‹ Nosographie philosophique, ou la méthode de l'analyse appliquée à la médecineChapitre 37 sur 60 · On ne iris que por ter un Mauvais pronostic · texte numérisé non relu

On ne iris que por ter un Mauvais pronostic

lorsqu’ il existe des circonstances opposées à celles que |

je viens d'indiquer, lorsque la déglutiion est impos=

sible, que le malade ne peut sortir sa langue, qu’il est fatigué par des vomissemens de matères noires , des

déjections abondantes et involontaires noires et féuides,

pouls est petit, faible, irrégulier, intermittent; qu'il

survient des hémorrhagies passives, des pétéehies ÿ

que larespiration est accélérée, difficile et froide ; que le malade est tourmenté par le hoquet ; que la peau est couverte d’une sueur froide et visqueuse ; ; que l’urine

PFAERRS un sédiment noir s OÙ est entierement SUP—

primée. L'état comateux, l’affablissement très-crand

des sens, la prostration extrême , les sie ae des

tendons, ne contribuent pas moins à rendre le pro=

nostic alarmant. On doit surtout craindre lorsque les organes ne répondent plus aux sumulans qu'on met en contact avec eux, lorsque les exacerbations® sont nulles, etc.

PUTRIDES OU ADYNAMIQUES, 177

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