‹ Nosographie philosophique, ou, La méthode de l'analyse appliquée a la médecine (volume 4)Chapitre 60 sur 67 · VERS INTESTINAUX · texte numérisé non relu

VERS INTESTINAUX

fibres du canal int^tinal ^ et en prévenant ainsi la génération de la mucosité qui sert de siège aux* vers. On remplit l'autre objet en évacuant de temps en temps les premières voies , et en employant , après une légère évacuation , les toniques , comme la limaille de fer , le quinquina , Texercice du corps , des lotions d'eau froide sur le ventre. On doit compter parmi les vermifuges les plus efficaces , le muriate d'ammoniaque , surtout lorsqu'il est mêlé avec la rhubarbe en poudre ou le jalap : c^est dans cette vue ^u'on obtient souvent les succès les plus marqués en mêlant vingt ou vingt-cinq grains de ce sel aVec dou2e grains de rhubarbe ou de jalap en poudre , et une addition de deux grains dje gingembre. On fart prendre cette dose entière toutes les deux'heures , en se bornant à quatre ou six prises pour ne point trop affaiblir l'estomac^ et on fait succéder l'usage des amers. On imagine bien qu'il faut savoir modifier ce mélange suivant lage , les /forces et la quantité dé glaires à expulser. -Mliis comme les-enfans ou l'es personnes faibles et irritables demandent des ménar gemeifô , on peut prescrire comme vermifuge rétain pur , limé grossièrement ou réduit en poudre, ét'â^ socié avec quelques grains de jalap et" un sirop quelconque. Suivant Jaméihode d'Alàton {^Med. Essaie^, tome V),*oni fait prendre un purgatif; et lie lénde^ main y ^si la personne eist très-rofeuste , une once (*5i grammes) d'étain en poudre dan# utt excipient quelconque , comme le miel ; le surlendemain , demionce ; le quatrième jour , on revient au purgatif. M. Bloch prescrit des doses plus modérées, ayant égard, Mns doute , à la diversité des constitutions et des

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%es , puisqu'il combine vingl-ciiK} grains d'èiskn en poudre avec douse grains de jalap ^ et qu'il &it répéter cett^ dose de quatre en quatre heures. C'est le même ntioyen qui a réussi le plus souveiM pour guérir k tsnia ou vers solitaire. Le remède de madame Noaf'* fer est aussi très-vanté pour remplir le même objet : pn sait qu'il consiste à faire prendre trc^s gros( 1 2 gram« mes) de foMgèrç m£le {poljrpodiwn fiUx mas^ L.) , réduite en poudre très-f^, et à £ûre succéder, deux heures après , un bol pui^tif. Immédiatement après le hol y on dQune une ou deux tasses de thé vert ^ ^r f et dèf quc^ les évacuations commencent , (m <a Eût prendre de Hemps en temps une tasse jusqu'à ce que le ver soit rendu. On connaît les résultats beu-^ reux que le professeur Bourdier a redrés de l'empki de J'étbor sulfurique , tant en poticm qu'en laveroens, pour combatjbn^ les t«enia. Je ne puis ^ d'ailleurs , que renvoyef ^ l'ouvrage de M* Brera poar ee qui concerne les différei^ci moyens qu'en a successi^^ittcs^^ conciliés et employés: contne 1 affection vermineose fft .^jénjéral.

56o, ,11 n'est pas rare de>encdntnwp dans le conduit intestinal , à la suite de phli^;masîes chroniqi^» dii&s ulcérations avec épaiaûssrâdent.et altération pro* fonde du tissu membmneu^ > bôcomps^fnécs quelque fois de tubercules ou d'un dé^eieppement squirrent ^ Jardaçé. Ces sortes de usions organiques ont ^ encore peu étudi^^

CLASSIFICÀTÏON

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