ÉPILOGUE
Je croyais te pleurer, France, je me trompais.
Hélas ! c'est ma jeunesse enfuie à jamais
Que Je pleurais au cours de ces tendres poèmes.
Tandis que sous le ciel des crépuscules blêmes
Je voyais sous l'azur planer les noirs adieux
Des vols d'oiseaux plongeant dans la brume des cieux.
Des vols d'oiseaux pareils, sur la douceur des lames.
Aux espoirs à jamais envolés de mon âme.
Fin des Nostalgies Françaises