‹ Nostalgies françaises,Chapitre 47 sur 79 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Je croyais te pleurer, France, je me trompais.

Hélas ! c'est ma jeunesse enfuie à jamais

Que Je pleurais au cours de ces tendres poèmes.

Tandis que sous le ciel des crépuscules blêmes

Je voyais sous l'azur planer les noirs adieux

Des vols d'oiseaux plongeant dans la brume des cieux.

Des vols d'oiseaux pareils, sur la douceur des lames.

Aux espoirs à jamais envolés de mon âme.

Fin des Nostalgies Françaises

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