EN GENERAL
leurs écrks médico-philosopbkjues ! Quelquefois aussi le centre primitif d'où se propagent les délires- non fébriles est dans les organes de la reproduction, surtout dans ceux de la fenime , dont l'empire est si puissant, comme on peut en juger par la passion hystérique.
5. Les ntémes nerfs qui servent au mouvement servent aussi au sentiment; mais la même atteintequi détruit ou affaiblit d'une manière notable la motilité est loin d'afiecter la sensibilité au même degré, puisque la paralysie , par exemple , abolit souvent la première , tandis que l'autre se conserve , et qu'il y a d'autant moins d'espmr de guérir le malade, que le membre paralysé est plus insensible ; la motilité , en outre, se trouve' à difierens degrés, suivant la constitution de l'individu, le climat , la position des lieux , la manier^ de vivre , la vivacité plus ou moins grande de l'imagination , etc . Une légère émolion suffit quelquefois pour jeter une femme da^s des convulsions violentes^ tandis que la même cause pourrait tout au plus produire, sur une autre personne, quelques légers tremblemens , ou des palpitations du cœur passagères. Certains hommes sont $i;LSceptibles d'ébranlemens les plus profonds par des effusions de joie ou des emportemens de colère , tandis que d'autres cèdent très - difficilement à des émotions semblables : les uns sont attendris jusques aux larmes par certains sons de musique , d'autres n'en sont pas plus émus que s'iU entendaient le hen«* nissement d'im cheval. Un événement fortuit excite les affections spasmodiques , comme la rage ou lepilepsie, dont l'une provient presque toujours de la morsure d'uu animsd euragé , et l'autre des frayeurs