On ne iris que por ter un Mauvais pronostic
lorsqu’ il existe des circonstances opposées à celles que |
je viens d'indiquer, lorsque la déglutiion est impos=
sible, que le malade ne peut sortir sa langue, qu’il est fatigué par des vomissemens de matères noires , des
déjections abondantes et involontaires noires et féuides,
pouls est petit, faible, irrégulier, intermittent; qu'il
survient des hémorrhagies passives, des pétéehies ÿ
que larespiration est accélérée, difficile et froide ; que le malade est tourmenté par le hoquet ; que la peau est couverte d’une sueur froide et visqueuse ; ; que l’urine
PFAERRS un sédiment noir s OÙ est entierement SUP—
primée. L'état comateux, l’affablissement très-crand
des sens, la prostration extrême , les sie ae des
tendons, ne contribuent pas moins à rendre le pro=
nostic alarmant. On doit surtout craindre lorsque les organes ne répondent plus aux sumulans qu'on met en contact avec eux, lorsque les exacerbations® sont nulles, etc.
PUTRIDES OU ADYNAMIQUES, 177