le concours ouvert en 1807 a surtout avancé l'histoire et le traitement du croup. Le premier ouvrage qu'il fit naître fut un résumé de tout ce qu'on avait publié jusqu'alors sur cette maladie , et destiné à fournir aux concurrens des matériaux utiles, ainsi qu'à indiquer le point d’où 1ls seraient parus. Une commission nommée pour ce travail en